Alors, pas de réponse annelaure007 ?!?!?
Il n'y avait pourtant aucun piège, vraiment aucun, puisque vous avez là, et dans l'ordre : quercus, fraxinus, carpinus... soit l'exacte liste que vous donniez dans une de vos réponses.
J'y ai juste rajouté le fagus, en 4eme image, aussi très courant, et certainement présent en forêt de Rambouillet.
Tous ces échantillons, beaucoup ici les reconnaîtrons au premier coup d'œil, (peut-être un peu moins concernant le charme, moins couramment rencontré et surtout utilisé dans des réalisations très spécifiques).
Mais sur pied, peu ici les identifiraient avec autant d'assurance.
Chacun son métier...
OK, donc, il s'agit juste de recouvrir le seuil actuel, de part d'autre du rail des volets, alors. Et tant qu'à faire, en noyant ce rail, pour ne plus l'avoir en surépaisseur.
Désolé, je n'avais pas compris.
Pas simple, en bois massif. Et impossible de percer et cheviller, pour ne pas fendre ou casser ce seuil.
Solution alternative, avec du panneau type TRESPA ou compact HPL aspect bois. Rainuré, pour que ça soit anti-dérapant. Tu peux coller, jointer, et aucun risque que ça pourrisse. (Si tu peux t'en procurer un petit bout)
OK, merci pour ces quelques réponses.
Tu as déjà choisi tes poignées, tu en connais le déport, par rapport aux faces de portes et tiroirs ?
Ce genre de configuration d'angle est courant, dans divers cas de mobilier, dressings, cuisines, etc.
J'ai griffonné vite fait (en photo, ci-dessous) une solution couramment utilisée, avec 2 variantes, suivant le déport de tes poignées :
1) Si ce déport est très faible, la solution de gauche serait adaptée.
La fausse façade du meuble de droite est élargie, de 38mm, et la porte vient s'y ferrer avec des charnières spécifiques (pour "portes dans le prolongement", chez Blum).
Pour le meuble gauche, ta joue de droite est aussi plus large que le meuble, pour venir sur le même plan que le parement de la porte, et 1 fileur de 19mm y est fixé (ce qui fait donc 38mm). Le chant étant à plaquer sur toute l'épaisseur (à voir ce que tu prévois d'utiliser, comme chant. Si tu peux en avoir d'assez large, etc).
Pour les charnières, il te faudra, mais juste pour cet endroit, des "charnières pour portes encastrées" (page 77 du même catalogue Blum).
2) Si tu as besoin de plus de 38mm, ou si tu n'a pas de chant suffisamment large, ça peut être la solution de droite.
Dans cette configuration, tu peux augmenter ta largeur de fileur, des 2 cotés. C'est maintenant un simple chant de 19, qu'il te faudra plaquer à gauche.
Pour les charnières, elles restent les mêmes que pour la première solution.
Autre sujet, j'ai lu ton autre réponse à Ara. Pour les mélaminés, blanc ou bleu, pas de problème.
Mais pour les panneaux bois, pourquoi du CP ? C'est juste pour le choix du bouleau, en parement ? Ou alors parce que c'est du contreplaqué, en support ?
Comme je le répondais à une autre question hier, le support CP est tout-à fait superflu, dans un cas de mobilier. Tu peux parfaitement opter pour un aggloméré replaqué, tu aurais plus de choix dans les essences, des caractéristiques largement suffisantes pour du mobilier... et cerise sur le gâteau, ça te reviendrait moins cher !
Dernier point que je remarque, tes étagères ouvertes, tout à droite, ont un déport important. Je ne sais pas ce que tu souhaites y poser, mais même sans rien, il est à craindre qu'elles ne s'affaissent, du fait de leur propre poids, dans le temps. 
Hmmmm, pas sûr du tout.
Sur le meuble montré en exemple, il y a une teinte d'appliquée avant une finition vernie (en première couche). Plus une patine pistolet travaillée ensuite à la laine d'acier, avant de recevoir la couche de vernis finale. (Ou processus similaire, mais avec un fondur en première couche)
Ici, la teinte employée serait un "merisier doré", suivant certaines appellations de fabricants.
