Pas de réponse absolue, mais plusieurs pistes de réflexion :
-les entures multiples, c'est bien pour faciliter l'alignement des plateaux et avoir un collage solide... si on sait bien faire toutes les tâches en amont. Il faut un corroyage "parfait", être bon sur le réglage de la toupie, et usiner correctement (le moindre arrachement dans l'enture multiple peut avoir des conséquences non souhaitables).
_un bois qui est stocké depuis 2000 ans dans un environnement stable va bouger quand il changera de conditions... or une tiny va vivre des variation saisonnières plus importantes qu'une maison en dur, et des variations journalières plus brutales (plus petit volume).
En conséquence avoir un plateau constitué de planches large est un choix qui peut causer des déformations qu'il faut assumer. J'ajouterais qu'il est plus dur d'obtenir un corroyage parfait quand on travail proche des capacités max des machines à disposition. La largeur "idéale" des plateau à préparer pour le collage dépend du bois (sur un arbre de 90cm de diamètre il est possible de faire un plateau de 4àcm stable sans collage) ; des machines ; de l'usage final (par exemple mon plan de travail me sert directement de billot de découpe, il est donc non vernis et régulièrement lavé à grandes eaux => j'ai préféré limiter le nombre de collages
-l'épaisseur du plateau dépend de la structure qui le porte. Un plateau de 10mm sur une structure solide sera plus stable et pérenne qu'un plateau de 50mm flottant. Pour la cuisine de ma caravane, j'ai choisi un plateau de 20mm bridé sur une structure en tasseaux de chêne 30/25 ; ça a été avec le matériel à ma disposition le meilleur rapport poids/stabilité en conservant du massif.
Il y a déjà eu pas mal de question sur ce sujet avec des réponses très variées (tapes "tour à bois achat" dans la barre de recherche quand tu es dans l'onglet questions).
Si tu ne trouves pas ton bonheur, il faudra préciser ton besoin pour avoir une réponse utiles :
_qu'est-ce que tu veux tourner ?
_a quelle fréquence ?
_de quelle place disposes tu ?
_quel budget ?
_quel est ton niveau actuel ?
Le rapport qualité prix ce n'est pas une unité absolue, j'ai acheté un Bezombes à 10000€, pour faire des pièces de 1m20 de diamètre avec un morceau de bois de 60kg c'est le meilleur rapport qualité prix sur le marché ; pour faire des toupies par contre il y a des machines à 250€ qui seront tout aussi efficaces.
Avec 650kg de machine plus le transpalette et la palette, tu es probablement même en surcharge dans le camion, au delà même du hayon. Et à moins d'un transpalette motorisé pousser les 650kg de machine sur la pente du hayon sera bien mauvais pour les lombaires (à moins que tu ne soit pilier au XV de France...)
Perso j'ai déménagé toutes mes machines au transpalette avec une remorque type porte engin équipée d'un treuil. Ca fonctionne très bien, mais ça nécessite d'avoir un permis B96 ou EB et un véhicule tracteur adapté.
La dépanneuse VL proposée par NicoShtz a plusieurs avantages : meilleure charge utile, treuil qui t'aideras à monter la pente ; et généralement loué avec des sangles d'arrimage dignes de ce nom.
Pour moi tout est une histoire de contexte.
Pour une porte, un escalier, un volet, un piétement de table ; bref pour une pièce structurelle ou soumise à un environnement non chauffé, pour moi l'aubier doit sauter.
Pour un plateau décoratif, une pièce tournée, un panneau qui sera pris dans un cadre... si la fragilité impliquée est assumée (et signalée) auprès du client et que ça se justifie par un choix esthétique aucun problème. Si c'est pour des raisons financières je rigole un peu parce que le prix du bois est dérisoire sur la facture finale.
