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Medalegno

Une vis ? (qui se monte et se démonte. Mais dont la tête reste apparente)

Un petit coin en bois, par-dessous dans l'emmanchement ? (qui s'auto-bloque, quand ça descend. Se débloque quand on remonte la "bague". Et plus discret qu'une vis)
😉

Medalegno

Problème sans doute dû à un problème, au moment du séchage du bois. Je l'expliquais d'ailleurs ici, même si l'essence de bois et les effets sont différents.
Phénomène de plus en plus courant aujourd'hui, malheureusement (faut aller vite, de plus en plus vite. Y compris pour le séchage !).

Ça peut s'atténuer légèrement avec le temps, mais c'est vrai que sur un ouvrage neuf, ça peut être décevant.
Pour ma part, quand ça m'arrive, je fais une légère retouche de teinte, pour égaliser et atténuer ces variations. Mais il faut le faire avant finition, sur le bois brut.

À voir, si ton fournisseur sait le faire... mais il est vrai que ce sont généralement des poseurs qui interviennent chez les clients, pas forcément habitués à ce genre de reprise. Pour des interventions de ce style, il me fallait d'ailleurs souvent y aller moi-même.

Mais ce qu'il faut retenir, c'est qu'une reprise est tout à fait possible. Ça nécessite de décaper/poncer totalement le vernis sur les faces concernées. Faire la retouche, puis revernir. Mais tout dépend de ce qu'est ton fournisseur, simple revendeur et poseur de menuiseries, ou alors fabricant (Ce qui ne rend pas le défaut esthétique plus acceptable, pour autant).
😉

Medalegno

Faudrait demander à FrancoisB.
Il semblerait qu'il ait acheté une du même modèle, il y a quelques années. Et on y voit cette même pièce !
😉

par MonsieurRoze il y a 1 an
Medalegno

Puisque tu ne nous fais pas connaître l'importance de l'angle de cette configuration, difficile de te donner un avis ferme, sur le fait qu'il soit nécessaire de faire un angle sur le chant de la porte tout à droite, coté charnière. Peut-être que oui, peut-être que non.
Pour le chant de porte tout à gauche, ça n'est pas utile techniquement, mais esthétiquement, impossible de te répondre, toujours sans connaître l'angle.
Et la jonction de portes intérmédiaire, tu gardes 90°.

Pour les charnières invisibles, il existe des modèles, pour tous ces cas (- de 90°, comme + de 90), chez Blum France, par exemple. Mais eux aussi te demanderont l'angle précis, pour pouvoir te faire une réponse complète.
😉

par Nicoel il y a 1 an
Medalegno

Les 4mm, c'est le diamètre ?

Avec un gabarit, dans lequel tu viens insérer, tour à tour, ta boite puis son couvercle. Pour le perçage, à la perceuse à colonne, avec un guide et des butées, pour que le gabarit reprenne la même place, par exemple...
😉

Medalegno
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Qu'est-ce que tu appelles une "affleureuse "classique"" entre guillemets ?

Pour l'affleurage, pour ma part, je préfère une affleureuse avec un guidage indépendant de la fraise, comme je l'expliquais ici.

Pour le roulement triangulaire, il a surtout l'intérêt d'éviter certains défauts, dus à un copiage "trop parfait", si on affleure un panneau dont le chant est encore brut, sur de l'aggloméré, particulièrement.
Au contraire, un roulement rond suivra tous les défauts et irrégularités, et parfois aussi un trou, sur un chant agglo brut ou CP, parfois même avec un stratifié avec un relief marqué.

Pour ne pas marquer les chants ABS, une bonne solution est d'avoir une affleureuse avec un frein de roulement (ou de s'en faire un soi-même). De cette façon, le roulement ne tourne que lorsqu'il est en contact avec le chant, et s'arrête lorsqu'il ne touche plus. Car il arrive souvent qu'au moment du contact avec le chant, le roulement est en rotation à haute vitesse, et vient alors frotter (et se freiner) et marquer le chant.

Pour le Delrin, en lui-même, si on a des roulements en état (et pas des roulements qui ont chauffé et qui en conséquence, sont bloqués, ce qu'on voit parfois), pour moi ça n'apporte rien de plus. En tout cas si on a pris les précautions dont je parlais au-dessus.
😉

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Medalegno
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Ce sont des paumelles à larder.
Plusieurs solutions existent et ont été proposées, l'idéale étant la mortaiseuse à bédane.
J'en ai aussi employé une autre qui consiste à le faire à la toupie avec une lame de scie*.

