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Medalegno
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Je suis d'accord

En effet ! ça serait donc des machines de marque L'Artigiana, devenu Casadei ensuite.
😉

Medalegno
( Modifié )

On trouve des machines identiques aux tiennes, sous la marque L'Artigiana, (cette marque là, j'ai eu l'occasion d'en voir pas mal), comme le montre JPLegno dans l'annonce LBC, ou encore ici pour une dégau, cette fois.

Et ici, L'Artigiana a bien été repris par Casadei.
Pour EMA, je penche encore plus, pour un revendeur, qui aurait rebadgé des machines à son nom, (avec l'accord du constructeur), et pour un marché national spécifique, peut-être français.
Ce qui me fait dire ça, c'est que L'Artigiana était une marque italienne très connue et répandue... Alors qu'EMA, strictement aucune trace.

Reste à trouver les noms ou désignations de modèles correspondants, chez L'Artigiana ou Casadei.
😉

Ou alors, Casadei s'appelait précédemment L'Artigiana, comme le laisse entendre cette doc commerciale.⬇

Medalegno
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C'est une "combine" très utilisée par beaucoup de professionnels, et qui permet de réaliser divers supports miroir de toutes dimensions.
La sécurité, on l'obtient avec le film. Tous les miroitiers proposent d'ailleurs cette prestation de pose de film, y compris de nos jours. Donc ça ne sert pas seulement à ce que la colle ne dégrade le tain.
😉

Medalegno
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etiennedesthuilliers Il a dit qu'il préférait ne pas coller.

Et tu devrais donner tes bons conseils directement aux miroitiers ou même à Saint-Gobain, qu'ils arrêtent de faire des produits qui ne servent à rien, alors.
Ou encore, à la commission de rédaction du DTU 39 "Travaux de vitrerie-miroiterie Partie 5 : Mémento sécurité". Il semble qu'ils n'aient pas la même vision des choses, non plus.

Medalegno
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OK, vu tes images.
La colle PU n'a aucune utilité, dans un cas comme celui-là. En effet, et contrairement à ce que certains (suivez mon regard, toujours les mêmes...) sur YouTube prétendent, si la colle PU va bien mousser et combler des interstices, et même des assemblages tenon/mortaise avec trop de jeu, la PU ne colle pas grand-chose, si les surfaces des pièces ne sont pas en contact.
On peut d'ailleurs le vérifier, lorsque la colle a débordé et formé un cordon, ça n'est que de la mousse, et pas une résine.

Dans un cas comme le tient, ça peut se faire au contreplaqué cintrable, en plusieurs plis, ou alors en plusieurs épaisseurs de placage, exactement comme du contrepalqué, mais "moulé" (comme tu peux le voir ici).
Idéalement, ça se presse, soit entre un moule et un contre-moule, ou alors avec un seul moule et une presse sous vide.
De façon dégradée, on peut aussi y arriver avec des sangles, mais pour des rayons peu serrés, ou alors pour une forme peu haute (des plinthes cintrées, par exemple).

Maintenant dans ta situation, sauf à arriver à coller une surépaisseur à l'intérieur de ton moulage, qui viendrait bloquer la tendance à la détente de ton cintre, peu de chance que tu le récupères. Mais cette solution induirait une épaisseur plus importante, et ça ne correspondrait peut-être plus à ce que tu veux faire, à d'autres portes planes à côté, ou autres raisons.

La solution en CP cintrable peut être une solution pas trop complexe, si tu n'es pas très équipé. Mais il faut un moule avec plus de renforts, et la possibilité d'y mettre pas mal de sangles.
Et une fois le moulage fait, on peut plaquer les deux faces, y compris à la néoprène, avec un placage contrecollé, si tu as la possibilité de le faire toi même (nécessite une presse à placage à minima), ou alors produits genre Bilegno, Legnoflex, Decoflex ou similaire.

Pour te rassurer (peut-être), on s'est tous ratés sur de telles pièces, lorsqu'il a fallu découvrir ces techniques et particularités.
😉

Medalegno

Ah, précision, et très bonne précaution à prendre, j'oubliais :
Un miroir posé de la sorte, en mural ou sur une porte, qu'il soit collé ou retenu par un profil, doit être filmé, à l'arrière. De cette manière, en cas de choc et de casse, les morceaux ne tombent pas.
😉

Medalegno

etiennedesthuilliers
...Mais on filme toujours, pour les sécuriser.
😉

Medalegno
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OK, la je comprends.
Et première réaction : Jamais vu un bordel pareil !😲

Toutes les toupies que jai vu dans ma carrière, machines pro ou amateur, ont à la place de cette usine à gaz, une surface usinée, sur laquelle s'appuie le guide, ou en bois, aujourd'hui en alu.
Seul, se présente parfois un souci de coplanéité, qu'on résoud en glissant un papier, carton fin, à la verticale, d'un bout ou l'autre d'un des guides.

