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Et que la Lumière soit ... à l'Atelier !

Et que la Lumière soit ... à l'Atelier !

Si la Bible nous raconte effectivement que la Lumière fut créée au Premier jour, nos beaux arbres au Troisième, le Soleil au Quatrième et l’Homme au Sixième, alors oui... pourquoi pas ?

L’atelier du boiseux a vraisemblablement dû être créé par une nuit sans lune car l'éclairage de nos ateliers pose souvent un gros problème de quantité et de qualité. Or, bien faire ne coûte pas forcément cher, il suffit de bien connaître les notions de base.

Mon propos ici ne sera donc pas de vous donner une approche technique très avancée car la science de l’éclairement est quelque chose de très sophistiqué.

Cependant, je lis parmi vous et par l’expérience d’autres ateliers, la difficulté à trouver la juste mesure en matière d’éclairage. Je vous propose une approche pragmatique et simple, avec parfois des approches théoriques que vous pourrez aisément sauter, pour réaliser dans votre "jardin secret" une ambiance lumineuse satisfaisante et techniquement reposante, ce qui est primordial.

Enfin, je vous exposerai le cas pratique de calcul de l’éclairement dans mon atelier, et les options retenues pour optimiser à moindres frais.

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Faisons un peu la lumière sur tout çà !

L’Homo Airduboisus Addictus que nous sommes aujourd’hui est, comme ses ancêtres célèbres, éclairé depuis plus de 300 millions d’années par notre étoile la plus proche, le Soleil. Notre œil d’aujourd’hui est le fruit d’une évolution lente et adaptative qui lui a donné précision et discrimination des couleurs, mais au détriment de sa sensibilité et de sa vision nocturne. En plus simple : plus tu deviens intelligent, moins tu as besoin d’y voir beaucoup pour survivre.

Hélas, les plus belles machines ont une durée de vie limitée, nous n’échappons pas à la règle. Notre œil voit de moins en moins bien avec l’âge tant en accommodation de près (presbytie) qu’en sensibilité lumineuse ou chromatique (baisse des perceptions des bleus). En plus simple : plus tu vieillis, moins tu pisses au bon endroit mais mieux tu peux repérer un canon de rouge… la Nature est bien faite, non ?

La lumière que nous voyons est donc une onde vibratoire parmi tant d’autres, qui fait réagir notre œil, notre cerveau permettant alors la construction d’une image.

L’émetteur naturel c’est le soleil, dont la lumière a un spectre homogène que la plupart des fabricants d’ampoules cherche à imiter. Alors, oui, il y a d’autres émetteurs naturels de lumière : la lune, surtout quand elle est pleine, les éclairs, le feu, les lucioles et certains korrigans (en Bretagne) … mais nous resterons simples avec notre grosse lanterne stellaire.

Cette lumière du jour que nous percevons s’étend de l’ultraviolet visible à l’infrarouge visible. Entre ces deux nuances s’intercale une infinité progressive de couleurs intermédiaires qui constitue notre spectre visible. Ce sont toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. La nuit par contre, on voit tout gris faute de sensibilité et de lumière suffisante, même à jeun.

LE BLANC NEUTRE EST UN MELANGE EQUILIBRE DE TOUTES LES COULEURS DU VISIBLE

Vous l’avez tous remarqué, la lumière du soir ou du matin se présente bien plus jaune-orangé que celle de midi, et que la lumière sous un ciel couvert est d’un gris bleuté. Pour définir cette tendance parfois jaune, parfois bleue, il a été choisi de la comparer à la lumière émise par un métal noir chauffé progressivement et passant d’une couleur rouge foncé à une couleur blanche éclatante selon l’augmentation de sa température. L’unité retenue a été le degré non pas Celsius mais le degré par rapport au zéro absolu (-273°C), appelé Kelvin °K. (0°C = 0°K + 273)

En résumé : lorsque la lumière a une tendance plutôt jaune orangée, elle correspond à un métal peu chauffé (2 000 °K ou 1727 °C) tirant sur le rouge-orange et donc d'une température de couleur peu élevée. À l’inverse, une température de couleur très élevée (métal chauffé à 8 000-10 000°K) correspond à une lumière extrêmement blanche et éclatante, voire bleuie.

Lumière du jour sans nuage matin et soir 2000 °K
Lumière du jour sans nuage midi 6000 °K
Lumière du jour sans nuage en haute montagne 10 000 °K... (voir tableau en photos)

NB : vous retrouvez facilement ces appellations de température de couleur sur les nouvelles ampoules LED que l’on vous propose en 2700°K, 4000°K ou 6000°K, ou en "lumière chaude ou froide"

Vous aurez donc noté la complication suivante : plus une lumière est froide, plus elle est blanche, plus sa température de couleur équivalente est élevée donc le métal étalon est plus chaud ! … et lycée de Versailles !

Suis-je assez clair sur la couleur :) ?

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Un peu de physique, tout de même !

Tout d’abord, précisons quelques termes :

• SOURCE = système émetteur de lumière (soleil, ampoule, tube…)

• FLUX = quantité rayonnante de lumière émise par une source, son unité est appelée le LUMEN (lm)

• ECLAIREMENT = quantité de lumière apportée par le flux sur une surface S donnée, son unité est le LUX (lx).

