J'ai mis "raisonné" avec des guillemets car je ne savais pas quel mot utiliser. Puisque c'est une pose "préventive" qui ne doit être serrée en cas de saignement. Sur ce type d’hémorragie, de mémoire, on dispose de 1~3 minute pour la stopper sinon, c'est la mort de la victime.
Le fait d'être (formé) secouriste (civil), n'est pas une habilitation. Ne rien faire, c'est de la non assistance à personne.s en danger. Sauf erreur, la réglementation a évolué positivement en considérant qu'un secouriste, c'est à dire un citoyen qui porte secours est couvert (par la loi), par un droit à l'erreur. Avant les assurances tapaient juridiquement sur la tronche du secouriste qui avait fait une erreur (...), maintenant, c'est fini.
Je te l'accorde, c'est pas si simple, le garrot sur membre écrasé, ce sont des connaissances spécifiques que j'ai, qui ne sont pas issue de mes cours de secourismes.
Un SST (Sauveteur Secouriste du Travail) peut lui être formé à des gestes spécifiques, puisque normalement, sa formation SST peut devrait être adaptée aux risques présents dans l'entreprise.
Effectivement, 2m pour un amateur, c'est déjà une assez grande longueur et j'ai rarement coupé de telles longueurs, mais je me dit que pour faire un lit ou une porte...
On peut se dire qu'il y a effectivement la possibilité au moment où on monte à de telles dimensions de faire la coupe dans certaine GSB, mais c'est obligatoirement avec le bois qu'il vendent et de nos jours, la qualité de bois qu'il proposent n'est pas géniale...
L'autre paramètre, c'est la place disponible, j'ai maintenant, un (tout) petit atelier. Même si avec la machine bricolée de mon père, il fallait passer, environ 1/4h pour changer le système de guidage (et la sortir dehors), une fois repassée en configuration petite taille, ça prenait pas de place dans l’atelier.
Est-ce que certaines machines commerciales peuvent faire ça ?
Il est vrai qu'à ce stade, mes projets sont encore flous, j'essaye de m'adapter, de me reconvertir, sans certitudes...
glaude
Et effectivement, je ne suis pas pressé:
Je me suis précipité 2 fois, j'ai été déçu!
Là, je voudrais prendre le temps d'étudier le marché et en même temps d'étudier les solutions modifications de machine existantes & autoconstruction, en conformité avec la réglementation et les règles de sécurité du travail et ensuite seulement j'agirais.
Dés que tu fais quelque-chose, ta responsabilité civile peut être engagée. Par contre pour contracter une RC pro, il faudra que tu soit déclarée pro.
Je crois que tu as un CAP Bois, moi, j'ai rien (comme diplôme bois). Pour avoir ces devis, j'ai eu aucun problème, aucun justificatif, réponse dans la semaine, pas de refus...
Précédemment, j'ai eu une activité beaucoup plus spécifique où il m'a fallu au moins 3 mois pour réunir des devis d'assurance, avec fourniture de mes diplômes,projets de contrats, business plan...
Je te déconseille fortement les "cochonneries" directes ou indirectes style Hichcox, basées au Bermudes, directement ou parfois indirectement via des courtages passant par Londres/ La Grande Bretagne. Je n'irais pas jusqu'à affirmer que c'est de l'arnaque, mais pour avoir étudier leurs statuts et leur contrats lors d'une précédente activité, aucune confiance en eux.
Je crois que le sérieux d'une assurance dépend de leur connaissance du métier qu'il assurent. Je vais bientôt signer, j'ai pas encore lu/signé les contrats activité bois, je donnerais mon avis quand ça sera fait.
Même si c'est ch.ant, je conseille de lire attentivement les contrats, de revérifier toute les références législative qui sont dans le contrat. Si par exemple, il fait référence à une loi abrogée (= annulée, j'ai eu le cas dans plusieurs contrats) et si lorsque tu demandes des explications on te répond "on sait pas" ou "on peut pas changer", "vous avez pas choix", "on va pas changer pour vous" ==> Ok, au revoir tu signes pas!
Tu as étudiée ton statut? fonctionnaire auto-entrepreneur, c'est pas forcément impossible, mais le cadre légal semble complexe.
De nos jours, les chambres des métiers font des journées d'information qui peuvent être très instructives quand on monte sa première boite, où il expliquent les question d'assurance, des type de responsabilités, business plan...
Bonjour,
Oui, j'ai très peu travaillé pour l'état, mais j'ai déjà pu observer cette "flexibilité de traduction et d'interprétation" des textes législatifs... 
Du coup tu serais à la fois en profession libérale (prof de math) et artisane. Vérifie auprès de l’URSSAF si ce cumul de statut est possible.
Dans mon cas, j'ai été obligé de fermer ma SARL pour me mettre auto-entrepreneur, c'était 2 secteurs d'activités différents et j'avais lancé les démarches pour mettre la SARL en sommeil, mais le cumul des 2 statuts est interdit par l'Urssaf.
Effectivement coupe radiale n'est pas le bon terme.