Sans teinte, le merisier "bronzerait" sans doute un peu, dans le temps, mais au départ, on aurait une teinte bien plus pâle, et pas du tout la patine très visible ici.
Exactement !
C'est bien la patine (qui n'est pas "épaisse" mais juste plus soutenue) qui donne ces aspects foncés et donc vieillis, Dans tous les creux, mais aussi ces "ombres" (ce que j'aime moins, qui fait moins naturel et authentique, mais qui a beaucoup été à la mode, à une époque) en extrémité de panneaux ou sur les jonctions de montants et traverses.
Là, c'est clairement réalisé au pistolet à gravité, avec une petite buse, et une pression réduite. Puis c'est "travaillé" à la laine d'acier fine à très fine (00 ou 000 double ou triple zéro).
*Je parle bien de laine d'acier, à ne pas confondre avec la paille de fer, comme c'est souvent le cas. Je viens d'ailleurs de chercher un site expliquant la différence... et même dans ceux qui prétendent le faire, on y trouve la même confusion ! 
Chez Libéron, un vendeur spécialisé en produits de finition, eux ne confondent pas, d'où mon choix de mettre des liens vers chez eux.
Pour revenir aux patines, il en existe de nombreuses couleurs, d'un brun doré assez clair, jusqu'au brun ou même noir.
Arkar Pour l'effet "soyeux", difficile de distinguer, sur la photo, oui. Mais je crois y voir un satiné léger. Aspect tout à fait possible avec une finition vernie, avec patine ou pas. Il suffit de déterminer la brillance (ou à l'inverse, la matité) lors du choix du vernis de finition.
Après, que certaines veines apparaissent plus brillantes (donc plus que d'autres), je ne vois pas trop ce que tu veux dire.
Mais la teinte, passée en toute première passe, révèle et met en valeur les nuances de veinages. Peut-être est-ce de ça que tu parles.
Arkar
Non, mais "bon sang, mais c'est bien sûr !"
Mais évidemment que depuis, j'ai compris ce dont tu parlais !
(J'y ai pensé une bonne partie de la matinée
)
Il s'agit de la maille. Petite, très fine et très serrée dans le cas du merisier, elle donne ces effets dorés et brillants, en profondeur. Qu'on remarque surtout en changeant d'angle de vue... Et impossible à prendre en photo, en en restituant parfaitement les effets, d'ailleurs.
Alors oui, la teinte, et aussi le vernis les révèle et les magnifie. 
Pour le merisier comme pour d'autres bois pour lesquels elle est plus visible, la maille se voit surtout sur des débits de quartier. S'il y en a, la teinte révèlera encore plus ces mailles. Mais si c'est sur une zone où il n'y en a pas, ça ne va pas en créer.
Encore une fois, si tu appliques directement une huile ou cire, y compris teintée, ça réchauffera un tout petit peu, mais ça restera relativement clair et terne. Seule l'application d'une teinte, préalable avant toute autre opération, relèvera et réchauffera les couleurs et l'aspect (suivant la teinte choisie).
Pour les teintes, j'utilise des produits professionnels. Mais on trouve aussi des produits très corrects en GSB. Et pour ma part, je reste plus adepte des teintes solvant ou cellulosiques que des teintes hydro.
Arkar
J'ai bien parlé de teinte solvant, ce qui n'a rien à voir avec une "huile-cire solvantée" !
Ce type de teinte est un produit qui ne fait que teinter, qui se passe sur le bois brut (mais poncé comme il se doit, bien sûr), avant tout autre produit, ou toute autre opération.
Pour les produits que j'utilise aujourd'hui (en tant qu'amateur, mais ex-professionnel), ils sont principalement des marques Icro, Milesi, ou Hesse. Mais ce sont des marques que tu ne trouveras que chez des revendeurs plutôt orientés vers la vente aux pros. Et c'est du fait de mes anciennes collaborations avec certains de mes anciens fournisseurs, que je réussis aujourd'hui à les avoir facilement.
Tu peux toujours tenter de trouver ces marques chez de tels revendeurs dans ton secteur. Restera à vérifier si ça les intéresse de vendre au détail à des amateurs. 
