L'angle va conditionner le bon coincement du fer et donc le bon fonctionnement du rabot.
Pour ce qui est de la solidité du coin, tu n'as pas le choix de l'épaisseur du coin (qui est contrainte par la position de la barre transversale d'appui du coin).
Donc fais en un plus long que nécessaire, installe-le et ensuite tu verras où il faut couper:
- en bas pour la bonne évacuation des copeaux;
- en haut pour que le fer dépasse du coin.
Prends un bois dur, et serre pas trop fort mais suffisamment pour que le fer ne bouge pas.
Et bons copeaux à toi ! Les rabots à corne sont agréables à utiliser 
Oulalala, attention, l'IA est plus proche de l'usine que de l'outil !
Cet abus de langage est trompeur et masque la complexité de la chose et toute l'infrastructure nécessaire à son fonctionnement.
Lefebvre, O. (2025, juin 28). « ChatGPT, c’est juste un outil ! » : Vraiment ? Terrestres. terrestres.org...juste-un-outil/
Faire avec... ou bien se battre contre son usage répandu et imposé !
Je vous invite à lire ces deux textes.
Ecopol, A. (2025a). Face à l’IA générative, l’objection de conscience [Billet]. ATelier d’ÉCOlogie POLitique. doi.org/10.58079/1591s
Ecopol, A. (2025b). “Oui, mais l’IAg….” Réponses à quelques arguments courants en faveur de l’intelligence artificielle générative [Billet]. ATelier d’ÉCOlogie POLitique. doi.org/10.58079/158mj
voici un extrait (je ne reviens pas sur la catastrophe écologique largement documentée et facile à comprendre si on mesure l'ampleur des infrastructures informatiques et énergétiques nécessaires):
« Oui, mais pour tel ou tel usage, l’IAg c’est tout de même bien pratique… »
Se prévaloir du fait que certaines utilisations d’une technologie sont pratiques ne saurait en aucun cas constituer un argument décisif. C’est le propre des techniques que de permettre un gain d’efficacité, mais si le prix global à payer est insoutenable (et c’est indubitablement le cas ici), alors le jeu n’en vaut pas la chandelle. Nos sociétés regorgent d’exemples de techniques qui ont été abandonnées ou interdites pour des raisons éthiques, sanitaires, environnementales ou autres, et ce en dépit de leur utilité : l’amiante, le bisphénol A dans les plastiques alimentaires, les mines antipersonnel, le plomb dans la peinture, les bombes nucléaires pour les grands travaux, la manipulation génétique d’embryons humains, etc. Aussi, même en acceptant l’idée selon laquelle une IAg offre, par exemple, une modalité pédagogique nouvelle et « performante » pour l’enseignement des langues, il est contestable que cet aspect éventuellement positif suffise à contrebalancer l’ampleur des problèmes posés par ailleurs.
Ainsi, se concentrer sur la défense de certains usages que l’on juge « bien pratiques » a pour effet d’occulter l’ampleur du système sociotechnique insoutenable qui les rend possibles. Chaque compte-rendu automatique de réunion, chaque résumé de texte produit par ChatGPT, n’est possible qu’au prix de l’existence et de la maintenance de l’intégralité de l’infrastructure des IAg, depuis l’extraction minière jusqu’aux centrales électriques en passant par les datacenters. Penser que l’on pourrait aisément choisir les usages « désirables » de l’IAg et éliminer ceux « futiles » ou « nocifs » est illusoire : comme dans le cas du numérique en général, la tendance structurelle de l’IAg est de se répandre dans tous les domaines possibles.
Enfin, il est important de questionner les motivations sur lesquelles repose la recherche de « praticité ». S’il s’agit par exemple de prétendre compenser le manque de personnel dans nos institutions et/ou la multiplication des tâches administratives chronophages, la promotion de l’IAg constitue une tentative de rendre acceptable une situation par ailleurs critiquable. Plus généralement, il est possible de se demander si le temps que semble nous faire gagner l’IAg se convertit réellement en temps libéré ou en amélioration de nos productions. Pour prendre des exemples de technologies numériques relativement récentes, on peut constater que le temps de traitement de la correspondance interne n’a pas diminué, loin s’en faut, depuis l’introduction de l’email.
Je trouve que c'est une très bonne idée cette planche à plaque à induction.
En revanche, je vais me faire l'avocat du diable pour la réalisation:
- tu as une belle grande planche en chêne;
- sur laquelle tu mets quelques coups de rabot;
- que tu délignes pour passer à la raboteuse;
- pour ensuite la recoller !
Pour ne pas juste raboter à la main la planche initale ? C'est plus simple et plus sobre non ?
Et puis, le trou arrondi, pareil: traçage, découpe à la scie à guichet, râpe, racloir ! Pourquoi passer par une imprimante 3D pour ensuite garder le contact avec la matière bois !!
Il faut se lancer, courage, les mains sont fortes, le cerveau apprend, et la matière aura des marques de fabrication, ce qui est encore mieux.
haha, tu ne crois pas si bien dire, j'en ai regardé quelques une de vidéos d'extractions de tiges de selle !!
Effectivement, on peut chauffer, mais je n'ai pas ce qu'il faut et pas l'envie d'abîmer la peinture.
Malijaï bon ben j'attends les photos du découpage ! 
Outil fabriqué par l'artisan, pas fou fou.
Restauration minimale: commencer par affûter le fer, vérifier qu'il est bien maintenu par le coin, vérifier la planéité de la semelle et ensuite que la chose rabote comme il faut.
Ensuite se posera la question de savoir s'il est nécessaire de refaire une poingnée, restaurer la semelle, etc.
Effectivement, trouver une varlope en bon état est possible, pour peu qu'on cherche un peu et qu'on attende la bonne occasion.
Il est chouette ce casier, j'aime beaucoup.
Si tu as des photos plus rapporchées en bois de fil et bois de bout de ton bois mystère, ça peut aider à l'identification. Car pour l'instant, à part dire que c'est exotique, je peux pas aller bien plus loin !