Un lux est l'éclairement d'une surface qui reçoit, d'une manière uniformément répartie, un flux lumineux d'un lumen par mètre carré.

Vous pourrez noter sur les tableaux suivants, l’amplitude considérable d’éclairement d’un objet quelconque entre la lumière du soleil direct à midi sans nuages et un clair de lune pâlichon… et pourtant, notre œil s'y adapte !

Je vous propose d’arrêter d’aborder les ampoules et plus généralement l’éclairage de l’atelier exclusivement par le sens économique ou pire, empirique, même si vos moyens sont parfois limités.

1ére ETAPE Quels sont d’abord mes réels besoins ?

Partons du principe que vous êtes Madame ou Monsieur tout le monde, travaillant le bois parfois avec délicatesse et minutie, et dont l’atelier peut être plus ou moins ouvert sur l’extérieur, voir même pouvant travailler la nuit.
Ceux qui, hélas, ont des difficultés visuelles sensibles voire invalidantes, devront majorer la puissance de leur éclairement en conséquence.

L’expérience de dizaines d’années d’éclairage professionnel nous apporte quand même de bonnes références de réflexion.

Pour éclairer une zone de travail nécessitant une attention soutenue, il faut compter au moins 500 lux(table de traçage, établi de sculpture, chantournage avec une scie à ruban...). Pour éclairer une zone de moindre attention (dégauchissage, toupillage, délignage...), 300 lux peuvent suffire.

2éme ETAPE Quel flux de lumière me faut-il ?

J’ai un atelier de 20 m² pour lequel un éclairement de 300 lux en moyenne est nécessaire. Cela fait un total de 20 x 300 = 6000 lux

Par ailleurs, la multiplication des points lumineux favorise une harmonisation générale de l’éclairage, limite les ombres portées et surtout évite la présence de sources lumineuses tellement intenses pour les besoins qu’elles en deviennent gênantes visuellement.

3éme ETAPE Comment je calcule les lumen de mes sources lumineuses ?

Retenons également la valeur arbitraire de 80 % pour la proportion de flux lumineux qui atteint réellement la surface de travail en raison des spécificités du local et des luminaires (Si l’atelier contient un plafond et des parois sombres ou absorbantes, retenez plutôt 65%).

Alors, nous pouvons en déduire la quantité de flux nécessaire :

FLUX (lumen) = ECLAIREMENT désiré (lux) x SURFACE (m²) x RATIO(1/%)

Ici, nous aurons : FLUX = 300lux x 20m² x 1/80% = 7 500 lumens sur l'ensemble des sources lumineuses

Si nous avions désiré un éclairement de 500 lux, il nous faudrait 12 500 lumens

4éme ETAPE Comment répartir les points d'éclairage dans l'atelier ?

Certains auteurs d’éclairage industriel recommandent une répartition homogène de la lumière. Si vous désirez un éclairement global de 500 lux, il doit y avoir 500 lux partout et avec le moins d’ombre possible. Personnellement, je suis adepte de cette stratégie.

D’autres, préférant focaliser l’éclairage optimal sur chaque poste de travail, préféreront opter pour un éclairage de fond plus diffus. Par exemple, 500 lux sur l’établi, 300 sur la raboteuse, 700 au poste de placage et finitions et 200 à 250 partout ailleurs car ce n'est pas indispensable. Sachez néanmoins que l’œil travaille dans un plus grand confort si la luminosité est homogène dans une zone donnée. Il est donc important d’éviter par exemple une table de toupie bien éclairée à 500 lux au milieu d’un « fond » à 150 lux. Cela sollicite exagérément l’accommodation de la vision d’où une fatigue oculaire prématurée.

Par ailleurs, lorsque l’on calcule un besoin de 12 500 lumen pour amener un atelier de 20 m² à un éclairage de 500 lux homogènes, il faut considérer que les sources lumineuses peuvent être multiples. D’abord il y a bien sûr les éclairages, sous forme de lampes ou de tubes, mais également les apports diurnes (lumière du jour) par les ouvertures, voire l’insolation violente directe qui peut éclairer les plans de travail de façon trop intense.

Vous comprendrez ainsi aisément la nécessité d’avoir un éclairage variable permettant de s’adapter progressivement à l’environnement lumineux de l’atelier pour amener toujours l’éclairement a une valeur de 500 lux si c’est bien le but recherché.

Le principe des variateurs d’éclairage (en anglais : dimmer) repose sur des appareillages onéreux. Les sources d’éclairage spécifiques (ampoules) acceptant cette variabilité sont elles-mêmes plus chères à l’achat, surtout aux grandes puissances (> 1200 lm).

En conséquence, sachant que vous avez intérêt à multiplier les points d’éclairage pour conserver l’uniformité de votre lumière. Sachant que vous avez intérêt à avoir un éclairage variable selon les apports exogènes (extérieurs) de lumière de l’atelier. Sachant que votre but est de maintenir un éclairement à mettons 500 lux pour un travail standard mais qui peut monter à 700 lux pour un travail soigneux… ou bien descendre à 300 lux pour une approche plus simpliste et avec un apport de lumière du jour par les fenêtres… alors comment rester économique et très pro ?

Je vous propose de contourner le principe de l’éclairage à variateur, par un éclairage graduable en trois ou quatre niveaux au moyen de trois ou quatre ampoules complémentaires par point d’éclairage.

