rapabois En effet, cela n'a pas grand chose à voir avec ce que l'on entend (entendait...) en Europe par "anarchisme"... Cela fait très édulcoré, très marshmallow. Bref, c'est en fait "l'individualisme à l'américaine"... On peut mettre tout ce que l'on veut dedans... J'appellerais cela plutôt "libertarien".
Tu souhaites le protéger contre quoi ?
Dans les temps anciens, on mettait des housses sur les meubles.
dames78 Montrer les belles choses, c'est prendre le risque qu'elle s'abîment, se détériorent, ne serait-ce que sous l'effet de la lumière et des UV. .
Montrer les belles choses, c'est les détruire.
Les anciens qui avaient de la sagesse savaient ce qu'ils faisaient: Ils vivaient à la cuisine, et n'ouvraient la salle à manger et enlevaient les housses que quand un visiteur important venait. Comme cela, les belles choses ne s'abîmaient pas et pouvaient être léguées aux générations suivantes...
Je sais, ce n'est plus ainsi que les générations de notre temps veulent vivre. Ils consomment le temps présent. Il paraît que c'est bien mieux.
Plus sérieusement... Une finition, quelle quelle soit, huile, vernis, etc, ne protégera pas un meuble contre les coups, rayures, beugnes, et même les taches...
C'est une remarque qui revient souvent ici. Les gens veulent "protéger" le bois. Mais c'est une illusion.
On met du vernis ou de l'huile pour l'esthétique, pour faire ressortir les dessins du bois, etc, mais pas pour le protéger des coups et autres incidents de la vie.
(PS: Avant de te dire "quel con...", suppose un instant que j'ai peut-être raison...
)
Les dernières photos montrent bien le problème que j'avais mentionné dans la première version. Les mors sont en biais, et le serrage n'est pas homogène sur les gros blocs car la vis de serrage est "dans le vide".
A mon sens, il faut remonter la pièce à serrer de manière que le milieu de l'épaisseur de la pièce se retrouve au niveau des vis de serrage du serre-joint (ce que l'on aurait fait si on utilisait le serre-joint "nu").
Belle bête!
Mais 28 kg, cela me parait plutôt lourd pour un kayak de cette longueur. Celui ci ne fait qu 18 kg.
clcboats.com/s...-kayak-kit.html
IL est réalisé avec du cp de 4 mm (plus fibre de verre/epoxy).
Quelle épaisseur prends tu pour le cp ?
Mushr00m Un écrou/boulon sur du bois, oui, bien sur, ça bouge dans le temps. Selon l'hygrométrie, le bois gonfle ou se rétracte, et et le boulon n'est plus assez serré.
Il faut resserrer régulièrement. Ou en tout cas, serrer bien fort en période très sèche.
N'importe quel écrou aura le même problème.
Niouniou Vic66 Peu importe si les mors sont a priori parallèles ou pas.
Dans un serre-joint, on ne s'occupe pas du fait que les tiges soient parallèles. C'est exactement la même chose ici. Les mors sont libres et vont prendre la forme des pièces à presser, c'est tout, exactement comme avec un serre-joint et des cales... Elles sont totalement passives. )
Tout le montage, ce ne sont que des cales supplémentaires, restant en permanence, ajoutées sur des serre-joints.
C'est le serre-joint à l'intérieur qui prend tout l'effort. Donc, pas besoin de renforts.
Rien de plus (mais c'est beaucoup et c'est une excellentissime idée que je vais me dépêcher de copier...
)
(par contre, je crois que je mettrai moins de chevilles...
)
Vic66 Lumière ... 
Par contre, il faut positionner le milieu de la pièce à serrer juste en face de la vis du serre-joint, sinon, cela ne presse pas uniformément. Et il vaudrait mieux faire la partie verticale plus haute, au dessus de la vis, la aussi, pour presser uniformément au dessus.
Il faut donc prévoir un "plancher" ou des blocs, pour surélever éventuellement la pièce.
Dans ce cas, peut-être les enterrer...
Il faudrait voir quelle est la demi-vie du Rubio 238. Sans doute moins longue que le Rubio 235.
Et si on les faisait brûler ? c'est quand même pas une chtite épongette de rien du tout qui va faire un trou dans la couche dezone, quand même!
Comment ? vous dites que si on est tous à faire brûler sa chtite épongette, ça risque ?
Bon ben alors, on est vraiment dans la merde.
Autre solution, mais elle est drastique et socialement difficile à faire accepter, car, comme le confinement, elle risque de mettre en danger l'Ekonomie, ne pas utiliser de Rubio...
Boris Beaulant Tu sais, mon ami, cela m'arrive de pratiquer le second degré...
Tu sais, quand on répond par l'absurde, pour bien montrer l'absurdité des choses...
Habituellement, les esprits avertis et ayant un minimum de bon sens et de finesse, le comprennent.
Pas la peine de dégainer la marque d'infâmie ou le carton rouge...
(le monsieur très énervé qui n'a plus du tout envie de plaisanter...
...)
Folgansky quelle est la valeur ajoutée de ton commentaire, sinon de rajouter de la confiture sur la tartine ?
En effet, j'aime bien pratiquer l'ironie et le second degré. C'est comme ça.
ça plait pas ? m'en fout.
L'ironie et le second degré, cela permet de mettre le doigt sur les choses, de montrer l'absurde par l'absurdité.
Je n'ai pas ri de quelqu'un mais d'une situation. De l'absurdité de notre monde qui va à l'envers.
Certes, faut être un peu fin pour comprendre.
Pas la peine de répondre, je sors.
Sylvianae Pour information, ma réponse était au second degré.
Je répondais par l'absurde, pour bien montrer l'absurdité du problème.
C'était mon coté "ironie du samedi soir".
Il est clair que le sujet est très sensible, et tu as fort bien mis le doigt sur une question de fond.
Certes, il vaut mieux mettre les trucs imprégnés de rubio et autres thérebentine dans l'eau, mais ensuite, que faire ?
C'est une excellente question, et on te remercie de l'avoir posée, même si, à mon sens, il n'y a pas de réponse, sauf une, ne pas utiliser ce genre de truc! (et je ne me fous pas de toi en disant cela).
Les meubles anciens en placage avaient souvent des formes arrondies, sans coins saillants. Ou bien, il y avait des pièces de protection, ferrures, incrustations, cuirs, comme le dit Etienne, qui faisaient que le bois étaient protégé là où il était le plus à risque.
Tout était étudié.
Le problème, c'est que l'on fait désormais des meubles en placage, avec des coins saillants, des angles bien droits, sans protection, sans ferrures, comme si c'était du massif.
Dans ce cas, bien sur, c'est beaucoup plus fragile...
( Le problème n'est pas nouveau, il date de l'époque Art Déco, du temps où les formes sont devenus plus géométriques. J'ai une table Art Déco en très beau placage, avec un plateau avec de beaux coins à angles bien droits, pourtant réalisé dans les règles par des artisans du Faubourg, eh bien, il ne faut pas se leurrer, c'est fragile... )
Voila donc le "Honfray des établis"!
Tout le monde devient "anar", de nos jours...