Effectivement le point de rosée va se trouver dans ton isolant ou ton osb, tout va pourrir. Peut-être si tu as de la hauteur sous plafond faire une lame d'air avec beaucoup d'ouvertures latérales puis refaire un complexe isolant. Principe de la toiture froide mais comme tes murs sont construits, je ne sais pas si tu auras assez de ventilation. Le principe de la toiture froide est délicat. Peut-être quelqu'un aura de l'expérience dans ce type de mise en œuvre.
Je ne répond pas à la question (bien que perso je prendrais un douglas ou mélèze sans finition ou juste huilé en face extérieures) mais si tu veux complexifier un peu pour mettre en valeur des solutions techniques, tu peux envisager :
1) La possibilité de régler l'angle entre le capteur solaire et le séchoir pour une orientation optimal par rapport au soleil
2) La possibilité de permettre à l'ensemble de tourner sur lui-même (pied central ?) toujours pour s'ajuster à la course du soleil.
Attention au capteur solaire, il faudra protéger les faces internes, les températures peuvent grimper très fort. attention aussi aux colles si tu en utilises à ce endroit. Prévoir aussi un réglage entre le capteur et la chambre pour ne pas tout cramer, surtout que selon ce que tu sèches, la température n'est pas toujours la même.
Le Leborgne système d'amortissement des vibrations est extra, j'ai planté un millier de clou pour bardage avec.
Marteau charpentier Leborgne
Hélas non, je n'en ai pas eu le temps. Elles sont vissées an centre du poteau. J'avais prévu de mettre un renfort en dessous mais ça c'est avéré inutile. Il y a en réalité peu de charge. Avec une toiture en tuile je n'aurais pas fait cette impasse.
Merci. J'ai effectivement hésité pour le dimensionnement. Mon fournisseur avait du 15/15 mais avec les mi-bois j'ai pas fait car je voulais loger les 6 cm de poutre intégralement.
Pour les poutres, vu le peu de poids au dessus, avec le fait qu'il y en ai deux avec trois renforts qui les relient, je pense (j'espère) que ce sera suffisant. Honnêtement je n'ai pas fait de calcul précis. Peut-être un charpentier pourra me dire si j'ai été trop optimiste...
J'ai eu effectivement du mal à avoir un résultat correct, surtout au départ la "maîtrise" du tampon a nécessité des ajustements. Du coup j'ai parfois poncé au 600 des petits défauts et forcément remis des couches supplémentaires.
Maintenant 4-5 me paraissent insuffisantes pour obtenir une profondeur et une brillance correcte. La quantité de vernis déposée à chaque passage est vraiment très faible et tenter de charger... j'ai appris à mes dépends que c'est pas la bonne idée !


Belle bête, à ce train là, la prochaine sera pour une cathédrale