Voici un projet personnel de lampe d’atelier construite à partir d’une base de suspension aluminium IKEA Foto D 50cm (Référence de l'article : 103.337.82) au prix de 25€ pièce ICI équipé de 3 à 4 ampoules LED Philips CorePro 13.5W de 1521 lumen de puissance à 4,76 € pièce en lot de 20 ICI.

Vous trouverez les plans de réalisation au format SketchUp à la rubrique PLANS > PLANS SKUP ICI
J'ai ainsi une lampe diffusante vers le bas à +/- 120° d'ouverture, graduable sur 4 niveaux de puissance de 6100 lumens maxi pour seulement 40 à 44 €. Il m'en fallait six réparties pour un atelier de 56 m² et avec un besoin d'éclairement de 500 lux.
Les quatre lampes retenues me permettent d'avoir un éclairement du plan de travail de 125 lux pour les allers et venues simples dans l’atelier et en dehors du travail du bois, par l’interrupteur de l’éclairage de base. Ensuite, mon contacteur rotatif de récupération, peut faire monter l’éclairement à 250, 375, et 500 lux selon le nombre d’ampoules complémentaires allumées.
A quelques centimètres de la toupie, de la lame de scie à format ou de la scie à ruban ou perceuse à colonne, j’ai prévu des petits spots complémentaires nécessaires à la précision qui portent la lumière à 750 lux ponctuellement.

Vous devrez bien sûr adapter votre lampe FOTO (existe en 28 et 35 cm) ainsi que la puissance des toujours 3 voire 4 ampoules pour s'adapter aux exigences pour votre propre atelier.

Perso, je n’ai pas trouvé économiquement mieux et aussi performant sur le plan technique.

Pour ceux qui n’ont pas un plafond aussi haut que le mien, ils ne doivent surtout pas céder à la tentation de laisser les sources d’éclairage descendre trop bas pour adopter un tel système.

Dans ces cas, l’utilisation de tubes LED semble la plus opportune à maints égards, même si l’investissement de départ est un peu plus onéreux... mais nous en reparlerons !

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Pour en connaître un rayon sur ses ampoules ou ses tubes.

Je vous soumets le problème suivant :

Sachant que mon atelier de 56 m² comporte 6 lampes de 4 sources =24 ampoules pour développer le flux lumineux nécessaire de 36 500 lm en vue obtenir un éclairement jusqu’ à 652 lux sur le plan de travail.

Sachant que j'ai pu relever sur compteur horaire que le temps d’éclairage de mon atelier était d'environ 430 heures d'éclairage par an. (Oui, cela monte très vite même si je fais bien d'autres choses dans ma vie toujours active!)

Premièrement, quel type d’ampoule sera le plus économique avec un recul de 10 ans ?

Deuxièmement, quel type d’éclairage sera le plus à même de m’apporter une lumière fidèle et des plus confortables ?

Economies de budget, se méfier des apparences !

Voyez donc le tableau suivant qui vaut bien des commentaires.

Passons maintenant en revue les différents types d’éclairages:

Ampoule à incandescence économique à l'achat, faible durée de vie

L'ampoule à incandescence va disparaître et tant mieux, donc je serai bref.
• elle a un prix d'achat très faible
• elle délivre une lumière très chaude (2700K), donc un rendu des couleurs flatteur à l’œil mais complètement faussé vers le jaune orangé. C'est l'idéal pour l'éclairage domestique.
• les gaz inertes, argon ou azote, renfermés dans l'ampoule ne sont pas polluants.
La durée de vie de l'ampoule à incandescence est faible : 1 000 heures seulement ! Cela est dû en partie à sa fragilité aux chocs ainsi qu'au filament de tungstène qui vieillit mal.
Par ailleurs, son rendement est très mauvais puisque 95 % de l'énergie consommée est restituée en chaleur et seulement 5 % en lumière,
Ainsi, lorsque sa température s'élève haut, elle peut brûler au contact, voire mettre le feu.

Ampoule halogène, peu mieux faire !

Tout comme la lampe à incandescence, l'ampoule halogène possède elle aussi un filament de tungstène mais protégé par des gaz halogénés (iode et brome) qui limitent sa sublimation. Les molécules de gaz en suspension permettent aux particules qui se détachent du filament avec la chaleur de venir s'y recoller ensuite. Cependant, cela ne peut se faire qu'à forte puissance. Il faut donc, pour que le filament vieillisse bien, que la lampe soit utilisée à son intensité maximale. Evitez les variateurs avec les ampoules halogène !

La technologie de l'halogène lui confère une meilleure résistance et donc une meilleure luminosité que les incandescentes
• l'ampoule est en verre de quartz supportant les hautes températures,
• avec la régénération du filament, sa durée de vie est plus longue que celle des ampoules classiques
• la lumière produite par une lampe halogène possède un indice de rendu des couleurs acceptable, la lumière est plus proche de la lumière naturelle. L'œil humain perçoit de façon un peu plus fidèle les couleurs,
Autres inconvénients de l'halogène :
• elles chauffent beaucoup avec risque d'incendie dans l'atelier surtout aux puissances > 40W,
• les gaz halogènes sont polluants et toxiques,
• le flux lumineux est fort et éblouissant et en réduire l'intensité en limite la durée de vie,
• leur rendement est meilleur que celui des lampes incandescentes mais, à prix équivalent, très éloigné de celui des lampes fluorescentes, ou LED

Au final, ces lampes sont peu économiques et peu écologiques... à éviter.