En travers du fil, ça dépend comment à été coupé avant la planche qu'on va recouper. Est-ce que le terme de coupe perpendiculaire te semble correcte ?
Peut être que j'utilise un terme incorrect depuis des années, j'ai été habitué à appeler ça "scie circulaire" (sur table).
Je ne suis pas totalement sûr que c'est ça qu'il me faut, mais vu que c'est ce qu'était capable de faire la scie que mon père avait fabriqué et que j'ai utilisé avec lui pendant des années (dont hélas, je n'ai plus tout les morceaux), quand j’achète une machine qui n'est même pas capable de faire ça, j'ai l'impression d'avoir un truc minable dans les mains... 
Par contre, pour couper les grandes longueurs, il fallait être 2, un qui engageait la planche, l'autre qui la guidait en sortie, le moment venu, probablement que cela ne se fait plus ou pas souvent.
Merci pour ta réponse zanca ,
Tes réponses rejoignent mes doutes.
Ton témoignage m'aide dans ma réfection.
Merci etiennedesthuilliers ,
j'apprécie ta réponse.
En même temps, lorsque tu parles de la "signature", ça m'évoque une contradiction:
- en tant que menuisier-ébéniste expérimenté, vous avez une certaine légitimé, un certain "prestige" que n'a pas le "petit gars qui commence sans diplôme" , même si le produit final est identique, pour le client, il aura tendance à avoir une valeur supérieure
- une notion que nous a enseignée une "coach commerciale", tout en étant honnête, ne pas se dévaloriser du fait du "complexe du débutant", impliquant qu'on a souvent tendance à ce dévaloriser lorsqu'on démarre dans une activité (peux être surtout pour les personnes en reconversion)
La question est aussi la, je cherche aussi ma "légitimée", je ne suis ni ébéniste, ni menuisier et, en toute bonne foi, je ne prétendrais pas l'être, ni en avoir les compétences.
Et soyons honnête, il y a des défauts sur ce travail et certainement qu'il me faudra "un peu de temps" pour être vraiment qualitatif sur ce type de travail. Un prix honnête doit prendre ça en compte.
Bonjour,
et pardon pour le pavé.
En fait, je me lance en tant qu’indépendant.
Mon intention, n'est pas de faire que des boites. Et ce qui me semble intéressant, c'est de (pouvoir) proposer des boites sur mesures, mais il faut bien quelques modèles pour montrer au client (et les modèles sont vendus eux aussi, je peux les refaire)
Effectivement, cette boite est la première "pour me refaire la main" et j'ai essayé plusieurs méthodes pour "remettre le bois à neuf".
Les planches que j'ai utilisées pour cette boite ont été dégrossie au disque à lamelles et, effectivement, quand on veut un rendu final très fin, c'est pas le bon outil.
Il y a une série de planches que j'ai dégrossies en les ponçant à la main grain 40 sur cale dure et effectivement, c'est beaucoup plus rapide après d'avoir une belle finition derrière.
Je crois aussi qu'il me faudrait un grain intermédiaire entre le 40 et le 80, ça semble pas très courant en GSB.
Au risque de... (je sais pas comment dire) passer pour un mauvais (?), le rabot à main, j'ai l'impression d'avoir vraiment perdu la main avec et que je les maniais beaucoup mieux quand j'avais 15 ans qu'aujourd'hui, j'ai même des difficultés à les régler alors que c'est mes outils que j'ai eu dans les mains pendant des années, en étant à l'aise avec. (je dois me refaire la main, je le sais...)
Le rabot dégo électrique, je l'ai utilisé pour la première fois, justement à cette occasion. Première série, le résultat était pas trop mal, ensuite, moins bien, je ne sais pas, usure des lames, irrégularité du bois ? Et comme extraire les clous au chasse goupille était très chronophage, et que je voulais essayer de faire un panier avec des lattes de 25cm, j'ai pris le parti de couper les planches et de virer les parties contenant les clous, gain de temps, mais sur de petits bouts, la rabot-dégo électrique à main, c'est pas prudent, j'ai pas pris de risques...
Pour le ponçage, au début, j'ai commencé à 80, mais ça prenait trop de temps, ces planches de palettes sont bien noircies en surface, il faut vraiment "décaper" une certaine épaisseur pour faire apparaître le bois sain.
Effectivement la ponceuse stationnaire, c'est un outil que je n'ai pas et avec lequel je ne suis pas familiarisé. Je vais y réfléchir. Pour les planches une ponceuse à bande à main est peut être plus indiquée ?
D'un point de vue technique, je suis d'accord à 100%.
D'un point de vue administratif, c'est un peu (beaucoup ?) plus complexe que ça. Si on fait les choses dans les règles, c'est autorisé mais on devient "constructeur" au sens de la directive machine, et alors, il faut monter un dossier technique, faire vérifier par bureau de contrôle ...
J'ai eu un échange téléphonique avec un ami et ancien directeur maintenance qui me l'a confirmé, il avait suivis une telle procédure sur le site où nous travaillions ensembles.
J'ai trouver et ajouté les guides des instances de références en matière de sécurité du travail.
