74 avis/critiques
trente six seb
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il y a 23 jours
Presque parfaite

J'aurai pu recopier l'avis de ogib ci dessus, mais je rajoute un bémol : le manque de puissance, il est facile de la faire caler et il faut vraiment faire des toutes petites passes en raboteuse. On peut passer l'après midi à raboter... ce qui n'est pas très réjouissant. Mais en rapport qualité prix, il n'y a pas mieux.

il y a 27 jours
trente six seb
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il y a 26 jours
Une petite toupie, bien robuste

Trouver des outils pour un arbre de 20 n'est pas aisé mais c'est faisable. A moins de vouloir travailler au fer (l'arbre est fendu), il existe la solution de mettre des manchons pour adapter des outils d'alésage 30. Et la le choix est plus vaste. Attention toutefois à ne pas être trop gourmand.
La table est petite et ne facilitera pas les grands usinages.
Le chariot à tenonner est top et est à utiliser chaque fois que possible pour travailler en sécurité.
La machine n'est pas facile à régler : quand on la débloque, elle a du jeu sur son axe et donc se redresse lorsqu'on rebloque le réglage de hauteur.
A côté de ça, une toupie reste un outil formidable si utilisé à bon escient et celle ci n'échappe à la règle.
Comme pour toutes les vieilles machines, l'aspiration n'est pas performante.

il y a 1 mois
trente six seb
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il y a 28 jours
Po - ly - va - len -te !!!

Seule machine d'assemblage de l'atelier en électroportatif (pour l'instant).
Donc je l'utilise en agencement et petite ébénisterie. Pour la menuiserie extérieure, je préfère les tenons mortaises traditionnels.

Elle est vraiment très polyvalente et facile d'utilisation. Sa polyvalence fait qu'on peut l'utiliser dans tous les cas de figures. Jusqu'à présent quand je peinais à être précis sur un assemblage à la domino, je m'apercevais en lisant le mode d'emploi ou en cherchant un peu que je l'utilisais mal pour l'assemblage en question et que le cas de figure était prévu. jusqu'à présent, je n'ai jamais pu la mettre en défaut.

il y a 1 mois
trente six seb
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il y a 28 jours
Parfaite sous table mais pas inintéressante à la volée

Les différents système de plongée et le système de réglage la rende parfaite pour travailler sous table.
A la volée , elle est un peu lourde mais plutôt précise et la qualité des coulisses la rend agréable d'utilisation.
Pas encore testé, mais Triton vend un système d'adaptation pour guidage sur rail avec un guidage micrométrique.
Elle est livrée avec une embase qui sert de semelle élargie et sur laquelle se fixe le guide parallèle. Impossible de travailler comme avec d'autres défonceuses avec des barres qui passent dans la base.
A noter que les vis de fixation de la semelle sont en impérial et ont une tête bombée. Il faut en tenir compte lorsque qu'on fabrique soi même la table pour la mettre dessous.

trente six seb
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il y a 1 mois
Efficace

J'ai lu partout qu'il fallait que ce soit super étanche pour que ça marche bien.
J'ai fait un bricolage vite fait, donc pas étanche, et bien je n'ai pas ressenti le besoin de le refaire. C'est super efficace et ça rajoute de la puissance à l'aspi.

trente six seb
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il y a 1 mois
Ardu !

A G Coulon est certes très doué mais il n'égale pas la pédagogie de sylvainlefrancomtois sur l'art du trait.
Toutefois, le livre est intéressant mais ne se lit pas de manière très agréable d'une seule traite. Par contre, étudier un sujet en particulier doit être intéressant malgré des planches un peu petites. (c'était l'objectif d'avoir un livre facilement transportable pour les ouvriers, les maîtres et les entrepreneurs.

trente six seb
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il y a 3 mois
Toujours aussi fan, mais assez pointu