Éventuellement, dans un second temps, on rajoute à chaque extrémité de la rainure obtenue, une pièce de bois plate, collée, pour boucher les surlongueurs inclinées de la rainure, dues à cette façon de faire... Ou alors, pas bouché du tout ! (je l'ai vu aussi)

Avantage de le faire de cette manière :
.Très rapide, pour la phase toupillage.
.Un peu plus long, si on bouche les extrémités.

*A condition d'avoir une lame qui va bien, bien sûr ! (En épaisseur, et d'un diamètre réduit, tout en permettant la profondeur suffisante)
😉

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Medalegno
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Étonnant, en effet, cette longueur de 620, annoncée sur la doc de cette machine. D'autant que pour toutes leurs autres ponceuses à bande, c'est toujours 610, que ce soit en 76, ou 100 mm.
Ceci dit, ça n'est que 10mm de plus, sur la longueur développée de la bande, soit 5mm sur la bande montée. Ce que le système de tension compensera sans problème.
😉

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Medalegno
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Concernant le type de colle, voilà plusieurs fois que tu poses ici, plus ou moins, la même question.

Pour des ouvrages intérieurs, la colle vinylique convient parfaitement, comme le disent la très grande majorité des réponses qui t'ont été faites.
Pour le grammage de colle, c'est généralement aux alentours de 150gr/m², ce qui, pour mieux visualiser quand on l'applique, représente 1,5/10e de millimètre. Nul besoin de plus (ca peut être contre-productif, et aussi du gaspillage), ni de double encollage (mêmes raisons).

Pour le mode de serrage de tes CP, j'imagine qu'il s'agit de tes limons ou crémaillères de l'escalier dont tu parlais hier ?

Sans savoir de quel équipement tu disposes, mais à minima des serre-joints, j'imagine, tu débites tous tes CP en largeur (avec un peu de surlargeur, pour les tirer à ta cote finie une fois collé).
Tu prépares des longues cales, bien droites, rigides, afin de servir de support pour serrer tes panneaux, et avoir une pression la mieux répartie possible, sur tes collages qui sont en CP 12mm.
Ensuite, suivant tes longueurs, tu colles par lot de 3 CP pour constituer chaque pièce, soit une par une, soit regroupées par pièces de mêmes longueurs.
Sur des tréteaux où tu auras disposé deux grandes cales de longueurs, tu déposes tes panneaux (rapidement après application de la colle !), le deuxième jeu de cale par-dessus. Ensuite, tu serres le tout avec des serre-joints répartis de chaque coté.

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Une ou quelques images de plus, vues de bout, et sur le chant n'auraient pas été inutiles, pour comprendre avec plus de certitude le principe de ces persiennes.

Ma première impression est qu'il s'agit d'un principe moins courant que celui qu'on trouve généralement, pour ce type de volets.

Ici, les lames auraient un chant incliné, et non en V, entre elles. Avec une mouchette usinée en continu, puis enlevée par une nouvelle opération d'usinage, sauf dans les parties où passent les ferrures, peut-être ?

Pour les ferrures, il peut s'agir, comme pour des volets plus courants avec usinage en V, de paumelles reliées par des tiges métalliques traversantes, et serties en bout pour assurer l'assemblage.

Mais sans plus d'images, ce ne sont que des hypothèses.
😉

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"le couchage en hauteur ne convient pas à des enfants de moins de 6 ans". C'est la mention que doivent comporter de façon visible les lits en hauteur.
Mention que TU DOIS y faire figurer aussi, pour être conforme à la loi ! (voir ici, notamment les article 5, 6... mais aussi l'article 9, en cas de non-respect)

Parles-en à ton client. Et montres lui l'article en lien ci-après.

S'il y tient tout de même (pour une question de place, chez lui, par exemple), fais lui signer une décharge comme quoi, tu lui as bien fait prendre connaissance de l'article ici.
De cette façon, en cas de problème, toi tu n'en as pas.
😉

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Si ta question concerne uniquement la résistance d'un collage, la colle suffit amplement, et un assemblage, quel qu'il soit, n'en apportera pas plus. (Et colle vinylique, qui suffit largement aussi, dans le cas d'ouvrages intérieurs)

Par contre, pour faciliter le bon positionnement et l'affleurage de tes différentes pièces, lors de collages (ce qui peut en conséquence, permettre de ne pas perdre de temps. On n'en a jamais de trop, quand on colle !), un assemblage peut aider, oui.

