Bonjour;
Alors rien n'est obligatoire en menuiserie ; ceci dit l'usage veux que le panneau du bas d'une porte extérieure le plus exposé au intempéries soit à table saillante. En effet cette disposition s'oppose à la pénétration de l'eau dans les rainures en prenant la précaution de la façon d'un revert d'eau en partie haute . Elle donne aussi plus de place à un isolant entre panneau. Un panneau en rainure obligera à un drainage de celle ci et à des trous de ventilation mais il aura pénétration de l'eau surtout en partie basse et pompage par capillarité en cas de mauvaise exposition.
Bonjour,
Alors la mouluration faisant saillie sur le nu du bâti nous sommes bien sur un grand cadre.
Rappelons que les grands cadres peuvent se décliner de trois façons:
Le vrai grand cadre ou la mouluration est prise dans l'épaisseur du bâti est dégagée avec des élégies ou fonds levés ( cela est peut être le cas de cette porte).
Les faux grands cadres qui peuvent être obtenu soit par embrèvements pour dégager la mouluration
c'est le cas courant en menuiserie.
Soit en rapportant la mouluration sur le nu du bâti.
Les photos et la peinture ne me permette pas de distinguer les arasements je peux donc pas m'avancer plus : La mouluration est telle rapportée ou pris dans la masse ?
Cette porte peut se concevoir soit à lames soit sur bâti.
Bonjour
Je vais commencer par quelques généralités pour vous expliquer pourquoi un logiciel d'optimisation semble inutile dans votre cas.
Pour réaliser votre parquet vous devez définir votre sens de pose, ou commencer et l'interaction avec les éventuelles spécificités de la pièce tel que cheminée ébrasements, portes etc.
Il faut bien comprendre l'évidence que une fois assemblé votre parquet forme un parallélogramme mais votre pièce peut être pas . Le sens de pose est défini par l'arrivée de la lumière les lames doivent la suivre pour éviter les ombres portées. (ils existe des exceptions comme les pièces supérieur à 8 mètre ou les couloirs par exemple).
Ou commencer je dirais que le gros souci est de savoir comment cela va finir de l'autre coté en effet un mauvais parallélisme de la Piece va induire des coupes en sifflets donc on n'a pas toujours intérêts à commencer avec une lame complète le long d'un mur de plus il faut voir comment cela tombe aux portes et aux cheminées ou autres afin d'éviter les petites bandes de parquets.
Il faut donc chercher le plus grand parallélogramme capable de parquet et l'orienté dans la pièce et jugée du résultat. Selon le cas une frise périphérique peut servir de paramètre d'ajustement ( ébrasement; cheminée; porte; etc) elle peut être partielle ou totale.
Traditionnellement cette mise en œuvre commence par tirer les axes de symétrie de la pièces puis les comparer avec les axes de la cheminée et des portes etc le but est de diviser les faux parallélismes éventuels des murs ou autres accidents le recours à une frise sera donc défini.
Géométriquement si on part de l'axe de symétrie nous avons deux options soit le milieu de la lame correspond à l'axe soit on utilise le bord de lame le but est d'éviter un petit morceau en bordure.
Il faut noter que souvent on commence la pose au milieu de la pièce en ayant recours à une fausse languette, ou sur un axe qui nous permet d'être parallèle au seuil de la porte.
Vous pouvez tracer votre pièce sur un logiciel de dessin puis faire varier un parallélogramme représentant votre parquet afin de voir l'interaction avec vos murs et autres spécificités inerrantes à votre chantier.
Je pourrai m'étendre encore plus mais faudrait un pas à pas complet. Je finirai par un clin d'œil à Kentaro en disant que les deux neurones ne sont pas de trop cela n'est pas si simple sans être inaccessible.
Bonsoir
Il est possible de démonter la porte est lui rendre son équerrage mais un simple collage risque d’être insuffisant il faut rendre aux tenons leurs utilités c’est à dire les faire forcer sur leur hauteur , repastiller les trous de chevilles afin de refaire une tire, rendre leurs fonctions aux arasements il y a un travail structurel à mener avant le collage pour rendre son équerrage à la porte. Il sera complété par un referrage des pentures et serrage des gonds. On vois donc que cela n’est pas travail facile mais pas impossible.