D'un point de vue plus "socio de comptoir"
On ne fabrique plus vraiment pour durer des années car les gens changent leur intérieur 'trop) souvent ; et la plupart de ce que l'on fabrique vivra dans un intérieur chauffé à 22° avec VMC... jusqu'à la panne de courant pendant les vacances où la maison complète va moisir et où tout sera remplacé à neuf par l'assurance, peu importe si le meuble aurait mieux vécu s'il n'avait pas comporté d'aubier.
Et puis... cette "règle" de la purge d'aubier... on est vraiment sûrs qu'elle était appliquée dans le temps ? Je viens de participer à la rénovation d'une maison du 18e et de l'aubier il en restait partout ; linteaux, solives, chevrons, limons, marches... les assemblages, nez de marche... étaient purgés, mais le reste point. Des escaliers dans les vieilles bicoques du coin dont il faut refaire une marche parce qu'il y'a de l'aubier qui a été mangé j'en connais ; des armoires, tables ou commodes paysannes avec des noeuds, des gerces et de l'aubier ; les poubelles d'emmaus en débordent. Bref, je finis par croire que cette règle de la purge d'aubier a finalement toujours été une règle d'élite, le "petit plus" qu'on réserve au client suffisamment fortuné pour se le payer. Pour le prolo qui n'osera jamais critiquer la qualité du travail de son prochain, qui fera une réparation lui même ou se contentera d'un truc bancal/cassé tant que sa fonction première est assurée... ça fait longtemps qu'on utilise les fonds de stock. Si "de plus en plus" de professionnels reviennent à ça, c'est peut être que le portefeuille des clients a baissé aussi vite que l'excellence des ouvriers...
A l'heure où les "nouvelles mobilités électriques" permettent de se déplacer à 45km/h avec un objet qui ne prends pas plus de place qu'un sac à dos ; est-il raisonnable de continuer à marcher ? A l'heure où une imprimante 3D permet de réaliser un meuble imaginé par une IA ; est-il raisonnable de faire des meubles en bois ? A l'heure où amazone te donnes accès à une bibliothèque lue par des acteurs pour que tu puisses t'imprégner de culture sans tourner une page ; est-il raisonnable d'avoir un abonnement à la bibliothèque municipale et de t'user les yeux sur des pages jaunies par le temps ?
Ces comparaisons peuvent paraître absurdes aujourd'hui, mais dans un siècle le seront-elles encore ? Pourquoi toujours vouloir utiliser la méthode la plus efficace pour réaliser une tâche ? Pourquoi cette efficacité se résume-t-elle souvent à l'efficacité économique et pas à l'efficacité environnementale, ou sociale ?
Travailler le bois à 100% aux outils à main ce n'est certainement pas la méthode la plus rapide, ni la plus rentable, ni la plus douce pour le corps... mais c'est la plus valorisante pour l'esprit de l'ouvrier, c'est celle qui nous amène à nous poser la question de ce qui est vraiment important, qui crée un rapport sensuel complet avec l'objet que l'on fabrique...
C'est aussi la méthode la plus autochtone : quand tu travaille aux outils à main tu n'utilise que des matières premières accessibles à quelques jours de marche ; la fée électricité ne fonctionne pas sans échanges mondialisés à grande échelle.
Dans un monde où l'on a déjà une surabondance de tout ; prendre du recul et fabriquer ce qui n'est pas vital en prenant son temps, et réserver notre incroyable capacité de performance à ce qui est vraiment indispensable ; c'est peut être l'avenir...
Le lamellé collé cintré comme tu l'envisage peut fonctionner ; il est aussi possible de s'inspirer de la technique de fabrication des toonos de yourtes : collage à plat de polygones réguliers sur plusieurs étage avec décalage entre chaque étage, suivi d'un passage au bouffe tout à l'arbre sur la toupie. Il est ensuite possible de plaquer en cintré pour donner l'illusion d'un morceau massif cintré.