On peut évidement se poser la question de savoir si ça en vaut la peine pour une machine coûtant, de mémoire, dans les 600€. La remarque qui m'a été faite précédemment "t'as acheté de la merde à pas cher, tu en as pour ton argent..." la remarque prends tout son sens...
En tant que patron (ou futur) indépendant travaillant seul, chacun est libre, à ses risques et péril, de mépriser les instances de sécurité du travail. En tant qu'employeur, ça peut s'appeler "une faute inexcusable" valant 5 ans d'interdiction d’exercer un poste de chef d'entrepris en cas d'accident grave.
Les autres font comme ils veulent, perso, je vais prendre le temps d'étudier ces documents, le coût de l'opération, le coût d'une machine pro... ... ...
VG06
Je te présente mes excuses, j'ai peut être fait preuve de maladresse en écrivant cela ici, plutôt que dans le pas à pas.
VG06 :
Je vais corriger le tir, mais comme j'attends une réponse (tarif) d'un bureau de contrôle, ça pourrait être intéressant que je partage, cet aspect (avant projet, étude économique, étude du cadre légal...)
J'attends donc d'avoir "de la matière" pour compléter mon "pas à pas".
Bonjour Nicoel ,
Ce que j'aurai envie de mettre en avant sur ce type d'article, ce n'est pas tant le fait qu'il soit fait avec du bois de palette, mais plutôt le fait que ce soit du bois "sur-cyclé" qui a permis de faire un objet aussi beau qu'avec du bois "neuf", plutôt que d'avoir servi à un usage "moins noble" (chauffage urbain, médium...)
Effectivement, il faut probablement trouver une clientèle "de niche" pour ses articles.
Effectivement, mon bois est poncé tellement fin que certaines personnes ne verraient probablement pas la différence avec du plastique. Pour d'autres, y compris moi, le toucher et sa "sensualité" n'a rien à voir...
Si j'arrive à développer un "filon" de récupération (légal, dans les règles et tout), je pourrait obtenir auprès de certaines enseigne du bois d'emballage alimentaire et de palette de fruit et légumes jetables, et là, c'est du bois beaucoup plus rapide à valoriser. Je connais une enseigne qui jette du bois magnifique.
Effectivement j'ai oublié de préciser certaines choses importante :
jusqu'à présent quand je travaillait le bois, c'était pour moi, mais aujourd’hui, je démarré une activité auto-entrepreneur avec l'idée de proposer des objets, principalement en bois, ayant un intérêt écologique particulier.
Je suis partie de l'idée, comportant certains risques, de ne pas faire de business plant "théorique", mais d'essayer plusieurs choses au début et de les développer ou de les abandonner en fonction, notamment de la rentabilité.
parmi ces idées :
- faire du sur-cyclage
- proposer des articles 0% plastique (donc réemployer les anciennes colles)
- proposer certaines réalisations bien particulière (composteur en bois non traités, capteurs solaires thermiques à air...)
Bonjour
Pour ma part, quand je réalise une copie, je respecte la règle qui consiste à attendre 70 ans plus les périodes de conflit pour qu'une création passe dans le domaine public.
Je crois que la règle, c'est 70 ans après la mort des ayants droits, les droits pouvant être transmis à d'autres personnes, notamment par héritage. Ça peut donc être beaucoup plus long.
Il existe néanmoins des dérogations aux droits d'auteurs.
D'ailleurs je ne sais pas si cette règle évoqué n'est valable qu'en droit français ou en droit international.
Chaluthier
Merci, je n'avais pas la référence exacte.
Si j'en crois son profil, le demandeur est situé en Algérie, donc certainement non soumis à cette loi, mais probablement à d'autres lois internationales.
A savoir sous quel critère on considère que c'est une œuvre artistique ou une réalisation technique. Peut être qu'une recherche d'antériorité montrerait par exemple, que se type de pied découle d'un brevet déjà tombé dans le domaine public.
Perso (au risque de déplaire), je vois des similitudes entre ce système et les "roues triples", très largement répandues.

Je ne partage pas non plus ton avis.
Un "garrot tactique" ça peut ce faire de façon très simple, j'en ai 4 dans ma boite de secours de voiture. 20cm de tige filetée de 8mm et de la sangle (dimensions oubliées)
Le garrot est certes quelque-chose qui a été très controversé, interdit et ré-autorisé à de nombreuses reprises. Lors de mon dernier recyclage, certes un peu ancien, on nous indiqué que suite aux attentats, les pouvoir publics, se sont aperçu que des secouristes ne peuvent secourir pas un nombre importants de victimes, s'ils ignorent et si on leur interdit l'usage du garrot.
Il y a aussi un cas de figure où l'usage "raisonné" du garrot est préconisé, c'est la cas d'un écrasement (important) de membre(s), dans ce cas, il faut absolument poser un garrot mais sans le serrer tout de suite et sans quitter la victime, car la personne risque de mourir d'une "hémorragie fulgurante" au moment où le sang se remettra à circuler et c'est à ce moment la seulement que le secouriste est censé serrer le garrot, un point de compression ne pouvant pas être efficace dans ce cas de figure.
Mais je salue votre initiative.