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Medalegno

OK, donc, à la défonceuse.

. Et les éclats dont tu parles se produisent un peu partout, ou juste en extrémité, en sortie d'usinage ?
. Ce sont des éclats, arrachements, ou peut-être aussi des traces de chauffe ?

J'imagine que ce sont bien des fraises carbure, avec lesquelles tu travailles.
A savoir tout de même : elles se ré-affutent. (S'il reste suffisamment de carbure, en tout cas)
😉

Medalegno

Moxalain
Faut que tu trouves un affûteur aussi, peut-être !
(Si tu es dans le coin de Bordeaux, il t en a plusieurs)

Pour la vitesse d'avance, il faut trouver la bonne vitesse, en effet, entre trop vite et beaucoup d'éclats, et trop lentement et des traces de chauffe.
D'autant plus que, plus tu vas lentement > plus ça chauffe > plus ça se désaffûte. Et plus ça se désaffute > plus tu vas lentement pour compenser... Et c'est le cercle vicieux.
😉

Medalegno

C'est vrai, pour ce qui concerne la sortie d'usinage, pour un plateau carré, par exemple.
Mais est-ce bien de cela qu'il parle ???🤔
😉

Medalegno
( Modifié )

Atelier Boask
Il me vient une idée !😃

Cette idée fait suite à cette discussion, il y a quelques jours (regarder aussi dans les liens, dans ces échanges)

J'ai eu l'occasion de voir d'anciennes dégau ou raboteuses avec ce type d'arbres carrés, mais jamais d'en démonter/changer des fers. Ça reste donc juste une proposition, à vérifier si c'est techniquement faisable sur cette machine... puis, si c'est possible, vérifier aussi le coût, bien sûr.

Si en lieu et place de ces énoooormes fers, tu faisais fabriquer des portes-fers, (à la manière de ceux de la Kity), mais en plus gros, bien entendu. Avec toutes les découpes qui vont bien, comme tes fers anciens. Ces portes-fers pourraient être dans un acier plus "ordinaire", et pas en HSS, donc d'un coût bien moindre.
Dans ces portes-fers serait usinée une "feuillure" (entre guillemets, car je ne sais si ça porte le même nom dans le domaine de la mécanique) destinée à recevoir des fers standards.

En fond de feuillure, seraient usinés des rainures, afin de permettre le logement de ressorts hélicoïdaux, permettant la remontée des fers, lors du réglage (d'ailleurs, je ne sais pas comment on règle les fers, sur ce type d'arbre carré. Tu as un gabarit de réglage adapté ?)

Bon, j'ai dessiné tout ça ci-dessous.
À voir si c'est quelque chose d'imaginable, d'autant qu'il y a tout de même des histoires de sécurité.
Mais peut-être est-ce une piste à creuser, et qui ne dénaturerait pas ta machine, tout en permettant de travailler avec, et une solution peut-être moins onéreuse que de faire directement des gros fers HSS.

Medalegno

Atelier Boask
Ah ouais, pas simple !
Et donc, tu ajustes le vernier de la machine au réglage des fers après coup ?

Pour le principe que je proposais, il est bien évident que ça nécessiterait une étude plus sérieuse que mes quelques croquis vite fait !
Je m'aperçois d'ailleurs que j'ai oublié un détail : J'ai prévu un décalage de 1/10ème de millimètre, entre la feuillure et l'épaisseur du fer, afin que le gros contre-fer puisse le serrer (mais ça peut être plus que 1/10ème). Mais j'avais aussi dans l'idée d'avoir le même décalage, en partie basse du contre-fer, pour qu'il porte bien à plat sur le fer HSS, bien sûr !

Et peut-être faudrait-il y avoir en plus, comme sur des fers de petites machines, 2 ergots dans le contre-fer, qui se logent dans des perçages dans le fer, en sécurité.
😉

Medalegno
Je suis d'accord

D'autant plus qu'on n'a pas la moindre idée du profil de TigerFred, qui s'est inscrit ici, juste pour venir y poser sa question ensuite.
Menuiser professionnel, ou amateur ? Ou simple particulier ???
😉

Medalegno
( Modifié )

Je ne considère pas l'achat de bois, à fortiori avivé, comme une "difficulté". C'est juste une étape à passer, et il faut juste bien le choisir. Mais ça sera de toute façon à faire.

Pour le mortaisage, si tu as la mortaiseuse, pourquoi ne pas acheter la bonne mèche à mortaiser, tout simplement ?
Par contre, si tu prévois de l'avivé de +/-40, tu finiras donc à 35, 36. Une mèche de 12 serait donc la plus adaptée, selon la règle des trois tiers.

