Salut. Il m'arrive souvent de bosser en hauteur, par exemple en ce moment, j'aménage un grenier avec 6m de hauteur sous plafond. Gérer le déplacement du compresseur (j'ai un 6l), son branchement, le flexible qui forcément se coince partout, le bruit très fréquent (forcément 6l ça se vide rapidement !) sur l'échafaudage ça devient vite usant. Notamment sur la pose de lambris en sous pan comme en ce moment. On m'a prêté en dépannage mais uniquement pour une journée un Makita sur batterie et franchement à part le poids, ça change la donne, c'est vraiment plus pratique.
Je me dis que pour éviter un système a batterie, j'accepterai de gérer un rallonge électrique, mais plus de flexible+compresseur.
BingoDS merci!
Merci EbenoFlo ! Pour le retour. J'avais bien vu la masse que j'imagine déjà bien peser au bout du bras en fin de journée ...
Salut,
je rejoins les avis précédents...
- ton bois n'est pas du tout assez sec, il a encore quelques années devant lui avant de pouvoir être transformé en plateau de table.
- 1600 € le m³ pour du hêtre pas sec c'est loin d'être une bonne affaire! En scierie par chez moi, on a du hêtre séché qualité menuiserie pour 850/900 € le m³ TTC.
- il fau(dra...quand le bois sera sec
) que tu délignes ton plateau en plusieurs section de 8 à 12 cm de largeur, que tu corroies tout ça puis que tu réassembles pour espérer un résultat stable. - l'utilisation de tourillons, lamelles, domino etc... sert à t'assurer un bon affleur entre deux sections, délicat à obtenir avec un serrage à plat joint simple. Le plus efficace dans ton cas sera une fausse languette non débouchante.
- niveau serrage, il te faudra un nombre conséquent de serre-joints pour avoir une force de serrage suffisante. Le mieux serait de procéder par tiers ou par demi plateau (en largeur). Plus la largeur du plateau est importante plus la force à appliquer est conséquente.
- enfin, ton plateau de table, même sec, subira des variations dimensionnelles selon les saisons (variation de la température et de l'hygrométrie). Il faudra soigner la fixation à ton pied (si tu gardes l'idée de la vieille raboteuse) pour que le plateau puisse librement bouger sur son support (trous oblongs, taquets...).
- allez, j'anticipe la question

: non, mettre des raidisseurs sous le plateau ne servira à rien!
Bon courage, mais si tu ne veux pas être déçu du résultat et découragé de l'argent perdu, il faut revoir un peu la copie (et à minima changer de fournisseur!).
Bonjour,
peux tu préciser ta question? Qu'entends tu par "ne pas voir l'assemblage"? Tu parles du trait de coupe à 45° sur chacune des planches qui s'assemblent à 90°, c'est ça?
Parce que sinon, les tourillons sont un assemblage invisible, puisque "caché" dans le bois (à la différence de vis par exemple).
Je n'ai supporté que les 5 premières minutes, mais au début il n'y a pas beaucoup de lames qui coupent le bois dans le sens où elles sont supposées le faire!
Je veux la machine qui fait des mortaises carrées avec un foret comme à 10'55"!
C'est pathétique comme rien n'est crédible... Ce qui m'étonne le plus c'est l'incohérence complète entre les outils utilisés et les résultats (forme des fraises sans aucun rapport avec le profil obtenu, scie qui coupe dans le mauvais sens, foret ou fraise qui ne coupe pas le bois...). En fait, il y a de nombreuses lois physiques qui ne sont pas respectées, je pensais que l'IA savait au moins faire ça...
Bref, faudra m'expliquer l’intérêt de générer ce genre de trucs...
Effectivement, la pince de 8 (a la différence de la pince de 6) présente un serrage qui n'est pas terrible...sur le papier. Dans les faits, au courant de cette potentielle défaut, je veille simplement a correctement serrer (j'utilise les deux clés fournies et pas simplement le bouton de blocage de l'arbre) et je n'ai jamais eu aucun problème de desserrage des fraises. J'ai pourtant parfois un peu poussé la machine avec des fraises de diamètre conséquent pour une affleureuse (fraise a feuillurer par exemple). Donc, pour moi, faux problème !