Voyez mes autres critiques des livres de Jacques Heurtematte. Je suis également très fan de celui ci.
Toutes les qualités de précision, de concision et de pédagogie sont présentes dans cet ouvrage également.
Toutefois, il concerne les élèves de 3ème année. Nous sommes donc en fin de parcours et le programme est plus ardu. Il est donc déconseillé de commencer par ce volume si l'on n'a pas des connaissances de base en menuiserie.
De plus, les thèmes travaillés sur de la menuiserie pure (portes, fenêtres, volets, planchers, lambris) avec un gros pavé sur l'escalier n'intéressera pas tout le monde.

trente six seb
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il y a 5 mois ( Modifié )
Enfin un recueil pour s'y retrouver !

Avoir enfin de travailler le bois de manière éco responsable, c'est bien mais il n'est pas si simple de passer à la pratique. En 96 pages le tour du sujet n'est pas fait de manière exhaustive mais de nombreux jalons sont posés et ça permettra à tout un chacun d'avoir des pistes pour commencer.
Et ça commence par une réflexion personnelle à avoir. Il est possible d'avoir une telle démarche dans tous les domaines du travail du bois, en commençant par les approvisionnement et en allant jusqu'aux déchets.

Il faut également savourer l'ironie d'un Frédéric Pradel (dependancesbois, bien connu sur l'ADB) qui vient parler des outils à main en plein milieu d'un magazine dont le slogan est : "tout faire avec votre électroportatif." 😁 Un peu comme si un vegan écrivait un article dans "cochon magazine" !

Edit : j'avais oublié (pas fait le lien en fait pour être honnête) cocoM qui est l'auteur d'un article pas chiant du tout !

Bref indispensable, ne serait ce que pour commencer à réfléchir au sujet.

trente six seb
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il y a 5 mois
Beau, très beau mais décevant... très décevant

Il est rare que je propose une critique négative. En règle générale ce que je souligne de négatif dans un livre concerne ce que j'aurais aimé y trouver, sans le trouver justement. Mais les aspects qui m'intéressent n'intéressent pas forcément tout le monde. Et les auteurs n'écrivent jamais les livres pour moi.

Mais là, nous sommes en présence d'un très beau livre, lourd, de grand format, et donc cher.
Les photos sont magnifiques.

Mais je regrette que dans 99 % on n'a qu'une seule photo des portes en question. Et notamment des photos du contreparement m'auraient bien plu.

La légende est très souvent absente. Et lorsqu'elle y est, elle ne mentionne que la ville et le pays.

Il y a une quarantaine de gravures qui sont reproduites, souvent avec des plans mais pas toujours. Gros point positif : il est intéressant de voir un plan sur une page et en face un exemple.

L'histoire de la porte en introduction est un peu light. Les auteurs se targuent de pouvoir aider les professionnels. La question des grands cadres et petits cadres n'est même pas évoquée. Il y a très peu d'élément technique.

C'est ça qui est choquant à mes yeux, la promesse n'est pas tenue.

La seule mention que nous avons concernant la sources des gravures est : archives Vial. Encore une fois, ça me parait très très léger.

trente six seb
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il y a 5 mois
Titre très explicite

Le titre mais surtout le nom de la collection est très explicite : il s'agit bien d'un aide mémoire.
Il y a donc peu d'informations nouvelles et la présentation est faite sous forme de fiches.
Elles vont à l'essentiel. le niveau de détail est parfois important mais les explications sont très succinctes. Cet ouvrage sera donc plus utile soit à quelqu'un d'aguerri soit en complément de livres plus détaillés.
Ce livre, bien que très intéressant, a l'âge de ses artères. Nous y trouverons donc certains anachronismes qui là aussi limiteront l'emploi de ce livre par un néophyte.
Le format est parfaitement adapté pour faire suivre ce livre à l'atelier, il s'agit donc d'un ouvrage à visée pratique. Les fiches d'informations générales contiennent des informations diverses sur le dessin, la géométrie, les tables de trigonométrie, etc...
Le lecteur de la présente critique pourra trouver plus de détails sur les autres ouvrages de l'auteur dans ce pas à pas :

il y a 6 mois
trente six seb
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il y a 6 mois
Une approche multi pays intéressante

