J'en profite pour repartager les textes qui sont sur cette page:
Et pour moi, il est important de distinguer la machine de l'outil. L'outil est manié par la main, c'est la main qui fournit le travail au sens mécanique du terme.
La machine, elle, qu'elle soit portative ou non, puise l'énergie nécessaire à son fonctionnement ailleurs que dans la main de l'artisan.
Très bien écrit.
Et quand, avec une simple caisse à outils bien garnie (pas trop lourde mais avec des choix judicieux), tu peux de déplacer pour intervenir partout, cela aussi est rendu possible par le travail manuel.
Que faut il de plus que quelques outils (scies, ciseaux, rabots) et instruments (crayon, équerre, compas) pour réaliser un ouvrage en bois ?
Alors que la pile de caisses en plastique coloré, avec dans chacune une machine "portative" pour chaque opération, n'est pas aisée à déplacer sans un grnd coffre motorisé...
grosb Est ce qu'il vaut mieux abîmer tous ses manches de ciseaux avec un maillet bien dur ou bien abîmer sont seul maillet et épargner ses manches de ciseaux ??
C'est quand même curieux cette histoire de chêne vert, parce que ça délimite quand même fortement la chose dans le sud de l'Europe...
fr.wikipedia.o...wiki/Chêne_vert
Tu as une photo de la semelle ? Parce que pour l'instant on l'voit pas le chêne vert ;)
Mandrake merci de faciliter la tâche des lecteurs (si tu veux plus de réponses) en éditant la question et en mettant ces détails dans la questions initiale mise à jour.
Parce que là, la vraie question est cachée au fin fond d'un commentaire.
J'ai sculpté une deuxième petit kayak dans ce morceau de bois inconnu.
Dans le duramen ce coup-ci. Enfin, dans la partie brune, car je ne sais pas si jaune=aubier et marron=duramen, pas certain que la transition soit si claire.
Du coup, voici mes observation complémentaires:
- la partie jaune est plus "sèche" et plus cassante que la partie marron, qui elle est plus grasse, avec de légers contrefils par endroits;
- le bois se travaille très bien au ciseau, un bonheur au racloir, un peu dur mais pas tant, grain très fin;
- la scie glisse très bien à la découpe, même si c'est dur;
- le papier abrasif s'encrasse beaucoup, c'est gras;
- la partie marron est grasse au toucher, ce n'est pas le cas de la partie jaune;
- les vaisseaux présentent des reflets blancs selon l'éclairage (cf deuxième photo);
- et pour finir, une très bonne odeur, sucrée et épicée, agréable, qui me rappelle le clou de girofle (mais toutefois différente car j'ai comparé ensuite dans ma cuisine avec des clous de girofle), en tout cas une odeur épicée qui me rappelle un peu un produit du dentiste de quand j'étais petit... Difficile à décrire.
Bref, pour moi c'est du gaïac véritable, d'autant qu'on retrouve ces petites veines noires dans le bois jaune. Mais comme je n'en ai jamais eu auparavent, et que je n'ai pas envie de découper ma semelle rapportée de rabot allemand pour comparer, j'attends confirmation
Le gaïac présenté sur ce coffret d'échantillon n'est pas du gaïac du genre Guaiacum.
Très probablement du cumaru d'après ctbf-guyane.fr/gaiac/ :
Le Gaïac de Cayenne n’a aucun rapport avec le Gaïac véritable, Gaiacum officinale, de la famille des Zygophyllacées, que l’on trouve aux Antilles, en Amérique centrale, Colombie et Venezuela, qui lui est protégé par la CITES.
En Guyane, deux espèces sont regroupés sous cette appellation, D. odorata et D. punctata. Leurs caractères forestiers sont relativement proches, les différences essentielles résident dans la forme du tronc et l’aspect de sa base. D. odorata a un fut cylindrique et régulier, sans contrefort. Le tronc de D. punctata a une section irrégulière et sa base est munie de contreforts tortueux.
ce qui d'ailleurs colle avec cette rangée pleine d'échantillons de bois guyanais
!
Eh bien, une affaire de lot de scies !!
Ce n'est peut être pas si grave la ligne de dents pas rectiligne. Tu peux tenter un simple affûtage, et voir si elle coupe bien comme ça.
J'avais regroupé des trucs sur l'affûtage à la fin de ce pas à pas