Le bon vieux tube néon

Contrairement aux lampes à incandescence qui émettent une lumière plus ou moins blanche, avec beaucoup de rouge et peu de bleu, mais dont le spectre est continu, les tubes fluo dispensent un éclairage variable selon la "poudre" qui tapisse l'intérieur du verre.
Ainsi selon le modèle de tube on a un spectre plus ou moins irrégulier avec des "raies" de couleurs dominantes et des trous. Ces éclairages "faussent les couleurs". Les tubes fluorescents blanc brillant standard offrent une bonne approximation de la lumière du jour, avec une nuance verte.

Pourquoi les "néons" vont-ils par paire ? Justement : pour éviter la fatigue !
Outre leur problème de couleurs, les tubes fluo ont un grave défaut : ils clignotent !
Ce clignotement rapide des tubes à ballast ferromagnétique provient de l'alimentation en 50 Hz.
Il est peu perceptible, mais c'est de là que provient essentiellement la fatigue ressentie par les usagers.
Ceux qui doivent observer des objets mobiles sont très gênés par l'effet stroboscopique (décomposition des mouvements) pas toujours très agréables, voire parfois très dangereux en ce qu’ils font croire qu’une toupie est arrêtée ou qu’une lame de scie est immobile !

On trouve maintenant des tubes à "ballast électronique" qui n'ont plus d'effet stroboscopique, et dont on peut même régler la luminosité avec un variateur (manuel, télécommandé, ou automatique avec une cellule mesurant la luminosité extérieure...).

Les économies d'énergie sont devenues un leitmotiv. A la lumière de ce tout ceci vous comprendrez qu'il n'est pas bon d'enlever un tube sur deux, comme je le vois faire parfois...

Ampoule basse consommation : le néon revisité

Une ampoule à basse consommation est une lampe fluocompacte, découlant de la technologie des tubes fluorescents (dits néon). Dans l'ampoule à basse consommation (ou lampes fluocompactes), ces tubes fluorescents ont été repliés plusieurs fois pour tenir dans un volume réduit, d'où l'appellation de "compact".

La valeur des quatre critères est alors déterminée : indice de rendu des couleurs correct, température de couleur acceptable, largeur du spectre, niveau UV faible mais existant néanmoins de façon abondante notamment pendant le temps nécessaire à la montée en puissance de la lampe soit quelques 30 à 60 secondes tout de même.

Les lampes fluo fonctionnent à des fréquences très élevées et leur effet stroboscopique n'est pas perceptible à l'œil, même si la fatigue reste néanmoins accrue en raison de la grande difficulté d’accommodation liée au spectre lumineux peut flatteur nécessitant des efforts visuels plus importants.

• La durée de vie de l'ampoule à basse consommation est plus importante, comparée à celle de la lampe à incandescence (plus de 6 000 contre 1 000) et des lampes halogènes,
• Son efficacité lumineuse est élevée : plus de quatre fois plus grande que celles des lampes à incandescence. Ainsi une lampe fluocompacte de 9 W est équivalente à une lampe incandescente de 40 W,
• Aucun dégagement de chaleur, réduisant ainsi les risques de brûlure et d'incendie.
• N'apprécie pas les allumages et extinctions répétés, sa durée de vie en pâtit.
• La présence de mercure, parfois aussi de plomb, induit un traitement particulier lors de leur élimination et oblige un recyclage.
• Émet des UV et des ondes électromagnétiques qui peuvent affecter les personnes électrosensibles.
• Ne peuvent pas convenir à tous types de luminaires, les petites tailles d'ampoules ne sont pas encore commercialisées.
• À noter aussi leur fragilité aux chocs.

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Quand les LED nous viennent à l'aide !

Une diode électroluminescente (DEL en français ou LED en anglais : light-emitting diode) est un dispositif opto-électronique capable d’émettre de la lumière lorsqu’il est parcouru par un courant électrique.
La première émission de lumière par un semi-conducteur date de 1907. Les années 1990 virent la création de LED bleues de forte luminosité, ensuite adaptées en LED blanches, par adjonction d'un luminophore jaune. L'intérêt des lampes à LED en termes de consommation électrique, de durée de vie et de sécurité électrique s'est rapidement confirmé pour l’automobile (dans l'habitacle et pour les phares et clignotants où les LED se montrent parfois plus performantes que les sources xénon ou halogène), l'éclairage urbain, l'éclairage d'infrastructures, les usages dans la marine et l’aéronautique.
L'efficacité lumineuse des LED blanches de dernière génération est supérieure à celle des lampes à incandescence mais aussi à celui des lampes fluocompactes ou encore de certains modèles de lampes à décharge. Le spectre de la lumière émise est presque intégralement contenu dans le domaine du visible.
Contrairement aux lampes à incandescence et aux lampes à décharge, les diodes électroluminescentes n’émettent quasiment pas d’infrarouge, sauf celles fabriquées spécifiquement dans ce but.

Avantages

• Consommation inférieure aux lampes à incandescence et du même ordre de grandeur que les tubes fluorescents

• Excellente résistance mécanique (chocs, écrasement, vibrations).