Commençons par quelques regrets. Je ne parle pas de défauts car ce livre est très bien mais pourrait être mieux (et sûrement beaucoup plus cher).
Chaque meuble est présenté par une fiche qui prend soit une demie page, soit une page complète. Les pages ne sont pas numérotées, on n'a que les fiches pour se repérer. Elles sont numérotées mais pas référencées.
Le livre est petit (200 x 120) et donc les photos sont également petites. Il n'y en a qu'une par meuble. C'est parfois suffisant mais souvent on en aimerait plus.

Par contre, les explications sont très claires, les termes techniques sont expliqués au fur et à mesure de leur emploi. Le contenu est donc très pédagogique. C'est également intéressant de découvrir les influences que les styles ont eu les uns sur les autres et les approches différentes d'un pays à l'autre. On parle d'Europe et un peu des Etats Unis. On en revient un peu à la boite d'inspiration publiée par sylvainlefrancomtois en plus historique et en moins détaillée sur les périodes plus proches de nous. Un bon complément.

Autre point à préciser : il n'y a pas d'explications techniques sur la construction des meubles.

trente six seb
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il y a 7 mois
Décevant

Certes, il y a quelques belles images. Les meubles sont souvent beaux, avec du caractère et pas aussi ostentatoires que les meubles "de style".
Mais toutes les régions ne sont pas abordées (le centre se limite au Limousin voire à l'Auvergne, ce qui est à la fois faux, réducteur et trop peu présent dans l'ouvrage ; le midi toulousain est absent).
Les styles sont décrits mais non expliqués. On nous dit que tel bahut est d'inspiration Louis XIII : admettons, mais quels sont les critères Louis XIII ? Surtout que les meubles régionaux sont essentiellement des meubles de menuiserie, distincts donc des meubles d'ébénisterie.
Enfin, de nombreuses photos sont trop petites et il est difficile voire impossible de distinguer les détails décrits.
Ce livre pourra donc être utile à ceux qui connaissent déjà le sujet. Il n'y a pas de bibliographie qui permettra d'aller plus loin ou d'approfondir les sujets souhaités.

Autre critique un peu à part : les techniques de construction ne sont pas abordées, ce qui m'aurait plu mais n'est pas forcément inclus dans ce type d'ouvrage.

trente six seb
trente six seb 
il y a 8 mois ( Modifié )
Indispensable ! (enfin pour ceux que ça intéresse)

Ce cahier devait être utilisé par les Aspirants sur le Tour de France. Il présente la méthode pour écrire une monographie sur un sujet donné.
Il sert également d'aide mémoire pour retrouver les différentes techniques utilisées au travers des âges et donne des pistes pour les repérer.
Les parties histoire pure sur l'origine du métier et son organisation sont intéressantes mais ne font pas de ce cahier un cas unique, loin s'en faut.
Par contre, sur la partie évolution des techniques, je n'avais jamais trouvé ça de manière aussi détaillée. On couvre du Moyen Âge (après avoir survolé l'Egypte, les Grecs et les Romains) jusqu'au XVIIIème siècle. Grosso modo on part des plus anciens ouvrages de menuiserie qui ont survécu jusqu'à nous.
Le seul regret, c'est qu'il s'arrête au XVIIIème.
Bon indispensable, j'y vais un peu fort mais pour ceux qui s'intéressent à l'histoire des techniques, ce cahier répond parfaitement à cette question. Pour ceux qui font de la restauration, ce cahier sera très utile même s'il ne couvre pas tous les types de mobilier ou d'ouvrages, seuls sont traités : les portes, les châssis, les fenêtres et volets, les lambris et le mobilier de menuiserie.
Enfin, il est à signaler que les techniques sont expliquées et citées mais que de nombreux termes techniques sont utilisés, sans définition, sans glossaire. Donc, il s'adresse à ceux qui ont déjà acquis un minimum de connaissances.

