C'est très intéressant. J'aime les outils à main ou actionnés à la force humaine
.
Ce modèle semble combiner -si j'ai bien observé- une meule à sec et une meule à eau (ou meule en grès, ce qui est la même chose).
- Comment se fait le mouillage de la meule à eau ?
- Comment trouver la lanière de cuir faisant office de courroie ?
Je partage de la documentation sur le sujet ici:
Je pense que des assemblages tenon-mortaise rendraient l'ensemble plus résistant (en lien et place des enfourchements qui introduisent une réduction de section plus importante). Je ne suis toutefois pas inquiet, l'ensemble à l'air solide.
Merci beaucoup.
Je note le précieux conseil de l'éponge pour limiter la quantité d'eau sur la meule. Car c'est vrai qu'on en met rapidement partout !
J'en étais -dans ma réflexion- à me dire qu'il me fallait un arrosage goutte à goutte par le dessus (mais il me faut trouver le récipient avec son petit robinet).
Bonjour patrick pila,
non, je ne suis pas rémouleur, je souhaite simplement affûter mes outils (ciseaux à bois, hâches, herminettes, ...). Je n'ai donc pas la contrainte que l'on voit ma bouille par dessus.
Ma meule tourne également moins vite, car actionnée à la main.
Quoi qu'il en soit, je vais essayer l'éponge et la bavette, car cela me semble plus simple à mettre en place que le goutte à goutte.
Dans le livre de gaillard et Muron (voir mon pas à pas bloc note sur les meules) il est conseillé de ne pas dépasser une vitesse périphérique de 3m/s pour justement éviter les projections d'eau.
Toutefois, comme tu montes une meule à sec et une meule à eau sur le même axe, cela rajoute une contrainte. Car les meules à sec nécessitent une vitesse périphérique plus importante il me semble (~20m/s ou 30m/S, à vérifier).
Cela dit, tu as dû expérimenter pas mal de choses 
Merci pour tes conseils patrick pila.
A vrai dire, je compte surtout faire le dégrossissage (ciseaux très abîmés, fers de rabots à restaurer). Je termine mes affûtages à la pierre à huile India medium et fine et avec une pierre à eau très fine ou bien au cuir.
patrick pila je suis convaincu qu'un bon châssis avec pédale est quasi indispensable, mais dans mon cas j'ai aussi une contrainte de place pour stocker la chose...
patrick pila oui à l'occasion, je suis curieux !
Rahh Boris Beaulant 


depuis l'temps que j'attendais la possibilité de mettre tableaux et équations !! On va pouvoir faire des pas-à-pas encore un cran au dessus. Merci !
\(y = a x + b\) Zut, j'arrive pas pour l'équation... 
\[
\frac{4}{3} \pi r^3
\]
| Essai | Tableau |
|---|---|
| Concluant | ![]() |
Boris Beaulant dire que j'y étais presque, il faut juste recharger la page pour que ce soit interprété !
\(S = \pi R^2\)
Voici également quelques bons ouvrages disponible à la lecture qu'il fait bon feuilleter de temps en temps. J'ai mis les pdf sur mon site
:
Manuela sinon tu cliques sur mon nom, et il y a le lien sur ma page d'accueil 
+1 pour scie à eau
fr.wiktionary....wiki/scie_à_eau
Je pense que bleui = denture "hard point" actuelle = trempée non affûtable.
Et jauni serait une dureté intermédiaire entre affûtable et bleui.
Les scies à bûches actuelles sont également jaunes avec des dents trempée (=bleus ?).
La classe. C'est l'établi qui gagne face au maillet !!
Juste une remarque par rapport aux mortaises sur la traverse située sous le plateau. Visuellement, elle me semble trop près du bord, et du coup fragile.
La règle semble être de réduire le tenon d'un tiers. Voir Heurtemate, figure 143.
Cela dit, les efforts de poussée dans la direction de la largeur de l'établi sont plutôt minimes, donc ce n'est pas bien grave ici.
dependancesbois non, pour moi c'est une denture simple avec juste une gencive importante, qui a subit de nombreux affûtages. La denture américaine présente vraiment deux types de dents: dents rabot et dents coupantes.
Tiens on retrouve des lames perforées dans les scies à pierre...
Il est vrai que l'outil présenté par Roubo est différent.
C'est le plus proche que j'ai pu y trouver, il y a toutefois quelques similitudes.
Quant au catalogue Thivel & Béréziat, je suis sur le coup. Seulement, chez cet outilleur, tarif/texte et planches étaient dans deux livrets séparés, il n'est donc pas facile de trouver les deux à la fois ! Et les planches sans texte me seront de peu d'utilité...
Est ce que cette construction avec deux lumières ne permet par une fixation "plus ferme" du coin et du fer par rapport à une simple lumière ?
etiennedesthuilliers je pense avoir trouvé !
Ce rabot ressemble comme deux gouttes d'eau à un rabot à ivoire.
Voici ci-dessous la page du catalogue Lemainque de 1905, sur laquelle on trouve le rabot no627 en tout point identique, dans la catégorie outils spéciaux pour les facteurs de pianos et d'orgue.
ps: maintenant que j'ai le nom de l'outil, il est facile d'en trouver des similaires.
Par ici ou là et là !


Tableau intéressant.
On en retrouve un similaire, avec les grains des pierres diamant, dans le catalogue Norton