Autre sujet, il te faudra un moyen pour usiner tes rainures/languettes, pour tes panneaux bas. Sans toupie, ça peut bien sûr se faire à la défonceuse, ou défonceuse sous table. Mais ça risque d'être fastidieux et fatiguant pour la défonceuse... et pour toi aussi, d'ailleurs.

Pour le pas à pas, tout cela reste du très classique, en matière d'usinages et d'assemblage. Je ne suis pas sûr que ça apporte quelque chose qui ne soit pas du déjà-vu, à mon avis.
À l'inverse, si tu as besoin d'infos pour une fabrication de ce type, tu devrais les trouver dans les pas à pas existants.
😉

Medalegno

pierrotb
Pour les mortaises (et les tenons aussi, d'ailleurs) ça peut se faire à la main.

Pour des outils de combinée, en regardant vite fait sur LBC, je trouve ce genre de plateaux. (Il y en a d'ailleurs plusieurs, en annonces. Et pas très cher !). Dans cette annonce, il faudrait vérifier qu'il y en ait 2 de même diamètre, qui existe jusqu'à 180mm.
180 - 40 (diam bague) = 140 Ce qui permet donc des tenons 70mm.

Si tu veux prolonger ces tenons jusqu'à 80, tu peux, ou le faire à la main, ou alors le faire avec une scie sur chariot scie, par passes répétées. Pas un problème, donc... Ou si c'en est un, il y a des solutions.

Pour l'épaisseur du tenon, il faut respecter, ou au moins être au plus proche de la règle des trois tiers. (Tu pourras lire ces très bonnes explications ici, sur LDB)
Donc, si tu prends du 40mm, qui une fois raboté ne fera pas plus de +/-36, l'idéal serait des tenons de 12. 16mm est donc trop !

S'il a des pas à pas avec feuillure, le faire sans feuillure ne fait que simplifier les choses.
😉

Medalegno

En regardant le post indiqué par JPLegno, j'ai vu de quoi il s'agissait, comme principe de fer. On le voit d'ailleurs bien en photo ici.

Il semble d'autre part, que le post en question cherchait aussi à savoir s'il était possible de remplacer ces "kits" par des fers classiques. Mais on n'y trouve pas la réponse.

Je te demandais hier si en fond gorge, il y avait des ressorts, pour repousser le fer, ou ce kit, vers le haut pour le réglage. As-tu une réponse ???
Si tu en as bien, des fers classiques devraient pouvoir se monter, mais ça reste à confirmer bien sûr.
Et dans ce cas, pour le réglage, il faut utiliser des positionneurs de fers, comme je l'indiquais plus haut.
😉

Medalegno

Ziggy
S'il y a bien des ressorts, c'est bien le même principe qu'avec des fers ré-affûtables classiques. Pareil pour le mode de réglage des fers.
Cette machine doit donc être prévue d'origine pour fonctionner avec l'un ou l'autre de ces montages.
Si c'est bien serré et réglé, pas de raison que ça se passe mal.
😉

Medalegno

Je ne vais pas lister les vendeurs de ce type d'outillage ici. Mais regarde là.

On peut aussi en trouver d'occasion sur LBC.

Des outils alésage 40 existent, pour certaines machines pro spécifiques, mais sont tout de même rares. Le standard habituel sur les plus grosses toupies ou machines pros, est l'arbre de 50mm.
Il est possible de monter de telles fraises sur un arbre de 30, avec, soit un fourreau adapté, soit des bagues de réduction. Donc, c'est techniquement possible, oui.
À savoir tout de même, ces outils, prévus pour des machines plus puissantes, peuvent dans certains cas être trop lourdes à entrainer pour des petites machines.
😉

Medalegno

Simplement pointé, en barbette (ou croisé).
J'ai 2 paires de portes de garages à la maison, réalisées il y a 35 ans... seul le bardage commence à vieillir. Sinon, rien n'a bougé.
Et j'en ai fait des tas d'autres, sur le même principe. Jamais eu de retour !
😉

Medalegno
( Modifié )

⁹Tiens ! Quelques images des assemblages des portes dont je parlais.
En plus, sur celles là, je n'avais pas eu besoin de mettre d'écharpes ! C'est le bardage bois, posé à 45° qui en faisait le travail.

Medalegno
( Modifié )

Erebor a raison. C'est une affleureuse, et non une défonceuse, à proprement parler !

Aucune capacité de plongée, contrairement à une défonceuse, donc... hormis faire plonger la machine, uniquement tenue à la main.
/!\ HYPER DANGEREUX /!\

Sans compter que même si on arrivait à la faire plonger, avec cette puissance de 710W, elle risque ne pas supporter longtemps de tels usinages en profondeur.