Si on a la possibilité d'utiliser un centre d'usinage, les systèmes de type "Rastex" ou "Minifix" sont plus économiques que les "Cabinéo", en temps, comme en coût matière.
Mais effectivement, si ce CU est équipé d'une table "Nesting", seul le Cabinéo est adapté.
Après, nous ne connaissons pas bien son statut, amateur ou professionnel, ça n'est pas clair, dans son profil. Mais la Zeta est une première évolution, après la lamello basique, et s'il ne veut pas de vis visibles. 
Ton lien ne fonctionne pas Chaluthier.
Qu'est-ce que tu entends par "Systeme de serrage lamello" ?
Chaluthier
OK, le système de sangles Lamello, en fait.
Je connaissais, mais ça ne répond pas à la question, puisque destiné à réaliser des serrages/colla
ges définitifs. Il semble chercher un système d'assemblage rapide, qui peut être démontable, ou alors réaliser des assemblages de meubles volumineux sur chantier.
Sinon, concernant les systèmes de sangle, j'ai, lors d'un chantier où j'en avais besoin en quantité, opté pour des sangles à cliquet. Pas cher, facile à régler pour ce qui concerne la tension. Avec des pièces d'angle en contre-plaqué, et un Scotch à l'intérieur pour éviter que ça colle.
Oui, mais non...
C'est vrai que pour beaucoup de bois anciens dans divers bâtiments, ou même habitations, l'aubier de chêne a bien servi de garde-manger aux bébêtes ! Mais aujourd'hui, nos intérieurs chauffés et assainis sont bien moins accueillants pour celles-ci. On voit d'ailleurs quantité de parquets où l'aubier est largement conservé, de nos jours. Perso, et de par ce qu'on m'a appris dans mes jeunes années d'apprentissage, puis que j'ai appliqué toute ma carrière, je n'aime pas du tout non plus. Mais pour autant, il y a beaucoup moins de risque à le conserver aujourd'hui, en tout cas dans une maison.
Bien ! Bel exemple de poussoirs réalisés maison... Mais pourquoi pas de protecteur sur la scie ??? (Thème que j'aborde par ailleurs)
Nicoel Concernant la lame, ce sont des anti-recul (ou limiteur de passe), ce que tu vois comme "dents dédoublées". C'est une géométrie spécifique pour du délignage de bois massif (même si elle peut aussi couper autre chose). 
Nicoel Comme un outil de toupie avec le même genre d'artifice. Ça limite la prise de chaque dent, et ainsi évite les effets de rejet. (de mémoire, il me semble que le talon anti-recul doit être en retrait de 8/10e maxi)
Qu'on ne sache pas s'il les utilise, je ne dis pas le contraire. Je rappelle juste, en introduction, que la première des sécurités (puisque c'est bien le thème de sa question) à employer, ce sont les protecteurs fournis avec les machines. Même si je digresse sur ce que je pense être l'origine de cette non-utilisation, notamment chez les amateurs (à savoir les youtubeurs).
Mais je ne l'engueule pas pour autant.
Concernant les protecteurs, (fournis obligatoirement avec les machines), ils ne sont pas plus ou moins faciles à utiliser, qu'il s'agisse de petites machines amateur, ou plus destinée à des professionnels. Ils répondent d'ailleurs aux mêmes normes. Pour des machines anciennes, il est relativement simple de les équiper, soit de protecteurs achetés dans le commerce, ou alors de s'en fabriquer. Je précise d'ailleurs que le sujet concerne beaucoup les scies, et dans ce cas, il est particulièrement aisé d'en fabriquer soi-même.
Et pour ce qui est des poussoirs qu'il présente, je ne vois pas ce que tu trouves de polémique. Je rappelle juste que depuis toujours, les professionnels ont trouvé des tas de solution pour s'en réaliser, adaptés à chaque cas particulier. Je ne peux donc qu'inciter les mateurs à en faire de même.
Faut pas voir de la polémique, là où il n'y en pas !
