Je confirme.
En vérité, les bois ont tellement d'appellations vernaculaire qu'il est difficile d'expliquer telle ou telle appellation.
Prenez le bois de fer par exemple, ça ne désigne rien de précis, à part nu bois bien dur !!
Le bois serpent
et le snakewood, appelé aussi letterwood parfois:
Jaulybois Ce qu'il fait retenir, c'est qu'un même bois peut avoir plein de noms différents selon les régions, les langues et les époques.
C'est la raison pour laquelle, en anatomie des bois, seul le nom botanique compte. Pour le commerce international, il y a des noms dits pilotes qui sont les noms censés désigner l'essence de manière univoque et permettant de faire commerce.
Et puis après, il y a toutes les appellations dites vernaculaires ou courantes/communes.
Voir par exemple cet ouvrage:
Si on prend l'acajou par exemple:
Acajou d’Afrique
Khaya anthotheca C. DC. Khaya grandifoliola C. DC. Khaya ivorensis A. Chev. (Syn. Khaya klainei)
Acajou Bassam (CI) ; Acajou blanc (CI) ; African Mahogany (GH) ; Ahafo (GH) ; Akuk (NG) ; Benin Mahogany (NG) ; Caoba del Galon (GQ) ; Déké (CF) ; Eri Kire (UG) ; Kaju (BJ) ; Krala (CI) ; Mangona (CM) ; Munyama (UG) ; N’Dola (AO, CG) ; N’Gollon (CM) ; Ogwango (NG) ; Takoradi Mahogany (GH) ; Undia Nunu (AO) ; Zamanguila (GQ) ; Zaminguila (GA)
ou bien l'Ayous et l'Azobé:
Ayous
Triplochiton scleroxylon K. Schum.
Arere (NG) ; Ayous (CM, GA, GQ) ; Ayus (CM, GQ) ; Bado (CF) ; Eguess (CG) ; M’Bado (CF) ; Obeche (NG) ; Samba (CI) ; Wawa (GH) ; Xwetin (BJ)
Azobé
Lophira alata Banks (Syn. Lophira procera)
Akoga (GA, GQ) ; Azobé (CI) ; Bongossi (CM) ; Bonkole (CG) ; Eba (NG) ; Eki (BJ) ; Ekki (NG) ; Hendui (SL) ; Kaku (GH) ; Kofyo (CF) ; Okoka (CM)
[les lettres en majuscules sont les abbréviations des pays producteurs]
Voir aussi les fiches tropix, qui listent les différents noms
J'aime ce commentaire plein de sagesse.
Tous ces discours qui disent que l'IA arrive et qu'on va faire plein de choses avec... sans demander aux gens, aux utilisateurs, s'ils ont envie d'un monde avec IA. On a l'impression que c'est la marche forcée. Et ça l'est d'ailleurs, faut voir ce que pondent les ministères pour dire que c'est vraiment formidable et que "regardez la Corée du Sud c'est vraiement super ça permet de construire une société agile et résiliente" (enseignement supérieur et recherche, et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres). Moi ça me rend malade, toute cette dépense énergétique et de matière pour ce truc que personne n'a demandé.
Déjà que l'importance du numérique dans nos vie, avant l'apparitoin de l'IA, était démesurée, là on change d'échelle.
En Corée, la création du Comité du gouvernement plateforme numérique, placé sous l’autorité présidentielle,
et plus récemment du Comité national pour l’intelligence artificielle (en septembre 2024), illustre la volonté
de coordonner ces efforts et de bâtir une gouvernance collaborative. En plaçant l’IA au cœur de son appareil
étatique, la Corée du Sud ne se contente pas d’optimiser la gestion publique : elle façonne une société plus
connectée, plus agile et plus résiliente face aux défis du XXIe siècle.