Il faut abandonner cette idée, en tout cas, pas avec cette machine qui est loin d'être adaptée /!\ DANGER /!\
😉

Medalegno
( Modifié )

Natha Sinon, si tu ne bricoles pas le métal, des écrous (écrous en T, ou "T-Nuts") adaptés se trouvent en toutes dimensions (sur truc-zon, par exemple)
😉

Medalegno
Je suis d'accord

Tout-à-fait.
D'ailleurs, dans l'appellation "tracteur tondeuse", il y a aussi le mot "tracteur", qui pourrait faire penser à un engin prévu pour tracter, à la manière d'un tracteur agricole. Sauf qu'un tracteur tondeuse est surtout prévu que pour tracter son propre poids (et son utilisateur, bien sûr) et éventuellement une petite remorque de jardin.
À tracter des charges lourdes, et en terrain accidenté, on en trouvera très vite les limites... et le tracteur tondeuse aussi trouvera les siennes et ne ferait pas long feu d'un tel usage.
😉

Medalegno
( Modifié )

Ah, mais c'est du travail, c'est clair !
Et un gros surcout par rapport à une formule méla/strat.

Pour les rainures en dos de panneaux pour les cintrer, beaucoup ont essayé... mais je n'ai pas vu où entendu parler de beaucoup de réussite.
Le bon "dosage" des rainures est déjà difficile à déterminer, entre intervalles entre rainures, et profondeurs de celles ci, pour ne pas que ça soit trop rigide, ou trop fragile, que ça fasse des facette, ou à l'inverse, que ça casse.

Collé sur un support ou une structure, passe encore, mais pour des portes, pour ma part, je ne tenterai même pas.

Malheureusement, pas beaucoup d'autre choix que ceux que j'ai listés, si on veux une homogénéité du placage, au moins pour les parements.
😉

Medalegno
( Modifié )

Erebor
Si le bois est totalement immergé, l'idée fonctionne puisque la vrillette ne peut plus respirer, peu importe si l'eau les atteint directement.
Après, pas sûr que le bois soit directement utilisable, après un tel traitement.😂

Dans le même ordre d'idée, la poche ou presse sous vide (mais il faut en être équipé, bien sûr). Après quelques heures dans ces conditions, elles sont desséchées ! Et le bois, immédiatement utilisable.

Autre méthode rigolote (enfin, pas pour les vers😧), le micro-ondes, qui va faire bouillir les vrillettes, en grande partie constituées d'eau. Mais il faut un micro-ondes format industriel... pas de cuisine.
Ou encore le congélateur.

Et toutes ces méthodes ne restent que des traitements curatifs, pas préventif.
😉

Medalegno

Erebor
Il est clair que le bois a de fortes chances d'être à jeter, oui, à être immergé un bon moment. 😜

Pour le vide, peu de gens en connaissent les capacités étonnantes, dans plein de domaines.
Là, c'est plus qu'asphyxiées que seront les larves, elle seront desséchées, lyophilisées en quelques minutes.
😉

Medalegno

Erebor
Mais, ça fait effectivement belle lurette qu'on sèche le bois comme ça !
google.com/sea...bois sous vide

Après, ce mode de séchage est plus adapté pour des volumes plus réduits que des cellules à air chaud ou ventilées climatisées qu'on rencontrera plus souvent dans des scieries, notamment. Mais ça marche très bien.
😉

Medalegno

Erebor
Sous vide, le point d'ébullition de l'eau, s'abaisse. À une pression de zéro (ou pression nulle), la température d’ébullition de l'eau est abaissée à 40° ce qui permet au bois de sécher plus rapidement et à des températures plus basses.
S'il y a un mode de chauffage en plus, ça n'est qu'un accélérateur.
😉

Medalegno
( Modifié )

Et bien, c'est une doucine, je ne peux pas dire autre chose. Soit une "Moulure dont le profil est formé de deux courbes en sens inverse présentant une partie convexe".

Des variantes de doucines, il peut y en avoir des tas, suivant les fabricants d'outils, mais aussi de menuisiers qui ont réalisé des fers, des tarabiscots, des rabots à moulurer qui leur convenaient.

Si tu veux faire faire des fers, il te faudra fournir un plan précis de ce que tu veux.

