Baudet B-Pour que des gens m'aident à prolonger la réflexion.
Pas pour que 2 vieux briscards essaient de m'expliquer que le bois ça réagit et que peut-être je peux pas le contrôler, et que eux ils savent mieux, mais que ça les intéressent plus de dire qu'ils ont 50 ans d'exp. que de contribuer à élaborer la réflexion et que je pose.
Oui, les déformations du bois sont expliquables et anticipables, oui il y a moyen de se mettre dans des situations où on les minimise. J'ai amorcé une début de pistes sur lesquels j'aurais apprécié avoir des remarques ou des compléments.
Franchement, y a plus de la moitié des réponses qui sont à côté, c'est naze, ouais, ..
mofran c'est exactement ce que je cherchais! Merci !
etiennedesthuilliers continuez a vous reposer sur vos lauriers plutôt que de répondre aux questions des gens si cela vous chante.
Quid lorsque la longueur d'un cerne assez linéaire côté dosse est équivalente à la longueur d'un cerne + circulaire côté coeur ?
Car cette situation est souvent présente. Et j'ai du mal à projeter les déformations exactes dans ce cas de figure :
Si on considère que le défonçage est effectué côté assise :
Une cerne linéaire qui se déforme avec un défonçage en face opposée va changer la taille de la pièce, mais pas tant l' "assise".
Une cerne circulaire qui se déforme avec un défonçage en face opposée pas avoir plus d'impact sur l'assise / planéité de la pièce dans la déformation.
C'est pour ce cas de figure précis que je pose la question. Ca ne correspond évidemment pas aux usages courant du bois
On parle de prises et non de modules. Certaines salles sont plus humides, et d'autres moins que notre atelier (d'où le retrait et le gonflement à envisager).
Les prises sont retenues par plusieurs vis, et un soin est apporté à leur intégrité structurelle sur leur usages. De plus, ce n'est pas un objet sécuritaire. Une prise ou un pied de grimpeur peut céder, la sécurité est assurée par une corde en voie ou par un tapis en bloc. Le seul risque est une prise qui céderait complétement et tomberait de haut sur des gens au sol. Ce risque est relativement annulé par le nombre de points de fixations.
La question porte bien uniquement sur le tuilage :
Des prises massives, non réfléchies en ce sens, et en stock (pas sur le mur) peuvent tuiler, rendant ensuite impossible leur fixation à plat sur le mur.
La question porte donc sur les meilleurs façons de travailler la contredosse (lorsque malheureusement, nous en avons en stock) et les côtés d'usinage qui seraient les plus stratégiques pour diminuer les tensions.
Exemple d'une marque qui produit ce genre de prises : boutique-lesar..._black_ral_9005
(et avec lesquels nous avons régulièrement des problèmes de tuilage dus au mauvais choix des bois, à la mauvaise orientation des fils et à l'absence de décaissement)
Ce n'est pas vraiment la question .. ou alors, la problématique est équivalente avec certaines des prises plastiques, ou en falaise.
La prise ne cassera jamais là où vous l'indiquer, on est perpendiculaire au fil. Elle cassera éventuellement en périphérie, sur des arrêtes plus fines, et sans dangers.
Si vous ne comprenez pas mon problème, pourquoi juger que mes recherches sont vaines et infructueuses ? C'est incroyable.
Savez-vous que le bois se cintre car la fibre tangentielle s'élonge/se raccourcit plus que la fibre radiale, créant ainsi des déformations lors des variations d'humidités et d'autant plus qu'il y a de fibres tangentielles de longueurs différentes ? Comprenez-vous qu'en sectionnant les longueurs de ces fibres tangentielles, on peut réduire l'impact de leur changement de longueur liés à l'humidité.