Poids, je ne peux pas dire...(je n'ai que tes photos
).
Attention tout de même, tu soupèses du bois qui vient d'être coupé, donc vert et très lourd, et tu en compares le poids avec celui du chêne, que tu utilises sûrement beaucoup plus sec.
Le reste, le peu de veinage qu'on peut en voir, les couleurs du duramen ou de l'aubier, très distinct et clair, le bois de bout aussi.
Oui, ça correspond bien à l'acacia ou (robinier faux acacia).
Arbre très répandu au bord de nos routes, voire considéré comme invasif !
Ils ont tout coupé en longueur "bois de chauffage" comme celui que tu montres ?
Si c'est le cas, hormis la réalisation de petits objets, ou tournage, plus grand chose à en tirer.

Si on parle de l'écorce du tronc, ça ne ressemble pas strictement à ce qu'on rencontre le plus souvent, c'est vrai.
Mais s'il s'agit de branches, des caractéristiques très marquées sur le fut principal, le sont beaucoup moins. 
Baudet
L'écorce peut beaucoup varier, entre le fût principal et les branches, entre un spécimen et un autre, suivant les conditions, l'endroit où il a poussé, etc.
Celui que tu présentes à gauche comme du robinier, est d'ailleurs très peu représentatif de L'écorce qu'on en connaît généralement, présentant des gerces longitudinales parfois très marquées et profondes, ces dernières l'étant d'autant plus si le tronc est vieux et gros.
L'apparence du duremen peut aussi varier, suivant les mêmes critères, sans compter l'état de séchage des divers échantillons.
Pour ma part, menuisier et parfois utilisateur de robinier faux acacia, j'ai plus l'habitude de reconnaître les essences, sans en voir l'écorce ou les feuilles.
On peut se lancer dans débats durant des jours, mais pour ma part, sans l'avoir en main, pouvoir l'observer sous tous les angles et sous différentes lumières, le sentir ou constater comment il se comporte quand on le travaille, je resterait aussi prudent que lors de ma première réponse, plus haut, à savoir "L'acacia semble une hypothèse très plausible, en effet !"
Le rouleau ponceur est une option des plus rapides et pratique, en effet.
Lorsque j'ai eu à le faire, je le traçais sur papier, puis le reportais à l'œil sur les moulures, même pour des moulures larges. Et l'ajustement progressif à la ponceuse faisait le reste.
Même si ayant une ponceuse verticale, ou rouleau ponceur sur toupie, je préférais le faire avec une ponceuse à bande couchée sur le côté et à l'établi, au plus proche du montage.
Dans les métiers du bois, tu oublies de mentionner les finitions vernis polyester, cocoM, quitte à aller chercher une solution chez un prestataire extérieur.
Ces vernis, souvent haut brillant sont appliqués après un fond polyester, qui a pour principal avantage d'être très garnissant, et donc de faire office de bouche-pore, préalablement.
Ces vernis peuvent être lustrés après vernis final, mais ça n'est pas une obligation, suivant le brillant recherché.
Ce sont des finitions employées en mobilier haut de gamme, mais aussi en aménagement de bateaux, de yachts, par exemple.
Je ne dis pas pour autant qu'il sera simple, pour un particulier de faire accepter sa "production", en sous traitance de finition. Mais pas moins que chez un carrossier.
Plus accessible pour un amateur, par contre, une finition résine epoxy pourrait être plus envisageable, bijouxwood, en effet.
OK, il y a donc bien une subtilité, avec cette tablette à mi-hauteur, qui est débouchante sur les montants.
Et bien, l'ordre que tu sembles avoir déterminé (suivant l'ordre des vues) paraît logique.
Il va falloir procéder en plusieurs phases de montage, du fait du nombre d'assemblage et collages à chaque fois.
Par contre, il faudra être hyper précis pour chaque usinage. A ce propos, j'aurais pour ma part, opté pour des Lamello, plutôt que tourillons ou Domino (car moins profonds mais plus longs permettant un peu de jeu, etc).
Mais hormis ces points de vigilance, pas de problème majeur.
darrepac
Pourquoi avoir plus de jeu ?
Parce qu'avec un nombre important de tourillons ou dominos à enfiler à la fois, la moindre erreur ne pardonnera pas, et rendra le truc immontable. Et comme on sait que lors d'un assemblage/collage, il ne faut pas perdre de temps.
Les lamello permettent un peu de jeu d'emblée, (dans le sens de la longueur du Lamello). Avec un peu d'astuce, on peut donner un poil de jeu dans le sens de l'épaisseur aussi.
Et aussi parce que c'est mieux de pouvoir jouer légèrement, au moment du montage, pour pouvoir ajuster parfaitement tes divers affleurages.
Et pompon sur le vase qui fait déborder le gâteau... tu auras besoin de moins de serre-joints, puisque tu sembles en manquer !
julien05 Ce que j'appelle une ceinture, c'est un cadre constitué de traverses qui relient les pieds.
De façon traditionnelle, ça peut être en bois. Mais on peut aussi le faire en métal, dans l'esprit de la structure métal que montre BingoDS
Ce type de structure permet de rigidifier le plateau de table, tout en lui permettant de travailler en largeur, avec des fixations prévues pour.
julien05
C'est en effet une possibilité, plus rassurante que 4 pieds isolés, sous un plateau en massif de telles dimensions.
Avec des perçages oblongs, ça permettra de fixer ce piètement sous le plateau, sans empêcher les variations dimensionnelles.
Ça réduira aussi légèrement les risques de flexion sur la longueur, ceux de balancement latéral, mais peut-être moins ceux longitudinaux.
Le problème n'est pas de savoir s'il supporte le poids du plateau, à la verticale !
Par contre, étant donné la constitution du plateau (en massif) ses dimensions, épaisseur et poids, il peut avoir un mouvement de balancement et risque de (pour ne pas dire va) travailler.
Ce type de piètement n'empêche ou ne réduit ces risques en rien... bien au contraire.
L'idée de Flaab est très bonne !(Ça me rappelle un système de table sur pantographe, que j'avais fait réaliser par un serrurier, pour un besoin particulier dans un atelier)
Il faudrait le tracer avec plus de précision, mais ça à de nombreux avantages.
. Dégage le plan de travail, sans nécessité de tout évacuer.
. Dégage le passage pour la descente dans l'escalier.
. Relativement simple et peu onéreux même s'il faut avoir recours à un serrurier.
Pour aider à la montée on peut y rajouter un ou des vérins.
Et changer la chaussette a suffi à résoudre le problème !?!?!?