Travailler au fer peut être dangereux, c'est clair. Mais il existe tout de même des façons de travailler en sécurité.
Et ici, tu as une petite moulure, donc peu de déport, peu de risque de déséquilibre, etc.
Avoir un tel fer, et qui serait d'emblée parfaitement adapté à l'existant, serait plus rapide que de le rechercher, ou pire, de le faire fabriquer... et aussi moins cher... beaucoup moins cher.
Mais c'est toi qui décide.
😉

Medalegno
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OK, je confirme ce que je disais, après lecture de ton profil. Avec seulement une expérience que tu qualifies de "basique", en matière de travail du bois, tu t'attaques là à une réalisation très pointue et exigeante. Pareil pour l'outillage dont tu disposes.

Pour les deux mécanismes de montée/baisse, ta précision m'avait échappé, désolé. Je suis rassuré, au moins concernant ce sujet.

Pour les articulations de portes, des charnières invisibles peuvent convenir, pour ta liaison porte/coté du caisson bas. Elles seront encastrées sur le plat intérieur de la porte. Et des charnières articulées, entre les deux portes, encastrées dans les chants, cette fois. (exemples en image, ci-dessous).
Ces quincailleries sont tout à fait adaptées à des épaisseurs de 18mm ou plus. Nul besoin d'aller épaissir outre mesure tes portes pour les accueillir, donc.

La roulette, ou autre système de soutien au sol sera indispensable. Sans une telle précaution, tu verras très vite que tes ensembles de 2 portes auront tendance à gauchir, à se déformer, au moment de l'ouverture, jusqu'à atteindre la position totalement ouverte.
Autre problème, les deux fois 2 portes auront tendance à piquer du nez, une fois fermées.

Pour les panneaux, des solutions légères existent... mais qui ne se trouvent pas chez tous les négociants. Des panneaux composites, alvéolaires, par exemple. Ici, avec ce type de panneau de chez Egger, on est à 3,8K/m² pour du panneau 19mm (À comparer à de l'aggloméré classique, où on est aux alentours des 13 ou 14Kg)

Une solution est aussi de les fabriquer soi-même, à la manière d'une porte isoplane, avec une âme polystyrène comme proposé par Kentaro, ou alors avec du nid d'abeille carton, qu'on déploie à l'intérieur d'une structure de porte préalablement alésée (aux endroits recevant des charnières, notamment), et qui sera refermé par la deuxième épaisseur de panneau fin, collée sur le tout.
Pour cette opération, et garantir une parfaite planéité, le mieux est de le faire dans une presse... dont il faut donc disposer.

Et j'arrête là, même s'il faudrait aussi parler de la rigidité du corps bas de ce bureau, qui par rapport à ses dimensions et proportions, sera très léger et souple, alors que c'est la base de ton meuble, qui devra supporter tous les poids et contraintes, lors des ouvertures de porte, ou des montées des plateaux. La rigidité de tout cela laisse plus qu'à désirer, ainsi que la garantie d'une tenue parfaite des divers équerrages et jeux...
😉

Medalegno

Ah si, pour la finition, le meuble que tu montres est en noyer. Divers revêtements existent, placage, stratifiés de type "Brut d'Ober", "Bilegno", "Décoflex", etc, qui peuvent permettre un aspect similaire.
Mais je le redis, c'est loin d'être le premier problème à résoudre, sur ce projet.
😉

Medalegno
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cyberdisyan
C'est cette structure métallique (dans ton lien) que vas employer/modifier pour tes 2 plateaux ?

OK, c'est parfait pour un simple plateau de bureau télescopique assis/debout.
Mais déjà, si tu lèves ce piétement par une extrémité, tu constateras que si c'est effectivement du solide, ça se tortille pourtant dans tous les sens, et que dans ton cas, ça n’apportera aucune rigidité à ton meuble avec son habillage bas et ses portes.
Pas plus que de tout faire en 27mm, d'ailleurs.

Tu as un gros problème de rigidité, avec ce corps bas, qui en fait, n'est qu'un simple grand "U" constitué de panneaux (dos + 2 cotés) et qui repose au sol, par l’intermédiaire de caissons intérieurs, sur des pieds métalliques déportés vers l'intérieur.
En l'état, ça va être très flexible, et tu vas avoir beaucoup de difficultés à aligner tes portes, en position fermée, à tenir les équerrages et les jeux entre portes.
Et quand tout sera déployé (plateaux en haut et portes ouvertes), cette souplesse n'en sera que décuplée.

J'ai fait quelques croquis pour représenter les différents problèmes que tu risques d'avoir, rien que pour l'alignement des portes, ci-dessous.

Sinon, pour ce qui est de te donner le temps d'apprendre, mon conseil serait de commencer par plus simple, comme projet.
Là, il y a énormément de chose à apprendre, comprendre et à maîtriser d'un coup.
Bonne soirée.