Le sujet de la sécurité, à fortiori quand on parle de sa non-utilisation de protecteurs à quelqu'un, crispe toujours beaucoup. J'en sais quelque chose pour m'en être beaucoup occupé dans plusieurs entreprises, ou aussi eu à voir les dégâts que ça pouvait faire, parfois à m'en occuper pour les premiers soins, parce qu'une protection avait été enlevée ou mal utilisée. Je sais, ça fait peut-être "vieux con", mais quand on a eu à le voir ou à le faire, on s'en souvient !
Il ne faut donc pas prendre cela comme une attaque personnelle, BingoDS (j'adresse d'ailleurs la même remarque à Paul26, par la même occasion) mais tout ce que tu me dis là, fait partie de la liste des nombreux prétextes que j'ai eu à entendre en de multiples occasions, pour se justifier de ne pas utiliser les protecteurs.
Sur les différents poussoirs, la meilleure façon, la plus universelle puisqu'on adapte chaque système de poussoir à chaque besoin spécifique, et cerise sur le gâteau, la moins chère, est effectivement de le faire soi-même, je confirme.
Parfait si tu utilises les protecteurs fournis. C'était une remarque générale sur la sécurité aux machines, que je faisais, et pas une remarque uniquement adressée à toi.
Pour le délignage de bois massif, je n'ai jamais utilisé autre chose que des poussoirs simples dans l'esprit des noir et rouge de tes illustrations, mais réalisés maison, comme ceux que te montre Paul26. 
Tout à fait ! Les éventuelles fentes font aussi partie de l'aspect naturel d'un tronc qu'on laisse en l'état.
À la rigueur, puisque c'est un "bout de cloison", donc avec au moins une petite face qui ne serait pas vue, il serait possible de limiter certaines apparitions de fentes, en réalisant un grand trait de scie radial, avec une scie circulaire, ou à la tronçonneuse. 
Une fraise de défonçage n'est pas prévue pour travailler en plongée et uniquement à la verticale, Nicoel. Il faut qu'elle travaille en descente progressive ou en "rampe", tout en déplaçant la machine. C'est bien l'usinage qu'il souhaite faire d'après ce qu'il décrit.
Donc aucun problème.
Il avait expliqué ce qu'il voulait faire dans une de ses réponses, Nicoel. C'est pour réaliser un profil dans l'esprit de la, il est vrai, toute petite image, près de la fraise jaune, illustrant sa question.
Skaka
Je viens de voir ce que tu souhaites en faire. Tu envisage de t'y prendre comment, pour faire ces assises incurvées ?
Avec un système de guidage par berceau ? Un système suspendu ?
Ça fait tout de même pas mal de matière à enlever, encore plus plus si tu as 4 pièces (et peut-être plus, à l'avenir, dis tu).
Pourquoi ne pas dégager le maximum de matière avec une fraise droite, et éventuellement, ensuite, faire juste une passe de finition, avec cette fraise incurvée ?
Une fraise droite (ou plusieurs, car l'affûtage d'une seule pourrait ne pas tenir autant) serait moins chère, et plus efficace, pour dégager beaucoup de bois.


Bah, ne nous fâchons pas annelaure007
Il se trouve qu'un site comme celui-ci est "une plate-forme d'échange, entre passionnés du travail du bois", menuisiers, charpentiers, ébénistes, sculpteurs, tourneurs, et j'en passe, qu'ils soient purs amateurs ou débutants, jusqu'aux professionnels les plus expérimentés.
Le bois et les diverses essences, nous en connaissons surtout les apparences et sommes capables de les reconnaitre, une fois sciés, dégauchis et rabotés, moulurés, poncés, teintés, cirés ou vernis...
Certains d'entre nous en reconnaitrions aussi sans doute quelque-uns sur pied, ou écorcé comme l'exemple que vous nous montrez, mais ça n'est pas notre spécialité. Alors, avec la seule image que vous nous proposez...
Vous êtes pépiniériste, dites-vous. Avec les connaissances qu'exige votre métier, sauriez-vous reconnaitre les différentes essences ci-dessous, par exemple ?

(Pas de piège, et rien d'exotique non plus, ce sont des bois couramment rencontrés et utilisés chez nous)
...
Voilà, vous avez compris