• Taille beaucoup plus réduite que les lampes classiques ce qui offre la possibilité de réaliser des sources de lumière très ponctuelles, de faible à très faible consommation électrique et avec un bon rendement. En assemblant plusieurs LED, on peut réaliser des éclairages avec des formes novatrices.

• Durée de vie (50 000 à 80 000 heures environ) beaucoup plus longue qu’une lampe à incandescence classique (1 000 heures) ou qu'une lampe halogène (2 000 heures), mais du même ordre de grandeur que les lampes fluorescentes (5 000 à 70 000 heures
• Atout non négligeable en matière de sécurité, par rapport aux systèmes lumineux classiques, leur inertie lumineuse est quasiment nulle. Elles s’allument et s’éteignent en un temps très court. Les LED atteignent immédiatement leur intensité lumineuse nominale.

• Vu leur puissance, les LED classiques 5 mm ne chauffent presque pas et ne brûlent pas les doigts. Pour les montages de puissance supérieure à 1 W, il faut prévoir une dissipation de la chaleur, sans quoi la diode sera fortement endommagée, voire détruite du fait de l’échauffement. En effet, une diode électroluminescente convertit environ 20 % de l’énergie électrique en lumière, le reste étant dégagé sous forme de chaleur.

• Les LED RVB (rouge-vert-bleu) permettent des mises en valeur colorées avec des possibilités de variations sans limite.

Inconvénients

• L'indice de rendu de couleur (IRC) s'est amélioré depuis 2010. Les LED dites blanches sont généralement des LED bleues ou émettant dans l'UV dont une partie de la lumière produite est transformée par fluorescence en lumière jaune au moyen d'un luminophore: le spectre est moins régulier que celui d'une lampe halogène. Plus rarement, le blanc est obtenu au moyen de trois diodes de couleurs différentes.

• les LED, comme tout composant électronique, ont des limites maximales de température de fonctionnement, de même que certains composants passifs constitutifs de leur circuit d'alimentation, ce qui conditionne en partie la durée de vie des lampes à LED. La dissipation thermique des composant des ampoules à LED est un facteur limitant leur montée en puissance notamment en assemblages multi-puces.

Le danger de la lumière bleue

Ce sont les LED à lumière blanche froide ou les LED bleues (et non celles à lumière chaude, de couleur plus jaunâtre) qui sont en cause. Jusqu'à 4000 K vous ne risquez absolument rien d'autant plus que vos ampoules seront à plus de 50 cm des vos yeux.

En 2010 une étude de l’Anses (l’Agence nationale française de sécurité sanitaire) a mis en lumière  les risques sanitaires des LED grand public. Sur une échelle de 0 à 3 (risque élevé), les experts ont constaté qu’une majorité des neuf produits testés était sans risque ou à risque faible, mais que trois présentaient un risque de niveau 2 (risque modéré).

Aujourd’hui en 2017, les lampes LED ont grandement évolué et la prédominance de lumière bleue des premières générations est quasiment réglée. Sauf tout de même, le maintien à la vente de lampes LED sans aucun filtre ou verre atténuateur, c’est la raison pour laquelle...

vous devez absolument éviter d’acheter des lampes où vous apercevez la pastille jaune émettrice de lumière

Comme par hasard, ces modèles dits EPIS DE MAÏS sont à fuir comme la peste, sont vendus les moins chers à puissance égale, sont de marque souvent asiatique et tombent en panne très vite ou aveuglent énormément ! Bref, pas très glamour.

Les constructeurs européens comme Philips ou Osram restent des leaders mondiaux pour la qualité de leur éclairage et leur longévité. Ma regrettée grand-mère disait toujours que ce qui est économique coûte toujours très cher. Ne lorgnez pas sur des promotions Internet à prix cassé, des lots fantastiques de 10 voire 20 ampoules pour un prix dérisoire… c’est une façon intéressante d’écouler de la "grosse daube" dont les pros ne veulent plus.
Pour mon atelier, j’ai retenu dse lampes LED Philips CorePro LEDbulb E27 A60 13.5W 840 Dépolie (4,76€/pièces > 20) ICI

Pour compléter mes propos, je vous laisse comparer les spectres lumineux des différents types d’éclairage à celui de la lumière du jour standard. Vous pourrez constater que c’est bien le spectre des ampoules LED qui reste le plus proche dans sa largeur et dans sa régularité.

Voilà ainsi à tous les Homo Airduboisus Adicticus que nous sommes, l'occasion de réfléchir et être baigné dans la belle Lumière. Même si le bois reste votre priorité, n’hésitez pas à vous pencher sur l’éclairage.

N’oubliez jamais la valeur de votre vision et le confort dans votre travail.

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Mon atelier s'illumine enfin !

Voilà les lampes d'atelier réalisées et installées, y compris 2x2 tubes LED sous la mezzanine.
Au total = 6 lampes de 4 ampoules LED 1540 lumen soit 4 niveaux d'éclairement à 3m de hauteur
soit au choix selon besoin 165 / 330 / 495 / 660 lux sur plan de travail.
Couleur lumière 4000 K
Prix de revient = environ 53 euros par lampes et ça marche du tonnerre.
Appoint sous mezzanine par 2x 2 tubes LED 1700 lumes soit 6800 lm au total.
Coût total installation pour éclairage tip top sur 56 m² = 360 € ttc Qui dit mieux !