Bonjour
Alors commençons par rappeler que le DTU ne s’applique pas en rénovation donc vous êtes libre de mettre en œuvre un parquet en simple planches.
L’esthétique de l’ouvrage étant propre à chacun je n’en parlerai pas.
Ces plancher anciens était constitué de planches souvent très larges qui nécessite une fixation par clouage par le dessus d’où un sérieux lambourdage . De plus les planches n’étaient pas forcément parallèles ce qui complique un peu la tâche , souvent aussi une absence d’embrèvement ne favorise pas le nettoyage et correspond plus à nos mode de vie plus moderne .
Trouver de veilles planches éviterai de faire une patine artificielle et serai un plus.
Bonsoir
il serait bon d'avoir quelques dimensions afin de voir si on peux se passer de l'entrait centrale ce qui simplifierai bien les choses.
Techniquement le bardage en rainure dans les poteaux n'est pas un contreventement car on peux supposer que les lames peuvent glisser entre elles et donc elles ne réalisent pas une triangulation à proprement parler de l'ouvrage. Maintenant il faudrait savoir comment les poteaux sont bloqués en pieds et les dimensions de l'ensemble pour mieux appréhender le problème.
Bonsoir,
Après calibrage de la table il semble possible de maintenir soit une défonceuse ou un rabot électrique dans un montage du type etrier qui positionne la fraise perpendiculaire à la pente la profondeur étant gérée par deux point de contacts pour garder le montage normal à la courbe prenant appui sur la partie sans chanfrein. Un degrossisage au rabot électrique à la volée rendrai les choses plus rapide. A noter que pour une table dégrossi au rabot électrique et finir à la demi varlope et racloir ne semble pas aberrant.
Bonjour
Définir la hauteur des pentures fait intervenir plusieurs facteurs nous somme d'accord que elle doivent correspondre à la hauteur des traverses pour avoir plus ou moins leur axes dans le milieu de celles ci . Les traverses quand à elle ne doivent pas se situer trop loin des abouts pour la rigidité et la longueur de l' écharpe ni trop prés pour une recoupe éventuel.
En général une distance d'environ 100 mm convient mais s'en tenir à une cote toute faite peut nous exposer à d'autres problèmes il faut tenir compte de la maçonnerie en effet la penture conditionne le scellement du gond :
Pour un entourage pierre il n'est pas souhaitable de venir sceller ou percer trop prés du bord d'une pierre au risque de la gaufrée, pour d'autre matériaux il est préférable de chercher un joint, etc
Il peut y avoir aussi d'autre menuiseries et il sera préférable d'accorder les hauteurs de pentures , il peut aussi avoir déjà des gonds ou leurs trous de scellements.
il n' y a donc pas de cotes toutes faites mais une adéquation à trouver en fonction du chantier , sans l'observation de ces détails cela peut marcher ou se retrouver dans de petits problèmes qui peuvent être résolu en amont.
Bonjour,
A première vue l'entreprise est plutôt risquée ! Dégageons le positif le bois de l'ancienne table doit être sec ; néanmoins avec l'usinage et la finition on risque une déstabilisation de son équilibre de plus il faudrait que la ceinture soit dans le même équilibre hydrométrique.
Vos deux solutions vont accentuer le risque de désordre structurels . Elles s'opposent toutes les deux au mouvent de la partie centrale. L'ancienne table pouvait se dilater son augmentation ou diminution de son diamètre ne pouvant se voir à l'œil cela ne sera plus le cas en cas de mouvement.
La solution 1 va non seulement est de mise en œuvre plus compliquée mais va présenter des parties fragiles et des possibilités d'amorce de fentes, de plus le bois de bout va être difficile à toupiller et l'homogénéité de la teinte teinte sera difficile.