Si tu restes sur le cintrage, pour déterminer l'épaisseur je ferais un test avec une lamelle du même bois plutôt que de me fier à des abaques ou des "on-dit". Tu délignes à 7mm, tu testes à vide sur ton gabarit, si c'est assez souple banco, sinon un mm de moins à la raboteuse, test etc...
Attention avec le choix d'une poutre comme matériel de base : c'est souvent plein de noeuds ces bêtes là, or noeuds et cintrage ne font pas bon ménage.
Pour la colle, l'epoxy t'apporte un temps ouvert long, ce qui est un plus non négligeable sur ce genre de collage acrobatique.
Tu auras autant de réponses que de religions... En gros chaque tourneur fait à se sauce et est persuadé qu'il a raison.
Ma religion c'est touret à sec : 99% des outils de tournage modernes sont en HSS et supportent très bien des températures élevées ce qui rend le refroidissement permanent peu pertinent ; et le rendement est bien meilleur sur un touret à sec. Si tu fais d'autres activités de menuiserie et que le tormek t'es utile par ailleurs... c'est autre chose.
Un touret à sec à vitesse lente équipé en meule CBN si on veut un peu de luxe c'est le top (certains ne sont pas convaincus par les meules CBN ; moi oui).
Pour le guide... c'est un débat insoluble ; un peu du même ordre que pour ou contre les boîtes auto sur les voitures. Ce qui est certain c'est qu'avec un touret à eau qui affute en tirant l'outil ; le guide est indispensable. Sur un touret à sec, il est optionnel.
En résumé, chez moi j'ai un touret à sec vitesse lente avec meule CBN ; une ponceuse à bande stationnaire avec bandes en grain 40 pour retravailler les formes ; et aucun guide.
Pour ton budget, je partirais sur le même genre de touret (+/-200€) et au choix système de guide ou meule CBN (+/-150€). Et il est tout à fait possible de racheter une meule plus tard, ou un guide plus tard.
Avec un guide 3/8 de 60cm j'arrivais à un résultat très correct (+/- 10mm entre le point haut et bas du plateau) sur des plateaux de 40cm/2m50. Il faut vraiment bien positionner le système qui servira de référence pour la première coupe et que ce système soit très rigide. Si la première coupe est de travers, le défaut sera accentué sur les suivantes.
Avec du 404 outre la perte de matière j'aurais peur pour la machine : à la gruminette on travaille systématiquement en bois de bout, ce qui force sur les gouges, le moteur et les pignons. Même en 3/8 il ne faut pas trop descendre les limiteurs de passe. En revanche en 404 tu auras peut être une meilleure lubrification de la chaîne... ce qui est l'un des gros points noirs de la gruminette selon moi.
L'alisiser fait partie de la grande famille des sorbiers ; comme le cormier.
Ceci dit, le chêne liège fait partie de la famille des chênes mais sera difficilement comparable aux autres...
J'en ai utilisé pour des pilons de mortier avec un résultat supérieur au frêne que j'utilise couramment (les grains de poivre même très durs ne marquent pas) ; ceci dit pour un manche je préfère le toucher du frêne dont le grain plus grossier me donne l'impression d'un outil qui glisse moins dans la main.
Pour le buis, j'adore le rendu visuel de ce bois mais le problème de bois lisse est encore plus grand ; sauf à le poncer au gros grain pour qu'il accroche ; ou à faire un manche à facettes.
Le poirier déjà cité ; ou le prunier purgé d'aubier donnent de bons résultats (ceci dit les manches que j'ai pu fabriqué n'ont jamais été sur des bédanes ou autres outils que l'on frappe comme des brutes). J'utilise le robinier pour les outils de jardin susceptibles de trainer dans la boue et si on débite les carrelets au coin (ou départoire si on a) plutôt qu'à la scie ça tient plutôt bien.
Le cornouiller je n'ai jamais eu l'occasion d'essayer, mais mon grand père ne jurait que par lui (pour des outils type serpe, hachette, manche de fourche...)