Pascal, F., Taddei, F., de Falco, M., & Gallié, E.-P. (2025). IA et Enseignement Supérieur : Formation, Structuration et Appropriation par la Société. ia.numerique.g...administration/
Ecopol, A. (2025, novembre 28). « Oui, mais l’IAg… » : Réponses à quelques arguments courants en faveur de l’intelligence artificielle générative [Billet]. ATelier d’ÉCOlogie POLitique. doi.org/10.58079/158mj
« Oui, mais pour tel ou tel usage, l’IAg c’est tout de même bien pratique… »
Se prévaloir du fait que certaines utilisations d’une technologie sont pratiques ne saurait en aucun cas constituer un argument décisif. C’est le propre des techniques que de permettre un gain d’efficacité, mais si le prix global à payer est insoutenable (et c’est indubitablement le cas ici), alors le jeu n’en vaut pas la chandelle. Nos sociétés regorgent d’exemples de techniques qui ont été abandonnées ou interdites pour des raisons éthiques, sanitaires, environnementales ou autres, et ce en dépit de leur utilité : l’amiante, le bisphénol A dans les plastiques alimentaires, les mines antipersonnel, le plomb dans la peinture, les bombes nucléaires pour les grands travaux, la manipulation génétique d’embryons humains, etc. Aussi, même en acceptant l’idée selon laquelle une IAg offre, par exemple, une modalité pédagogique nouvelle et « performante » pour l’enseignement des langues, il est contestable que cet aspect éventuellement positif suffise à contrebalancer l’ampleur des problèmes posés par ailleurs.
Ainsi, se concentrer sur la défense de certains usages que l’on juge « bien pratiques » a pour effet d’occulter l’ampleur du système sociotechnique insoutenable qui les rend possibles. Chaque compte-rendu automatique de réunion, chaque résumé de texte produit par ChatGPT, n’est possible qu’au prix de l’existence et de la maintenance de l’intégralité de l’infrastructure des IAg, depuis l’extraction minière jusqu’aux centrales électriques en passant par les datacenters. Penser que l’on pourrait aisément choisir les usages « désirables » de l’IAg et éliminer ceux « futiles » ou « nocifs » est illusoire : comme dans le cas du numérique en général, la tendance structurelle de l’IAg est de se répandre dans tous les domaines possibles.
Enfin, il est important de questionner les motivations sur lesquelles repose la recherche de « praticité ». S’il s’agit par exemple de prétendre compenser le manque de personnel dans nos institutions et/ou la multiplication des tâches administratives chronophages, la promotion de l’IAg constitue une tentative de rendre acceptable une situation par ailleurs critiquable. Plus généralement, il est possible de se demander si le temps que semble nous faire gagner l’IAg se convertit réellement en temps libéré ou en amélioration de nos productions. Pour prendre des exemples de technologies numériques relativement récentes, on peut constater que le temps de traitement de la correspondance interne n’a pas diminué, loin s’en faut, depuis l’introduction de l’email.
- Costa, L. W. et T. A. D. (2025, septembre 2). Intelligence artificielle : Le vrai coût environnemental de la course à l’IA. Bon Pote. bonpote.com/in...a-course-a-lia/
- Les émissions de CO₂ de Google et d’Amazon bondissent, propulsées par l’essor de l’IA. (2026, juillet 3). Le Monde. lemonde.fr/pix...03_4408996.html
- Notre nouveau hors-série : L’Atlas des communications. (2026, juillet 15). Courrier international. courrierintern...ications_245709
Le résultat est vraiment beau.
Toutefois, j'ai du mal à croire à la pérénité de l'ouvrage dans le temps.
Comment croire qu'un tel plateau va rester plan et ne pas se fendre radialement si les variations hygroscopiques du bois sont trop importantes ?
Si le bois se rétracte, alors j'imagine que le plateau va fendre, si le bois se dilate, ça va perdre la planéité non ?
Je suis le seul à penser cela ? (désolé de faire le rabas joie...)
Bien entendu, tout cela ne va pas arriver si les conditions hygroscopiques ne varient pas... Mais est-ce possible ?
Autrement dit, combien de temps cela va-t-il tenir ?
non, c'est trop éloigné du limba/fraké
voir les photos suivantes:
hobbithouseinc...dpics/limba.htm
et la fiche troppix 7 qui donne la couleur de référence comme étant "jaune clair ", ce qui n'est pas le cas ici.
Chaluthier 
Je n'ai rien à ajouter, c'est très bien dit.
Kentaro il y a une femme devant le type sur la photo
...
Ce n'est pas que l'homme qui est mis en valeur par l'article du monde, c'est le couple qui a fondé l'entreprise !
(je suggère de changer le titre de ta trouvaille...)
Je suis bien d'accord, je n'ai pas trouvé l'utilité de l'équerre à combinaison. C'est la mode sur les vidéos et cela laisse penser que cela est indispensable (comme les rabots métalliques tiens, par exemple, alors que les bons vieux rabots bois font parfaitement l'affaire).
J'ai des équerres à talon (de menuisier donc) et des équerres à chapeau (de mécanicien), je trouve que ces dernières osnt bien pratiques pour les traçages d'assemblages.
On les voit là
Et puis des sauterelles. ça aussi ça peut se fabriquer. Voir par ici: