Lucien le Forestier je crois que cela s'appel un hyperlien, c'est l’icône avec les deux maillons de chaine :p
Sympa. C'est toujours pratique des tréteaux.
Attention, tu n'as pas mis les renforts pour l'écartement des pieds dans le même sens sur les deux tréteaux. Celui de droite ça va avec le fil horizontal mais celui de gauche avec le fil vertical c'est moins résistant.
J'aurais mis du résineux pour ces renforts de pieds, étant donné qu'ils ne sont pas soumis à usure et découpes malencontreuses !
Allez, juste pour t'embêter, tu vantes un travail sans électro-portatif, va donc jusqu'au bout et prend donc un tournevis
. Sinon, astuce, la chignole avec le porte embout ça marche du tonnerre pour les vissages en série. On trouve des val d'or pour pas grand chose, juste vérifier que les ressorts du mandrin sont en bon état.
Palrider Alors les vide greniers sont un moyen de se fournir en outils anciens mais de bonnes qualité pourvu qu'on accepte de passer un peu de temps à les entretenir ou remettre en état. ;)
La manière de tenir le trusquin me vient d'un pote ébéniste.
A vrai dire, je pense qu'il y a plusieurs manières qui focntionnent (d'ailleurs je ne fais pas comme dans le bouquin [3] que je cite !).
1-
Je pense qu'avant tout il faut que la prise en main soit agréable, et comme je l'ai taillé sur mesure de ma propre main, pour la manière avec laquelle je l'empoigne, et ben ça tombe plutôt bien dans ma paume. Bref, ergonomie de l'outil.
2-
Et il faut qu'il soit facile à régler d'une main, d'où le système de clé et ensuite la dextérité de l'utilisateur qui va taper le trusquin sur une surface dure:
- d'un côté ou de l'autre de la clé pour le serrer ou desserrer;
- d'un côté ou de l'autre de la tige pour ajuster la longueur.
tout cela d'une main, c'est ça qui fait la magie du truc
Merci.
J'adore les livres, d'autant plus s'ils sont beaux et j'aime faire de la bibliographie. Alors je me documente et je partage :)
Kentaro
Pour l'aspect brut du trusquin, c'est mon côté minimaliste / tir au flan / juste -suffisant. Si certaines surfaces ne sont pas fonctionnelles, pas besoin de s'acharner dessus.
Et puis ça garde un peu de l'histoire de cette planche en iroko récupérée lors d'une sortie kayak en mer (faut dire qu'on trouve de tout !).
J'ai l'impression que ce modèle de trusquin correspond à la prise en main décrite dans ce livre d'apprentissage. Il m'a l'air assez courant dans ce que je vois passer sur leboncoin.
Bon, après faut voir en détail, sur photo c'est difficile d'apprécier...
Va donc plutôt lire le bouquin au lieu de dire des âneries ! 
Tu l'as pas dans ta grande bibliothèque celui là ??
Les bouquins du CTFT/CIRAD que j'ai mis dans la bibliothèque concernent -grossièrement- les bois Africains et d'Amérique du Sud. Ce sont des bases de données très riches, mais je ne les conseillerais pas pour un premier achat.
Et puis il faut une loupe pour comparer avec les photos, donc le bout de bois sous la main ;)
En ce moment je lorgne sur l'Atlas des bois tropicaux, plus récent et illustré en couleur (voir extrait en ligne sur le lien), il me fait rêver ! A mon avis il est moins centré sur les essences de bois des "anciennes colonies française" (gros guillemets).
Un peu d'inspirations et de réflexions (et en même temps de la pub pour mes trusquins
):
Mon trusquin simple que je trouve un peu petit pour les tracés loin du bord, mais il tient parfaitement dans la main;
Mon trusquin double, dont les pointes sont redoutables et dont la taille m'a incité à refaire mon trusquin simple plus grand (pas de photos pour l'instant, c'est le même avec une seule tige).
Le trusquin que je veux faire ressemble beaucoup à ton trusquin simple !
Oh tu sais, il n'y a pas 36 manières de faire un trusquin qui marche bien ;). Je n'ai fait que prendre un plan inspiré des trusquins français anciens.
Ou as tu trouvé ta pointe trempée ?
Pour mon trusquin simple, j'ai pris une pointe en acier trempé bleui que j'avais dans ma collec' de clous.
Pour mon trusquin d'assemblage, j'ai trempé mes pointes, ce qui permet de les façonner avant de les tremper, et c'est donc plus facile à la lime que sur la pièce à aiguiser où ça prend plus de temps.
Je vais te faire une photo de mon trusquin simple sur lequel j'ai mis une lame de scie sauteuse étroite affutée, ça marque nickel.
oui, je doute aussi en voyant la photo en bout.
ça me paraît trop homogène pour être du chataîgnier
Rah, toutes ces questions d'identification, ça me donne tellement envie d'acheter ce bouquin d'identification des bois français !
Oak +1
tout le monde n'a pas la même prose et la même aisance derrière un clavier ;)
Des bises aussi 
Malheureusement je pense que ça ne colle pas avec la densité mesurée de 0,67.
Pour le Sucupira, la fiche Tropix donne plutôt 0,91.
En tout cas, je découvre une nouvelle essence, le Sucupira (= Coeur dehors), qui me fait penser à l'Andira (Saint Martin Rouge, aussi un bois d'Amérique du Sud).
Tes photos sont plutôt bien.
Si je puis me permettre toutefois quelques conseils pour les photos:
- soigne l'éclairage en évitant les reflets indésirables;
- fais en sorte que la surface du bois occupe toute la photo (ta nappe est très jolie mais on s'en fiche ;)! );
- ajoute éventuellement un truc pour donner l'échelle (stylo, objet de dimensions connues ou réglet par exemple).
- prend des photos de toutes les faces (dosse, quartier et bout). Pour la vue en bout, soigne ta surface avec un ponçage fin et ensuite dépoussière bien.
Je sais, c'est pas facile, mais nous on est frustrés derrière nos écrans !
Je propose de découper le morceau de bois en question en autant de parts égales que de gens désirant poursuivre les investigations chez eux avec un extrait entre les mains.
Ça m'intrigue, je me positionne sur la liste ;) !
Rah le suspense me devient insoutenable
, d'autant plus que j'ai l'impression d'avoir un petit morceau de bois similaire (enfin, un p'tit kayak sculpté) et que la planche d'origine est chez mes parents à 800km
. A l'époque, j'avais identifié ça comme du Faveira Amargosa. Mais bon, sans certitude.
Je pense qu'il va falloir passer aux grands moyens:
- tranchage propre en bout avec un ciseau bien affûté (le ponçage c'est mal!, ça bouche les pores);
- observation à la loupe/microscope de la structure fine.
C'est la méthode principale détaillées par exemple dans le manuel d'identification des bois commerciaux.
Et on trouve pas mal de photos en bout x10 ou x15 (exemple Faveira, exemple Iroko)
ps: un oculaire de microscope pris à l'envers donne une bonne loupe de bijoutier/horloger ;)
Merci sylvainlefrancomtois !
J'ai découpé un premier morceau hier soir.
J'en ai profité pour étrenner ma nouvelle scie égoïne à déligner Peugeot de 90cm ! Je me demandais à quoi pouvait donc bien servir une si grande scie (!) et bien j'ai eu ma réponse: c'est bien pratique.
10min d'affûtage, 30min pour les trois découpes ;)
Et de beaux motifs en perspective.
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