Vous noterez les 4 haut parleurs de la déchetterie repeints en jaune pour la zizique... j'adore travailler sur du classique.

Ci après mon superbe tableau de commande provisoire d'éclairage (le niveau 1 de base, c'est l'interrupteur plastique gris en dessous)
Egalement, l'ampli + tuner récupérés également à la déchetterie , ambiance très agréable avec la sonorisation !

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Discussions

Mig a publié le pas à pas "Et que la Lumière soit ... à l'Atelier !".il y a 11 mois
RIRI212
 

Sacré Yoda-Thierry !....
Quelle virtuosité dans la plume!...
Tu trouves encore le temps pour faire des copeaux ?...😝
Allez OK je sors !....😂 😂 😂

RIRI212
 

Mais soit dit en passant,
ton article m'a bien éclairé sur la marche à suivre pour améliorer mon éclairage qui laisse des trous d'ombre !👌

Mig
 

Hello RIRI, ta taquinerie me fait l'effet d'un compliment et je t'en remercie !

RIRI212
 

C'était le but !

RIRI212
 

Comment fixes-tu tes 3/4 ampoules sur ton abat-jour ikéa ?...

Mig
 

Base en MDF 15mm, 1 face inférieure plaquée papier alu avec colle néoprène liquide
En réglant son diamètre, tu règles l'"enfoncement" des ampoules dans le chapeau de lampe et ainsi l'angle de diffusion du faisceau...
Les LED ne chauffent que très peu

Mig
 

Abat-jour... t'exagères quand même. Pourquoi pas lustre à pampilles de Murano ?

RIRI212
 

Je préfère les papilles de Serano !...😖

rcassin

@thierrymig Bonsoir, pourrais tu nous faire une photo du rendu de ce montage ? Merci pour ton explication très didactique.

Mig
 

@rcassin , tous mes luminaires sont emballés (déménagement et atelier en construction avec maison). J'essayerai de te fournir une vue d'un croquis technique. Quand au rendu, il était top dans ancien atelier, pourquoi pas ausi si bien dans le nouveau ? (livré déc 2017)... photos à venir, patience !

rcassin

@thierrymig Merci bcp pour ton retour. Bon déménagement

Mig
 

Regarde PLAN > ICI

RIRI212
 

J'en ai rêvé...
Thierry l'a fait !!!...👍

Mig
 

@rcassin
Voilà enfin les photos demandées !
A+

MOWD
 

Deux petits points de détails pour la partie physique: on parle de kelvin K et non de degré kelvin. De plus la lumière n'est pas seulement une onde mais a aussi une composante corpusculaire (photons). Bon OK, on s'en tape!
Pour le reste, je te remercie des explications qui vont bien m'aider pour installer mon nouvel atelier (bientôt)!

Ben40
 

composante corpusculaire (photons) > en fait on parle de dualité onde corpuscule parce que le photon peut se comporter comme un corpuscule mais cela reste bien une onde (définie par un chanp). Mais comme le disait Feynman à ses étudiants : si vous pensez avoir compris la physique quantique c'est que vous ne l'avez pas comprise :)

Mig
 

Pardon, MOWD, tu as parfaitement raison mais je t'assure que c'est plus difficile de simplifier au maximum une science parfois complexe pour la partager avec le plus grand nombre que de développer un cours de polytechnique. Je préfère aider 100 boiseux à avoir un chouette éclairage, même ceux qui ont séché les cours de physique corpusculaire ou quantique de la lumière...

MOWD
 

Tu es tout pardonné, c'était par pure taquinerie et restes lointains de cours de prépa. Les différentes étapes vont bien me servir pour mon nouvel atelier, tout comme la partie courant que tu avais faite dans un autre pas à pas d'ailleurs...

gatien

Encore un beau tuto... Claire et bien "vulgarisé"
Merci

Jean Galmot
 

Et Jésus était charpentier, comme son paternel, et quel éclairage avait il dans l'atelier?, la divine ou l'autre?

Mig
 

Ah, bon ?!? Je croyais qu'il était fils de charcutier Lyonnais... Jésus de Lyon

Jean Galmot
 

😂 oui ça sonne mieux que Saucisson de Bethléem...

Mig a publié l'article "Quand les LED nous viennent à l'aide !".il y a 11 mois
waedele
 

Bonjour
Pourquoi faut il rencontrer un pédagogue exceptionnel sur le tard ? La vulgarisation, certes peu poussée côté théorie, permet de comprendre aisément. Croquis, schémas, photos, conseils et humour font le bonheur du béotien et lui donne plus d'assurance dans sa passion du bois.
Merci de vous dévouer et transmettre le savoir.

cyrille68
 

Bonjour,
Dans mon atelier en cours de fabrication j'y ai prévu 6 doubles réglettes (tube fluorescent) de 2*36 watts, est-ce trop ou pas ?
En sachant que l'atelier fait 30 m² et que je pense mettre au moins deux points d'allumages