Ici, manifestement pour une question d'économie de matière, ils ont remplacé ces supports de guides massifs, par cet ensemble mécano-soudé, et toutes ces vis. Franchement pas terrible !
Mais on pouvait tout de même s'attendre de la part de Felder Hammer à ce que tout ça soit parfaitement réglé en usine.
Il y a un contre-écrou, sur ces vis, au moins ?

Mais alors une question, pourquoi donc as-tu dû toucher à ces réglages ???

Maintenant, j'imagine une solution en plusieurs phases :

1 - Aligner les 2 fois 2 vis du bas, avec une règle.

2 - Avec une équerre, régler les 2 fois 2 vis, à l'aplomb.

3 - Vérifier et parfaire le réglage de ces 4 vis, sur chaque guide, avec une plaque de verre. Ainsi, tu constateras si elles sont toutes sur un même plan.

4 - Terminer par les 2 fois 2 vis centrales, au niveau des points de serrage des guides. Ou avec une règle en diagonale, ou alors avec la plaque de verre, par petites touches.

Bon courage, mais ça doit pouvoir se faire !
😉

Medalegno

Si tu estimes que tes entailles de Lamello ne sont pas assez larges, une astuce que j'utilise (et que je donne) régulièrement.

Il suffit de monter la fraise de Lamello légèrement inclinée entre sa flasque et vis. Je le fais en collant à proximité de l'alésage de la fraise, 2 scotch de type masquage, de façon opposée (de chaque côté de l'alésage, mais aussi, sur chaque face).
Ainsi la fraise prend une position très légèrement inclinée, et aura un mouvement oscillant lorsque mis en rotation. Et la rainure produite en sera plus large.
C'est une technique bien connue d'anciens toupilleurs, qui souhaitaient ajuster au mieux des rainures, à partir de fraises ou lames à rainer non extensibles.

Pour ma part, j'utilise cette manière de faire, notamment pour compenser la perte d'épaisseurs des fraises, au fur et à mesure des affutages, pour des fraises Lamello classiques, mais aussi pour la Zeta.
Et concernant cette dernière en particulier, ça permet de sacrées économies en achat de fraises ! On en rallonge la vie considérablement.

Mais si tu fais ce genre mouvements systématiquement pour tes entaillages de Lamello, cette astuce des scotch pourrait parfaitement te convenir.
😉

Medalegno

En effet !
OK, vu, j'avais mal compris. Désolé. (Mais si l'astuce peut servir tout même, à l'occasion, à toi ou à d'autres.😉)

Ceci dit, si tu augmentes un peu le jeu en profondeur d'entaille, par voie de conséquence, tu augmentes aussi le jeu en longueur.
😉

Medalegno
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Chaluthier
Même sans toucher (comprendre affûter sur les côtés), l'épaisseur s'en trouve réduite, au fur à mesure des affûtages, du fait des angles de dépouille.
😉

Ci-dessous, une fraise déjà affutée un bon nombre de fois. Elle ne fait plus que 3,76.
Et elle pourrait descendre encore de presque 2/10ᵉ, comme on voit quand on prend la mesure sur l'arrière de la dent.
Pourtant, les dents n'ont jamais été touchées sur les côtés.

Medalegno

Chaluthier
Ça fait très longtemps que je n'ai pas acheté de machine ou fraise de marque Lamello, hormis pour ce qui concerne la Zeta.
Peut-être donc que les anciennes fraises Lamello n'avaient pas de dépouille, mais toutes celles que j'ai eu dautres marques, ainsi que celles pour Zeta, en ont.

Celle que j'ai mesurée, plus haut est une Leitz, et l'autre, montée sur ma vielle rainureuse Elu, est celle d'origine. Et pareil.
😉

Medalegno

Le problème dont il parlait concernait la profondeur des entailles de Lamello. Pas l'épaisseur.
😉

Medalegno

Donc petite machine, et petite lame. Non réaffutable, là-dessus, il me semble.
Tu parles de LA lame... Tu n'en as qu'une ???
Peut-être en changer, déjà. Et vois si le résultat est le même.
Sans voir la lame, et pouvoir diagnostiquer avec plus de certitude, c'est la première chose que je conseillerai de faire.