Charme c'est ce qu'il y a d'origine sur mes ciseaux, rien à signaler c'est un bon candidat.
Celle mis en lien chez dictum ferait l'affaire, le MK3 c'est du MK3, peu importe le fabricant.
Le réducteur est aussi une possibilité, mais personnellement je conseille de plutôt l'utiliser pour les accessoires côté poupée mobile (mandrin de perçage, contrepointes variées...). En ajoutant un réducteur, tu déportes ta pointe plus loin, sur des pièces à fort balourd (tournage décentré par ex) cela peut causer des vibrations parasites.
Comme déjà dit par coals , aspirer les copeaux en tournage c'est illusoire, il y en a vite beaucoup trop. J'ajouterais qu'en tournage en bois de travers, la longueur atteinte par les copeaux va très vite colmater le meilleur aspirateur du marché. Le balais et la pelle à neige restent les seuls capables de nettoyer la montagne de copeaux.
Aspirer lors du ponçage c'est plus raisonnable, mais il faut trouver le bon positionnement de la hotte selon le type de tournage : pour le tournage entre pointe plutôt à l'arrière du banc, assez bas si tu ponce en rotation "normale" et haut en rotation inversée. Pour le ponçage d'un bol, cela va dépendre de l'outillage utilisé pour le ponçage (à la main, avec un tampon mécanique ou électrique...).; faut tester et pour ça les systèmes avec plein de positions différentes comme proposé par Olivier80 sont bien utiles
Ceci dit aspirer uniquement au ponçage... c'est un peu juste. Même si lors du tournage le gros des débris projetés sur ta visière sont des copeaux de grosse taille, il y a toujours une part de poussières fines. Sans compter les inévitables moments où tu ne vas pas allumer l'aspirateur pour un coup de papier de verre vite fait bien fait ; ou ce que tu vas respirer en passant le balais.
L'idéal serait d'être isolé des poussières tout le temps.
Il existe dans cet objectif des visières avec purification d'air. C'est cher à l'achat et en entretien (filtres, visières à changer régulièrement, batteries...) ; c'est lourd à porter ; mais au moins tu respires un air propre... jusqu'à ce que tu enlèves ton scaphandre.
Tu peux opter pour des masques FFPX (le X étant le niveau où tu choisis de mettre le compromis entre ta sécurité à long terme et ton confort à l'usage).
Tu peux chercher à purifier l'air de l'atelier avec un filtre à ventilation mécanique.
Tu peux chercher à expulser l'air chargé de poussières loin de ta zone de travail soit en installant une hotte de cuisine industrielle ; un ventilateur/extracteur pour poulailler ; ou simplement un ventilateur dans ton dos pour pousser la poussière vers la sortie.
Et en vrai il faut combiner plusieurs de ces solutions imparfaites pour améliorer la situation au maximum, tout en gardant en tête que tu n'auras pas de solution parfaite et que ta version doit être réfléchie pour ton atelier et ton utilisation et pas guidée par l'envie de faire comme tel ou tel copain/star/gourou.
Il faut adapter ta solution à ta situation particulière : espace/volume dédié au tournage, fréquence d'utilisation, voisinage, bruit, possibilité ou non de percer les murs... et à tes habitudes : tourneur pro ou du dimanche, facilité à utiliser les EPI malgré la gène...
Perso je combine le repoussage des poussières un peu plus loin (ventilateur 50cm120W qui pousse l'air depuis la poupée mobile vers la tête de tour puis grande porte de garage ouverte pour évacuer cette poussière) ; et un masque FFP"2" en tissu lavable de l'époque COVID (beaucoup plus facile à supporter pour moi que les masques plus sérieux en silicone ou fibre ; même s'il est moins efficace au moins je le garde puisque je le supporte et donc il est plus efficace). Pas besoin de réglage pour passer de tournage entre pointe à tournage en l'air ; en mettant le ventilateur sur le même interrupteur que la lumière aucun risque d'oublier de l'allumer ; l'investissement financier est négligeable (100€ pour le ventilateur et 20 masques ; frais de fonctionnement marginaux) ; l'installation très rapide (2mn) ; si j'ai un souci avec le ventilateur je vais en racheter un au magasin en 30min plutôt que de me battre avec un SAV.