Mig
 

Hello Cyrille68, ai-je bien tout compris ?
Un tube 36W éclaire à environ 3200 lumen et tu comptes en mettre 6 doubles soit 12 tubes = 38400 lumen divisé par 30m² = 1280 lux d"éclairement... c'est beaucoup, ou bien mets des lunettes de soleil !
La moitié serait suffisante (tubes 18W) pour un éclairement de 614 lux (500 lux recommandés) et mets des points de renforts à 750-900 lux sur des postes précis, surtout si comme moi tu deviens un peu bigleux.
ATTENTION - SURTOUT PAS DE 6000°K MAIS ABSOLUMENT DU 4000°K DANS L'ATELIER
A+

cyrille68
 

merci pour la réponse, c'est vrai pour le moment j'en ai mis deux pour pouvoir continuer à travailler le soir et cela éclaire déjà bien mais avec beaucoup de zone d'hombre ce que je voudrais éviter, car c'est ce que j'ai dans mon garage actuellement c'est vrai pourquoi ne pas acheter des simples maintenant pour éviter les zones d'hombres.
En revanche ce sont bien des 4000°K.
A+

Mig
 

@cyrille68
Moi, je garderai un système bi-tubes mais à 18W ! Certes, c'est un peu plus onéreux mais 6x2 points c'est mieux réparti que 6x1, ça limite les oscillations qui, contrairement aux idées reçues sur les ballasts électroniques, arrivent parfois lors des chutes de tension réseau.

cyrille68
 

Ok Merci pour les infos,je vais regarder tout ça
A +

Atelier de Varembert
 

Je n'ai lu que les premières lignes, j'ai l'impression de l'épisode 1 de game of thrones, on veut la suite!

Mig
 

C'est S2E7 de Graine de Trogne... pas plus tu sais !
Mais assurément pas le monde virtuel des séries télé! Je prends cette comparaison néanmoins comme un réel compliment. Je suis heureux que tu puisses ainsi avoir un bon éclairage.

jeplor
 

Magistrale synthèse, avec cet éclairage sur le sujet, il devient lumineux.
Merci.

Mig
 

Merci à tous

bene569
 

Merci THIERRY pour ces lumières....la matin à 5 heures ...pour rajouter un petit point , j'ai peint les murs de mon atelier en blanc pour améliorer la lumière réfléchie et obtenir ainsi une meilleure visualisation des volumes !
A+

Mig
 

Évidemment, tu as bien raison de le préciser, la réflexion des murs est très importante.

Pour ceux qui veulent garder l’aspect BOIS de leurs murs d’atelier (marche TB sur l'OSB mural !), j’ai prévu de les badigeonner avec de l’oxyde de titane en poudre mélangé de façon subtile par des essais avec du vernis satin premier prix(Titane environ 18€/250g/10l de vernis satin soit +/- 90 m²). Selon la concentration d’oxyde, on obtient un blanc réfléchissant limite reflectorisant, plus ou moins intense selon dilution, tout en apercevant le veinage du bois derrière. Perso j'ai prévu du cèdre pour le veinage et l'odeur !(Bretagne). L’effet est saisissant et cela coûte très peu cher. Expérimenté dans mon précédent atelier.

Je vous avoue faire de temps en temps un tour au container de récupération des peintures et vernis à la décharge et j’ai eu de quoi vernir tout l’atelier mais il faut rester dans l'acrylique pour toutes les récup car l’oxyde de titane se dilue très mal dans les autres vernis + mettre un masque lors de manip même à l'extérieur car poudre ultramicronisée.

Surtout, ne dites pas à ma mère qui me croit médecin que je maraude en décharge à mes heures perdues !!!

bene569
 

Promis, je dirai rien si tu ne dis rien non plus!
Effectivement, ton conseil concernant le dioxyde de titane est valable pour les liants acryliques qui sont en suspension dans l'eau et c'est valable pour la plupart des pigments minéraux et organiques.
Dans le cas d'utilisation avec des huiles, il est conseillé de laisser gonfler les pigments une nuit dans du white spirit avant mélange.
Il faut être extrêmement prudent avec le dioxyde de titane à cause des nano particules...un troupeaux de vaches laitières d'une centaine d'unités ( aurait) peut être été décimé par ces particules....dans les environs d'une usine de fabrication de dioxyde de titane.
Si tu t'intéresses aux pigments , résines ,colles etc, le plus grand fabricants européen " KREMER PIGMENTE" en allemand ou en anglais.
Je communique couramment avec l'ingénieure du labo et les renseignements que je donne en général ne viennent pas des chimistes créatifs et inventifs de YouTube!

Mig
 

Merci pour tes conseils @bene569. J'habite en outre à 25km de la Gacilly (56) où il y a un des derniers pigmenteur de la région Bretagne. C'est lui qui m'a appris l'astuce du TiO² sur bois dilué également avec huile tournesol + siccatif, effectivement il convient de délayer les pigments dans térébenthine... on est dans la même approche !
Il y a du TiO² dans le dentifrice, les aliments, les crème de beauté ou hydratantes, et mille autres produits domestiques depuis plus de 70 ans... de là a tuer un troupeau de vaches, en ma qualité de médecin, je reste perplexe. La polémique actuelle des nanoparticules de TiO² accumulées dans le cerveau n'a pas été confirmée chez l'homme à ce jour, comme la toxicité de l'aluminium d'ailleurs, comme le danger des vaccins aussi... mais la rumeur balancée par un crétin alimente nos peurs, puis devient défiance et aboutit en vérité première collective puis tous les moutons bêlent le même mélodie incontestable.