Autre point, le système de guide lame est-il correctement réglé ?
😉

Medalegno

GOUJONP
OK. Si c'est pareil avec toutes les lames... soit elles sont toutes désaffutées de la même façon.

Ou alors, le guide lame, qu'il faudrait changer et re-régler, justement.
Ca peut venir d'un défaut de tension, du fait de garnitures dégradées sur un ou les deux volants, par exemple.
La table n'aurait pas été démontée, puis remontée pas parfaitement dans l'alignement ?

Medalegno

Tu as raison sur le fait qu'il ne faille pas forcer (ce qu'on peut avoir tendance à faire lorsque les lames se désafuttent).

Maintenant, à fortiori si les guides lames ne sont pas parfaitement réglés, (et si on comprend bien, jamais reréglés), les lames prendront toutes le même angle, plus ça se désaffutera.

Pour moi, la première chose à vérifier est l'état de coupe de ces lames. Problème dont manifestement GOUJONP ne s'est pas trop préoccupé, pour l'instant.
Sachant qu'il me semble bien qu'on ne trouve que des lames trempées pour ces petites machines (donc, qui ne se réaffutent pas). La solution serait de l'équiper d'une lame neuve... Et revoir le réglage du guidage de lame, aussi.
😉

Medalegno

👍

Medalegno
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Comme dit plus tôt, vérifier que ces lames ne soient pas en acier carbone (ou trempées), qui ne se réaffutent pas. Elles se reconnaissent à une couleur plus noire ou bleu/noir.
Et si je ne dit pas de bêtises, pour beaucoup de petites scies à ruban, on ne trouve que ce type de lames.
😉

Medalegno

Hmmmm, un peu trop généralisées, ces caractéristiques.

Et nul besoin d'avoir recours à une loupe, pour identifier des essences de bois. Je dirais même que ça n'est pas par ça qu'il faut commencer.
😉

Medalegno

Oui, stocké en ambiance acide ou alors produit, pour le premier échantillon de chêne, pour avoir cette teinte.
Concernant le résineux, les odeurs finissent par s'estomper, au fil des années.
😉

Medalegno
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Je suis d'accord

Oui, ça risque d'être "usant" pour le bonhomme et pour les outils de décaper et surfacer parfaitement tout ça.
Plus rapide de le refaire complètement.
😉

Medalegno

Oui !
Et surtout, contrebalancer, comme conseillé par normandie
Si tu ne peux pas faire les deux faces à la fois, laisser le moins de temps possible entre les 2 opérations de collage.
😉

Medalegno
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Oui, moins de colle, alors oui !
Maintenant, pour rattraper ça, tu peux faire des essais, en chauffant (mais pas trop non plus), au fer à repasser, avec un linge dessous. Chauffer sans trop insister, puis presser avec une cale, serre-joint en plus si possible et/ou nécessaire.

De la colle vinylique classique peut faire l'affaire, aussi.
😉

Medalegno

Ce qui était, ou qui est encore utilisé de nos jours, le poinçon (un ou plusieurs points pour numeroter), ou les chiffres à frapper, en dessous.
Si pas suffisamment epais, et que le risque de tordre la quincaillerie existe, graver un numéro.

Et pour, au besoin, délimiter un emplacement précis, tracer le pourtour ou une partie, au tranchet ou ciseau autrefois, ou alors cutter aujourd'hui.
😉

Medalegno
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lamalleencoin
Ah sur le côté pratique à réaliser, c'est vrai que c'est imbattable !
Sur le plan esthétique, hmmmm😳😖

*Le poinçon ou le marquage, quel qu'il soit, on le fait sur les 2 faces, métal et bois, bien sûr.
😉

Medalegno
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"Années 50/60", c'est un peu court, et pas très ancien.
Concernant les périodes, ça se trouve depuis l'époque Renaissance, Henri II (2eme moitié du XVIe siècle) où commençaient à apparaître des portes assemblées de la sorte. Au moins pour la partie apparente.
Mais encore plus durant la période Louis XIII (1ere moitié XVIIe), où là, c'était un élément caractéristique, et quasi systématique, dans le mobilier.
Puis c'est revenu, par périodes et suivant les tendances, au cours des siècles suivants, jusqu'à nos jours.
😉

Medalegno

Au gré des périodes et modes, sans doute. Les menuisiers réalisant les désirs des architectes, faisant, à leur tour, évoluer les techniques, cela au fil des siècles...
😉

Medalegno

Oui... puisqu'un enfourchement (du mot fourche) est par définition toujours débouchant.
😉

Medalegno

Rien de bizarre. C'est un assemblage tenon/mortaise classique.

