Se trouve aussi chez dictum dictum.com/fr/...al-237-g-450360
J'ai acheté pour tester après avoir passé du pattex et du bostik. La III est compatible alimentaire. Je ne sais pas si d'autres colles ont cette compatibilité affichée. Il y a peut être aussi l'histoire des couleurs ?
trente six seb oui, mais ils expédient en france 
Mike0411 Oui, je n'ai pas dit le contraire et c'est ce que mon lien dit.
Il est bien chouette ce triangle, pourrait même servir de signalétique ! 
Le tout est simplement emboité (les assemblages sont un poil étroit pour que ça coince) et se démonte facilement pour être rangé (des fois que ça serve à nouveau, sait-on jamais).
Parait que ça passe mieux dans le poêle à bois aussi :)
dneis Peux-tu ajouter l'espace manquant stp ? :)
Joli déguisement Boris Beaulant Tu es mé-co-nnai--sable. 
Trop chouette, tu as gagné ta place dans une collection fraichement créée
Femto DarachSaor Il me semble que cette solution serait satisfaisante.
J'aime la phase de conception, on utilise le même logiciel :)
Je vois ta scie ulmia, j'ai réussi en trouver une près de chez moi il y a 10 jours, convaincu par un de tes pas à pas. Qu'est-ce que c'est précis, je suis impressionné. Et en plus, au même prix (d'occasion) que des m***** des bricos.
Faut demander à Kentaro, l'expert du bois blanchi :)
lamalleencoin D'ailleurs, tu pourrais faire une fiche dans les fournisseurs. Les musées sont désormais admis :)
Wikipedia indique le 13eme. fr.wikipedia.o...de_charpenterie
Guedelon, guidé par des historiens, utilise le trait. Date fictive du début du chantier : 1228
A propos de la communication sur les erreurs, cela me fait penser à l'ouvrage de Christian Morel "Les décisions absurdes II. Comment les éviter"
dont voici le résumé
Dix ans après Les Décisions absurdes, Christian Morel reprend son enquête où il l'avait laissée et se penche sur l'émergence, dans des univers à haut risque, de dynamiques visant à favoriser la décision éclairée. Renouant avec une marque de fabrique qui a fait ses preuves, il met à contribution des cas d'école saisissants, allant des cockpits des avions aux sous-marins nucléaires, en passant par les randonnées hivernales en haute montagne.
Pour n'en donner que quelques exemples, l'auteur montre que le débat contradictoire a été déterminant pour la fiabilité des réacteurs nucléaires de la Marine américaine, que l'introduction d'une check-list de bloc opératoire a réduit la mortalité chirurgicale dans des proportions considérables ou que l'armée de l'air ne sanctionne plus les erreurs pour faciliter la remontée d'informations.
À partir de ces expériences, Christian Morel esquisse ce qu'il appelle des «métarègles de la fiabilité», synthèse de lois sociologiques et de prescriptions cognitives, comme la formation aux facteurs humains, les politiques de non-punition, les processus d'avocat du diable ou l'interaction généralisée. La sociologie des décisions hautement fiables qu'il propose va à l'encontre des idées reçues et s'applique, par sa vision étendue, à toute activité.
et ensuite le volume III:
Christian Morel s'attaque, dans ce troisième volet, à deux nouveaux gisements d'absurdités : l'enfer des règles et les pièges que ménage la vie des groupes.
L'inflation des règles est devenue un boulet universel, pas seulement la prolifération des règles publiques, mais encore celle du vaste maquis de règles privées produites par les organisations : procédures, normes, règles de certification... À l'aide de nombreux exemples – aéronautique, maisons de retraite et crèches, normes ISO, décisions de justice –, dont on se demande s'il faut en rire ou en pleurer, l'auteur met au jour les causes profondes de cet enfer et apporte des solutions aussi utiles qu'originales.
Dans une seconde partie, Christian Morel identifie en sociologue les «pièges relationnels», trop négligés dans les organisations devenues des tours de Babel linguistiques et techniques. De nombreux cas viennent illustrer ce parcours, où le talent d'observateur décalé qui fait de Christian Morel un surprenant détecteur d'absurdités programmées se déploie. Son regard met en évidence des situations toujours inattendues, des engrenages toujours inaperçus. Ses lecteurs y percevront comme un appel au bon sens, cette chose du monde si mal partagée.
Deux tomes à lire et relire.
Les notes ne valent rien si des critères communs ne sont pas définis. Pour certains le relationnel sera important, pour d'autres l'emballage. Pour certains, 12/20 est une bonne note, pour d'autres, si ce n'est pas 20/20, c'est mauvais.
On risque d'avoir des gens qui créent 10 comptes pour descendre un fournisseur ou au contraire.
A mon sens, si c'est pour mettre ça, autant ne rien mettre.
Je pose ce lien ici que j'ai trouvé, qui ne répond pas tout à fait à la question : moneyvox.fr/im...ction-actuelles
Je comprends qu'on est pas allé chercher l'artisan non plus. Reste à savoir si c'est une question de décanale, ou une question de non-rétroaction des nouvelles normes...
Mais aussi ceci : service-public...tualites/A15645
C'est très flou tout ça.