Oliverte
 

Voici un petit film une fois mes tubes fluorescents remplacés par des LED (8x2050 lumens = 16400 lumens) ici

Mig
 

Bonjour, @oliverte. Ta video est une démonstration pratique de mon tuto, merci beaucoup pour les autres lecteurs peu convaicus.

Je trouve une similitude étonnante dans tes vidéos entre ton atelier et le mien en cours de finalisation. Tu m'as l'air très curieux et créatif, ce qui est un atout majeur dans ton métier.

Dans celle intitulée "Aspiration et chauffage dans l'atelier", je remarque ton installation d'aspi géniale mais il me semble remarquer un voile de poussière fine un tantinet accumulée sur l'ensemble de l'atelier (erreur de vision de ma part ?). Ton installation gagnerait peut-être en ultra propreté avec la solution d'un séparateur cyclonique DIY (voir mon PAS A PAS > ICI)

Pardon de faire le rabat-joie, mais mon job de médecin m'oblige à te conseiller la plus grande exigence contre les poussières parce que tu es un pro et que ce ne sont pas qques heures de travail seulement le WE.
J'ai en vu passer en 30ans de pratique qques uns de cancers de l'ethmoïde (sinus)... prends soin de toi pour ne jamais avoir à le regretter.

Oliverte
 

Salut Mig
Il y a effectivement un voile de poussière un peu partout, accumulée en plusieurs années.
Je sais les risques encourus, je tente d'y remédier et pas plus tard qu'il y a 2 jours j'ai enfin réussi a rassembler les éléments d'un masque à cartouches à la fois efficace et confortable. Reste à me faire ma propre police et le mettre !

Mig
 

Connais-tu mes tutos ?... si cela peut t'aider > ASPIRATION et aussi SEPARATEUR CYCLONIQUE

Avec ça, tu n'es plus excusable, sauf à n'avoir aucun temps pour t'y pencher dessus !
A+

Oliverte
 

Oui bien sur. J'ai ailleurs un gros cyclone triphasé qui prendra bientôt place à l'étage en dessous pour pomper l'air du bras...

RIRI212
 

Tu peux nous faire une ordonnance Doc' ?.... 😘

Sandokan

Bonjour
Pour les calculs de luminosité en lux sur le plan de travail vous avez le logiciel DIALUX en téléchargement gratuits. Il suffit de modélisé sa pièce long - larg - hauteur et de télécharger les caractéristiques du luminaires ou un approchant sur le site de son fabriquant.

On peut faire très simple ou très pro en ajoutant des meubles, des coins, des retombés de plafond....

Bon calcul a tous

Un electro copeaux......

Mig
 

Bonjour @sandokan, penses-tu que DIALUX, même en téléchargement gratuit, soit accessible à plus de 0,05% des boiseux électro-geeks ?

Sandokan

Bonjour @Mig
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. - Sénèque

Beaucoup de boiseux fond des plans 3D magnifiques pourquoi ne se serviraient ils pas de Dialux ?

Et puis même si tu à raison, s'il n'y a qu 1% qui essayent et 0.05% qui réussissent et bien j'aurais fais plaisir a ceux là !

Boisenformes
 

Proverbe:
Tous savaient que c'est impossible
sauf un qui l'ignorait, alors il a essayé et a réussi

Mig a publié l'article "Mon atelier s'illumine enfin !".il y a 7 mois
Niouniou
 

MIEUX !!!
Belle récupération de la déchetterie pour le son !!
Sinon, tes lampes étaient câblées d'origine pour avoir la possibilité d'éclairer 1/2/3/4 ampoules ou tu as modifié les branchements ?

Mig
 

Non, bien sûr le câblage a été refait avec 4 douilles porcelaine (seulement 0,92€ et durables) + 4 phases + 1 neutre commun + 1 terre soit en tout 6 fils en 0,75 mm² car les LED tirent 8,2 W/3,5mA chacune seulement. Le fil de suspension devant donc être un faisceau d'au moins 6 fils, j'ai pris du câble pour remorque Euro (7 fils)

RIRI212
 

Héééé Thierry, qu'as-tu prévu sous le carré d'osb au dessus des deux fenêtres du pignon ?....
L'aspiration ???

Mig
 

J’aime bien ton côté curieux, tu veux tout savoir et c’est une qualité !
En fait, tu touches du doigt l’inconvénient d’une aspiration puissante dans l’atelier avec éjection extérieure. Sauf à accepter d’avoir les tympans qui sortent des oreilles, il faut compenser la sortie d’air par une entrée car la dépression viendrait rapidement pénaliser la qualité du système, ceci même dans un grand local.
Ainsi, derrière le carré d’OSB, j’avais imaginé faire une trappe à guillotine que j’ouvrirais lorsque j’utilise l’aspirateur surtout en hiver, l’air frais entrant se réchauffant rapidement avec l’air chauffé en hauteur de l’atelier. En été le peux laisser une fenêtre ouverte.
Voilà, tu sais tout !

RIRI212
 

Et bien ce soir, je vais me coucher moins bête !...☺️

mobilarte
 

Je donne un coup de coeur pour le Quad FM4!

Mig
 

Ah! ... tu es un fin connaisseur...

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