Sauf que :
. soit le tenon a été prévu débouchant dès l'origine (ce qui parait surprenant)
. soit la porte a été modifiée en largeur, c'est-à-dire que le montant a été recoupé, et en conséquence le tenon est devenu apparent.
Et ensuite, une feuillure y a été réalisée, pour différentes raisons possibles, soit pour recouvrir un autre battant, soit pour être moins en saillie, etc.
😉

Medalegno

normandie
Je ne dis pas que ça n'existe pas, je propose d'ailleurs l'hypothèse d'un tenon débouchant réalisé dès l'origine. Mais on croit voir, même si l'angle de la photo peut induire une erreur de parallaxe, un montant qui pourrait avoir été réduit en largeur, et la netteté de réalisation de la feuillure laissant penser qu'elle a été réalisée à la machine, plutôt qu'avec un rabot à feuillurer.
Mais ce ne sont que des hypothèses, basées sur une seule photo, et sous un seul angle.
😉

Medalegno
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Domdv
Sur cette seule vue, on ne voit que la face arrière. On voit d'ailleurs la partie la plus haute du bout du tenon, qui s'aligne avec la feuillure.
Par contre, ne voyant pas le parement, on ne sait pas comment c'est fait, ni comment la moulure se raccorde.
Mais la partie la plus large (ou basse) visible du tenon, correspondrait à cette partie large et moulurée de la traverse.

Rien de totalement surprenant, donc, mais difficile d'en déduire plus, avec cette seule vue.

Possible aussi, comme le dit Etienne, que l'assemblage ait été renforcé par l'extérieur, par des coins en haut et en bas. On croit en deviner un, en haut. Peut-être aussi en bas, mais c'est moins net.

  • C'est meuble que tu as ? Pourquoi ne pas poster ici une vue coté parement (et peut-être sous d'autres angles, aussi). Ça permettrait peut-être de mieux te répondre
    😉
Medalegno
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OK, merci pour ces photos. Grâce à elles, le mystère s'éclaircit !

Les montants et traverses ne sont donc ornés que de chanfreins arrêtés, mais pas de moulure sur toute la longueur.
Ces chanfreins sont arrêtés, à quelques centimètres (ou pouces, si ça vient d'outre manche ?) de l'assemblage.
Et sur la traverse haute, seule la partie découpée en anse de panier a reçu ce chanfrein.
En conséquence, pas de nécessité de coupe d'onglet ou autre artifice, pour raccorder des moulures.

La mortaise est réalisée, traversante, et le tenon s'il est épaulé en haut, ne l'est pas en bas.
C'est donc bien le prolongement du chant inférieur de la traverse, ainsi que de la feuillure, qui apparaît en bout.
Après assemblage de la porte, des coins de renfort sont enfichés par l'extérieur, en haut et en bas du tenon (ils sont bien plus visibles ici, sur ta 2ème photo), mais sans chercher à contre-profiler le prolongement de la feuillure, d'où ce trou carré.

Il y a un ravancement, à l'arrière de la traverse, pour venir s'adapter au montant et à sa feuillure. (Ce qu'on voit sur la photo vue du dessus)

Et la feuillure extérieure est bien réalisée après montage du cadre, d'où quelques eclats, dans ce trou carré en extrémité de feuillure.
😉

Medalegno
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Domdv
Je pense que dans ton cas, il y a un coin en haut, mais aussi en bas, comme on croit le voir sur cette image en dessous.
Mais l'idée est en partie là.

Ceci dit, sauf à avoir un assemblage qui doive travailler et résister à une traction importante, pas trop d'intérêt à faire comme l'exemple que tu as trouvé... même si c'est ingénieux !

Ou alors, c'est typiquement le genre de trucs bien complexes qu'on fait faire aux apprentis 😄 Mais plus tard, on n'a pas trop de temps à perdre.
😉