... Tu as de l'humidité, dans ton atelier ?
(Dans ta question d'origine, le problème était que la chaussette ne se gonflait pas, d'où ma question. Tu disais d'ailleurs aussi que même le sac à copeaux, ne se gonflait pas non plus).
Jamais vu une chaussette se colmater au point d'en être inutilisable, même dans des grosses aspirations dans des silos de grosses boites. Un nettoyage bien énergique suffisait pour repartir pour un bon bout de temps.
Les seules chaussettes que j'ai eu à changer durant ma carrière... elles avaient été bouffées par les souris
, ou une autre fois, une chaussette de ponceuse à plat, qui avait commencé à prendre feu !
Sinon, j'ai aussi vu une chaussette bien se colmater, car exposée à l'humidité.
"Trop poreuse" ? Ça pourrait être une explication plausible, étant donné le fait que ni la chaussette, ni le sac ne gonflaient, c'est vrai.
Sauf que, je n'ai jamais encore vu une chaussette devenir poreuse
Pourtant, j'en ai vu et utilisé, des aspirations, petites et grosses. Des chaussettes percées, déchirée, oui. Mais devenir poreuse, c'est bien la première fois que j'entends parler de cela.
Et bien, on va dire que les chaussettes, c'est plus ce que c'était, alors ! 

Si on parle de produits traditionnels et artisanaux, on peut citer Les Frères Nordin, Laverdure, Surgand (entre autres)
Pour des produits plus "actuels", teintes, vernis, laques patines, etc...) applicables au pistolet en cabine d'application, les marques Hesse, Icro, Milesi.
Ce ne sont que quelques exemples.
Une "Pierre-Bénite", avec des tables alu !?!?!
Ou tes tables ne sont pas d'origine, alors. La marque ayant cessé de construire des machines début des années 70, il me semble, même si le nom de l'entreprise a perduré quelques années encore, mais ne revendant que d'autres machines, italiennes notamment.
Et Pierre-Bénite était très attaché à la "construction lourde", ce qui, il paraît, aurait contribué à son déclin, se dit-il.
(Pour être tout-à fait complet et précis, le nom Pierre-Bénite subsiste encore, puisque c'est le nom de la commune où était installé ce constructeur, tout près de Lyon)
) par des vétérinaires, est généralement cylindrique. 
OK Merci pour l'info !