Je réponds, car je possède le même poêle à l'atelier depuis plusieurs années.
Il y a bien évidemment une sortie à l'arrière du poêle, qui conduit les fumées à l’extérieur. Le tube qui plonge dans le foyer sert à l'admission d'air frais. Quand au couvercle il permet le chargement du poêle, qui sur ce modèle se fait par le dessus.
Je te rejoins sur la nécessité de ne pas brider l'admission de comburant dans un poêle, de manière générale, qui offre son meilleur rendement et sa meilleure combustion à puissance nominale. Simplement, sur ce modèle, qui est brule tout d'atelier, il arrive, selon la nature du carburant (principalement du copeau), qu'à ouverture maximale, la combustion s'emballe et produise un dégagement de gaz important qui donne au poêle une allure de locomotive (combustion pétaradante, fumée noire, petits soulèvements réguliers du couvercle...). Dans ce cas, il convient d'ajuster l'arrivée d'air pour réguler la combustion, qui reste intense et régulière, avec des fumées invisibles (ni blanches ni noires).
Tout a fait! J'ai eu ce cas une fois sur mon turbo, en voulant recharger de copeaux en trop grand quantité et alors que le feu était presque éteint. Ça a tout étouffé, les braises du fond ont malgré tout activé une combustion avec beaucoup de fumées et gaz et lorsque j'ai ouvert le couvercle en haut du poêle pour brasser / rallumer le gros appel d'air a apporté de quoi activer la combustion et blam bonne détonation et grosse flamme qui a jaillit par le haut . Depuis je veille à recharger raisonnablement quand je mets de copeaux et lorsque le feu est encore bien actif. Il m'arrive lorsque je doute de laisser tout brûler puis de recharger a fond et de rallumer.
Effectivement le principe des deom turbo c'est le tube qui plonge pour l'alimentation en air. Il existe une sous marque (espagnole je crois) qui copie les deom c'est Theca. Je te réponds devant le mien a l'atelier
. Effectivement ça brûle tout, par contre c'est sans inertie donc ça rayonne très bien mais ça consomme pas mal... Le mien me permet d'avoir une zone confort dans un atelier de 60m² haut de plafond et non isolé. C'est le modèle nⁿ2.
Pour le démarrage je le replié de copeaux de raboteuse, j'allume et j'alimente ensuite en chutes de bois.
Lepinailleur non, la taille et donc la puissance augmente avec les numéros
Lepinailleur non, il est assez petit, je dirai comme sur la photo. Je crois bien que c'est la plus petite taille... A refaire d'ailleurs, je crois que pour mon cas je prendrai la taille au dessus
Ces créations sont sympas, j'aime bien. En revanche parler d'engagement écologique et social en utilisant du bois de réemploi pour vendre ses créations, probablement une fortune, dans des palaces a l'autre bout du monde faut pas pousser. C'est juste se donner une marque de fabrique lavee au vert, éventuellement se donner bonne conscience, mais c'est surtout participer à tout ce cirque..

On en a déjà parlé il y a un an: ici
Il y a quand même des choses très étonnantes dans le discours: 5 charges de bois comme il le préconise, vu la taille des poignées qu'ils mettent ça va chercher grand max dans les 500g. A 500 kwh/kg pour du bois bien sec et 88% de rendement (...) ça donne 2.2 kwh. Dire que ça chauffe la pièce par inertie pendant 4h (ce qui est probablement très exagéré, même avec 2 -3 kg de sable dedans, l'inertie est ridicule), ça équivaut à une puissance moyenne (en imaginant le zéro perte par le conduit, je n'ai pas l'impression qu'il y ait de registre dessus ni que ça fasse partie des préconisations une fois la flambée terminée, autant dire que la majorité de la chaleur va aller chauffer les oiseaux) de 500 w. Faut avoir une pièce de 30 m² au top de l'isolation pour espérer un chauffage pendant ce temps! (à titre d'info pour une isolation standard on compte 70 à 100 w par m²).
L'idée est belle mais ça fait un peu vendeur de rêves quand même.
Et comme je l'avais dis l'an passé, m'interrompre toutes les 7-10 minutes pour recharger en brindilles, en pratique c'est juste impossible quand on travaille.