La solution 2 est technologiquement plus abouti et fera économiser du bois, néanmoins elle n'enlève pas les risques de désordre.
En l'état rien de bien positif.
Alors que faire ?
-Prévenir son client des possibilités de désordres. ( Néanmoins s'ils surviennent personnes n'est jamais satisfait ) il possible de les limiter visuellement ave un petit joint creux entre la ceinture et le plateau.
- Proposer un agrandissement par allonges (la table n'aura plus une forme circulaire mais la dilatation sera résolu et le nombre de convives sera augmenté ).
- Solution lourde qui tient compte de la dilation : refendre le plateau central en plaquettes d'environ 8 mm , rassembler et coller su CP puis aléser.
Une table avec des désordres structurels peut être très belle mais chacun en est juge.
Technologiquement il n'y a pas trop de solutions sûr entièrement en massif.
Bonsoir
Pour le collage a la Néoprène au pistolet on peux envisager trois système soit le collage à la bonbonne pré rempli, le pot sous pression ou un simple godet sous gravité. Alors on peux diriger son choix par le nombre de m2 que l’entreprise met en œuvre les bonbonnes pré rempli sont beaucoup plus chères que 25 litres de colle pistolabe donc si le chantier est ponctuelle on peu peut être envisager la bonbonne pré rempli bien que la gestion de la pression en fin de bonbonne est moins souple que les autres systèmes. Pour les gros volumes le pot sous pression me semble préférable , un godet à gravité est une solution qui limite l’investissement de base qui permet un nettoyage facile et une gestion de la pression aisée. Le nettoyage de tous les systèmes se fait au diluant Néoprène c’est le pus simple.
Bonjour,
il n'y a pas d'obligation de seuil alu ou bois néanmoins il participe activement à l'isolation de la porte ainsi pour un seuil alu celui est à choisir en fonction des usinages de votre porte car il doit assurer la continuité des joints et rejeter l'eau à l'extérieur. Un seuil bois n'est guère indiquer pour des raisons évidentes de risque de pourrissement.
Vous pouvez éventuellement vous tourner sur une plinthes automatique pour éviter la vue du seuil alu et avoir quand même une isolation en partie basse.
Bonjour
Si votre bois n'est pas passé au séchoir il est très difficile de faire un séchage à l'air sous les 13% cela dépend de votre région mais par exemple pour la région Parisienne la moyenne tourne vers les 15%. Donc une imprécision de mesure ou votre atelier est un mini séchoir. Toujours est il que plus un bois est séché bas moins il remontra donc laisse faire ; tailler la porte cela devrait se rééquilibré tout seul sans gros désordres.
Bonjour,
Un point qui est admis par tous les menuisiers est que le bois tire à cœurdonc selon la position ou est prise une planche dans la bille (quartier, faux quartier, fausse dosse ,dosse)les déformations seront plus ou moins prononcées.
A cela il faut prendre en compte plusieurs facteurs à savoir le degré de séchage de la bille, la nervosité de la bille , les nœuds, le fil , la largeur des planches, équilibrage des faces.
un établissement correct à pour but de contrarier les déformations et de limiter les risques de désordres. Si vous obtenez une tôle ondulée en inversant les cœurs imaginer ce que vous obtenez sans le faire car les bois vont travailler pareil mais sans s'équilibrer. Mais à vrai dire cela n'arrive pas si les facteurs cités ci-dessus sont respectés en s'accompagnant d'un temps de stabilisation avant corroyage. Utiliser la bille en utilisant des plateaux qui se suivent et en les ouvrant comme un livre pour conjuguer établissement et cohérence du fil et couleurs. Malheureusement les débits sur quartiers pour les plots ne sont pas pour la menuiserie sinon cela serai une solution.
Faire des rainures en sous face semble complétement inutile voir amener des risques de prolongation de fissures si le bois n'est pas assez sec. Et puis des générations de menuisiers s'en sont passés avec de bon résultats.
Un bois de qualité, sec , de fil, une mise œuvre correct sans contraintes , une finition équilibrée et le tuilage sera limité.