Pour des collages en quantités importantes, une fraise à enture autobloquante permet de juste serrer dès après l'application de la colle, puis d'enlever immédiatement les serres-joint, si tu n'en as pas suffisamment.
ATTENTION à bien stocker les pièces, ensuite, jusqu'à prise complète du collage... Et ne pas trop les manipuler de suite, ça va de soi !

Voilà, voilà !

Pour ta seconde question, je cède la place à des plus spécialistes que moi.
😉

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Medalegno
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Si c'est collé (et BIEN collé, évidemment) ça sera parfait (et à propos de colle, la vinylique suffit amplement).

Comme pour pas mal d'autres collages de bois massif, avec un sens de fil parallèle (dessus de meuble, plateau de table ou autre, grands panneaux massifs en général, etc), les lamellos (ou autre système d'entures, rainures et languette,domino, etc) n'ont pour seul intérêt que de permettre de bien guider les pièces, et assurer un bon affleurage, au moment du collage.

Si tu peux assurer ces impératifs sans lamello, aucun souci. Mais si ça t'aide, tu peux t'en servir. Mais pour la tenue du collage, une fois sec, aucune résistance supplémentaire à en attendre.
😉

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Medalegno
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Le transfert en lui-même ne posera pas de problème. (Je me souviens avoir livré des meubles par temps très froids, ou aussi très chaud, humide... sans que ça ne pose le moindre problème). Le bois met tout de même un peu de temps à réagir aux conditions ambiantes.
Par contre, c'est par rapport aux conditions de ton atelier (dont on a parlé par ailleurs) qui peut poser problème.
Mais un transport de quelques kilomètres, même sans grande protection, rien à craindre.
😉

Oups, il s'agit de transporter de ton atelier vers la maison ! 😁
Dans ce cas, les autres répondeurs t'ont déjà donné des pistes. Il faut le faire de façon progressive. Peut-être commencer par les entreposer dans un garage, si tu as. Et le laisser s'y stabiliser...

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Medalegno

Bonjour.
Sa "remise en service", dis tu ? Mais après quoi ?

J'imagine que si tu envisages un rebobinage, c'est que tu as bien vérifié que la panne ne venait pas d'ailleurs, en amont, au préalable.

Mais 1000€, ça me parait tout de même énorme !
Il y a 2 ans, j'avais changé un moteur de toupie par un neuf, trouvé ici, pour moins de 350€. Et il y a certainement d'autres vendeurs du même genre.
😉

Medalegno
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Haffner était un fabricant allemand de machines à bois et accessoires très réputé, chez les menuisiers, jusqu'aux années 80, 90, puis qui a décliné et a fini par disparaitre début des années 2010.

Ici, un catalogue de leurs productions, datant de 2000.

On trouvait dans beaucoup d'ateliers, entre autres choses, beaucoup d'entraineurs de toupie de cette marque, très appréciés, notamment pour leurs variateurs, et leur robustesse. Il s'y trouvait aussi pas mal d'électro-portatif de cette marque, qui était d'ailleurs une référence, chez les menuisiers. (ce qu'est devenu plus tard la marque ELU, puis ensuite FESTO, devenu plus tard FESTOOL).... On en trouve encore plein, sur LBC !

Aujourd'hui, le nom HAFFNER subsiste encore, mais sans doute, et un peu à la manière de LUREM, il s'agit d'une autre boite (américaine) qui a racheté le nom, juste pour bénéficier de sa réputation passée. Et en récupérant du même coup de quelques brevets, j'imagine. Leurs productions actuelles sont plus particulièrement orientées sur des machines pour production de menuiserie alu ou PVC, il me semble.
Rien d'étonnant à ce que tu n'obtiennes aucune réponse, donc.

Sur ta machine, il doit bien y avoir une plaque, quelque part ?
Sinon, je dirais que ça date des années 70 ou 80. On voyait quelques-unes de ces scies verticales, dans des ateliers, mais encore plus dans les magasins de bricolage, à l'époque.
😉

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