trente six seb
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il y a 9 mois
Plus de philo que d'ébénisterie

En même temps, il suffit de lire, ce livre parle d'ébénistentialisme, pas d'ébénisterie.
L'ébénistentialisme est un courant de pensée (fictif) traitant du rapport à l'objet et au faire.
Ce petit livre est intéressant malgré quelques tournures parfois très conceptuelles. Il s'agit plutôt d'un recueil de pensées qu'un récit sur un parcours. Parfois pointu en philosophie.
Pas mal de choses à retenir.
Mais la principale pour ceux qui "aimeraient" se reconvertir : allez y. Tout atermoiement n'est qu'un prétexte pour ne pas agir.
A recommander donc.
Et pour ceux qui se réalisent déjà dans un métier manuel, le paragraphe "L'inspecteur des travaux finis" avec son "je n'aurais pas fait ça comme ça" est savoureux.

trente six seb
trente six seb 
il y a 10 mois ( Modifié )
Pas de chichi, pas de blabla, que du concret

Je mets exactement la même critique (éditée d'ailleurs) que sur ces deux livres.


Le reproche que je faisais souvent aux livres vintages que j'ai pu lire (et publier ici) était que le "comment" n'était pas expliqué. Et bien là, il y est. Ce livret est court (104 pages) mais très complet, il va droit à l'essentiel avec 508 petits dessins en illustration.
En bref, ce livre est indispensable car il est complémentaire d'avec tous les autres.

Par contre, on ne parle que de travail à la main.

QUELLES SONT LES DIFFÉRENCES ENTRE LE "TRUSQUIN" ET LA "VARLOPE" ?

  • le contenu est grosso modo le même, les objectifs et le public visé sont identiques avec quelques différences toutefois
  • "Trusquin" 104 pages 508 illustrations 1954 - couverture fragile en papier épais
  • "Varlope" : 80 pages 600 illustrations 1975 - couverture cartonnée souple
  • le "Trusquin" présente dans l'ordre, le bois, les outils, les assemblages, l’exécution et la finition
  • La "Varlope" présente le travail du bois dans le cadre de l'organisation du travail : les documents (plans et fiche de débits), puis explique chaque étape (débitage et corroyage en présentant les outils et surtout la manière de s'en servir) puis les assemblages avec les outils et la manière de procéder, ensuite quelques exemples concrets sont présentés (porte, banc, échelle, table mais certains exemples ont déjà été donnés avec les assemblages (volets par exemple), puis les emboîtements, le serrage, la consolidation des assemblages, la finition et enfin l’affûtage et l'entretien des outils.
  • donc la principale différence est le mode de présentation du contenu
  • de plus les exemples concrets et les documents sont absents du "Trusquin"
  • à l'inverse la "Varlope" ne présente pas les bois (mais 2 pages seulement)
  • enfin le "Trusquin" sera beaucoup plus complet sur la finition (15 pages contre 2) et sur la présentation des outils.

Pour conclure :

  • "Trusquin" : un peu plus élaboré, un peu plus compliqué à suivre, contient plus de contenu et va plus en profondeur sauf sur l’exécution
  • "Varlope" : plus détaillé sur le comment, présentation plus claire, plus simple, plus basique

Mon conseil :

la Varlope a ma préférence mais le trusquin est excellent également.
Il existe quelques variations suivant les éditions mais pour quelqu'un qui souhaite la collection complète, je conseille de commencer par la Varlope "Préparation à l'apprentissage" dans les séries des livres brochés avec couverture cartonnée souple beige. En effet, il existe une version de la varlope avec la mention "1ère année d'apprentissage".

Enfin, il sera toujours possible de se référer à ce pas à pas (plus ou moins en cours de constitution suivant le moment où vous lirez cette critique).