Tout dépend de ce que tu fais...
En ébénisterie, peut être en placage épais sur un projet peu exposé aux choc/tâches (par ex façade rapportée de tiroir en miroir après avoir refendu la planche en deux)
En coutellerie après stabilisation
En tournage avec ou sans stabilisation suivant le projet
Suivant l'altération subie, le bois sera de toute façon impropre à jouer un rôle structurel ; mais si l'ongle ne le marque pas tout de suite, et avec une finition adaptée il peut aussi servir tel quel en étagère d'appoint, en support magnétique de couteaux si tu intègre des aimants par l'arrière...
Il y a toujours moyen de s'en servir, mais tu es le seul à pouvoir déterminer si tu es intéressé par le type de projet concerné, et si tu as la patience pour travailler ce bois qui ne se laissera probablement pas usiner sans éclats.
Quel est l"état de surface du disque d'origine (brut, dégauchi...), son diamètre, son épaisseur, la qualité de détourage avant d'être fixé au tour ?
Et quel est ton niveau global en tournage ; avec quels outils travailles tu (gouges tradi ou outils à plaquettes) ?
Je fais de nombreux tournages avec de la colle thermofusible et c'est une solution qui fonctionne vraiment bien. Dans ce cas il faut une surface rugueuse pour une accroche optimale ; et maximiser la surface de collage selon la taille de la pièce. Par contre attention : à ne pas utiliser avec des outils à pastille/racloirs car la force exercée par ces outils sur le bout de bois est trop grande. Une gouge à creuser bien coupante est la seule solution.
Plus la qualité de détourage (scie à ruban ou sauteuse) sera bonne, et plus le bois sera homogène, plus tu seras en sécurité car ta pièce sera bien équilibrée dès le départ.
J'ai rien à ajouter sur la SAR ; même en prenant en compte la surcôte DOM il faut largement baisser le prix.
Par contre je me suis permis un petit regard sur le Bezombes ; et y'a deux trois trucs à vérifier :
-le support de porte outil et le porte outil ne semblent pas de chez Bezombes ; ou alors à l'époque il faisait des trucs sous dimensionnés pour les tours à copier qui servaient peu en manuel... mais clairement avec ce diamètre de tige c'est dangereux. Il sera possible d'en avoir un en commande mais avec les FDP pour chez toi ça peu piquer.
-Bezombes =CM3 ; assures toi d'avoir une griffe et peut être un mandrin de perçage sinon faut tout racheter.
-Vieux modèle en 380, à priori relativement facile à équiper d'un variateur ; pour peu que les variateurs soient dispo à des tarifs acceptables sur ton île
-c'est un tour de copiage mais le copieur est pas complet... (je sais tu copie pas, mais ça peut faire baisser le prix ?)
Ca reste un beau bébé... à un prix même pas trouvable en métropole
J'ai une expérience plutôt limitée : je me contente d'affûter mes rubans et la scie à placage, donc pas de dentures compliquées ou de métaux exotiques.
Mes limes sont des pferd... parce que c'est ce qu'il y a chez mon fournisseur.
Je dirais que la lime tient une petite dizaine de rubans (4m60) avant d'être donnée à un forgeron.
Une presse très stable change la vie (et sauve les oreilles). Et avec elle pas besoin d'appuyer fort ; par contre trouver une pression constante permet de bien utiliser toute la longueur de la lime.
Une lime diamantée je ne sais pas... mais pour avoir testé sur une lime ronde pour chaîne de tronçonneuse j'ai été déçu.