J'approuve complétement l'achat de vieux ciseaux dont la planche est peu rouillée, en tout cas pas en profondeur. S'il n'y a pas de manche, un morceau de frène ou autre bois dur et hop, un manche, même sans virole. Si le manche n'est pas beau, il n'y aura qu'à en refaire un plus tard....
Des ciseaux larges sont importants: 25,30, 40. J'en ai un de 45, bien lourd, mais quelle finesse de travail: le poids donne de la stabilité!!!
Pour l'affutage, on nous a appris avec un simple touret à meuler, meule bien dressée, à rectifier les arrêtes, en les mettant d'équerre, et avec un seul beau biseau incurvé ( donné par la circonférence de la meule) et surtout sans brûler l'acier. Ensuite, passage sur une pierre à huile à 2 grains( il n'y avait pas 36 modèles chez les fournisseurs, on appelait ça une pierre Norton) et hop, une bonne goutte d'un mélange huile et pétrole ( kerdane) et quelques minutes (3 ou 4, et encore) de rotation avec le bon geste, et c'était performant.... enfin, pas pour tout le monde. Surtout avec les pîerres dans les lycées qui sont creusées. Je m'étais acheté ma propre pierre et 40 ans après , elle est toujours à mon service. Et quand on est gamin, on se lèche le poignet et on rase les premiers poils.....
J'ai essayé une pierre diamant, sans l'adopter, un appareil Tormek est efficace, mais cher par rapport à la solution qui est la mienne.
Voilà ma participation et perso, avec cette façon, j'ai toujours eu des rasoirs..
Je pourrai confirmer demain en allant à l'atelier, mais, c'est tout naturel de démonter et remonter le mandrin. La partie molettée, une fois dévissée à fond permet d'insérer les 3 mors séparés par 3 ressorts. Ils se retrouvent coincés, poussés par les ressort et il suffit ensuite de présenter l'ensemble devant l'autre partie du mors laissé sur la chignole et de revisser! Si la réponse est insuffisante, je pourrai tenter de faire une vidéo de démo....
Bonjour, je suis comme Antroprovergnat, curieux de l'explication d'Etienne. Il est vrai que les scies à rubans que j'ai eues n'avaient qu'une seule poulie, je ne bénéficiais donc que d'une seule vitesse de coupe. Merci donc Etienne de nous faire part de votre expérience!
J'ai en arrière pensée le rachat éventuel d'une ancienne scie et donc la possibilité d'avoir des poulies étagées.
Bonjour, si le réparateur donne des prix, c'est qu'ils sont définis par la puissance du moteur. Que propose-t-il sur son devis?? Vérifier la fréquence de rotation!
A partir de là, faire une recherche pour un moteur d'occasion. Sur le net, mais aussi chez les férailleurs. Et mener une enquête auprès d'eux pour trouver un filon.
Le type 7 correspond-il au diamètre des volants???
Pour comparaison, mon ruban de 800 est entrainé par un moteur de 5,5 kw.
Jolis les tarabiscots, la sauterelle aussi avec les angles indiqués et cette boite à chevilles "professionnelles". De mon coté, je me suis toujours contenter de faire une entaille en pente dans une chute de bois!!! Je ne vois pas bien ce qu'est le sanglier?
Perso. je possède le tome 1 de l'édition de 1897 du Léon Jamin, composé essentiellement de texte et aussi quelques illustrations et croquis. Aucune planche!!!
Remarquable de propreté, de mise en page, de lisibilité, même s'il faut "déchiffrer" chaque planche et donc y consacrer beaucoup de temps.
Mais je m'arrête sur le mot EPURE: pour moi, ce n'en sont pas. L'EPURE dans son acception désigne un dessin grandeur nature, tracé pour les plus grandes au sol, parfois sur un mur et servant à repiquer chaque élément d'un ouvrage....et cela dans de nombreux métiers. Les planches présentées sont des études, peut-être même des exercices et sont évidemment réalisées à l'échelle. Je n'en reste pas moins admiratif!
Ou peut-être tout simplement galvanisé, comme la majorité de ces éléments de quincaillerie. Quant à trouver le fournisseur, aller voir chez les fabricants de volet-roulant,... Une autre photo en perspective permettrait de voir la conception de l'ensemble!