Ces racleurs ont pour utilité d'éviter le resserrement de certains bois, sur le corps de la lame. Resserrements qui peuvent, au pire, provoquer des rejets. Bois de forte épaisseur, nerveux, ou humides à verts, etc. Tous bois qui peuvent présenter ce risque, en fait.
C'est dans de tels cas que j'ai eu l'occasion d'en utiliser, et pour lesquels les fabricants les préconisent principalement.
Ces derniers mettent aussi en avant une meilleure évacuation des sciures, ou encore un état de surface plus utilisable directement, présentant moins de traces de lame, après coupe.
leoleoleo, Sois-tu nous en dit trop, ou alors pas assez...
Si je récapitule tes infos, données par bribes au fil de tes diverses réponses, tu envisages donc :
. 2 portes à galandage... des volets sur une baie vitrée...
. montants traverses seront en chêne massif...
. des panneaux qui vont se "superposer" aux contours des vitrages....
. montants, pour que ce soit assez "léger" dans la pièce, pas trop épais, 2 à 2.5 cm fini.
Cette dernière précision, notamment, concernant l'épaisseur des montants me faisant sursauter, si on met ça en relation avec les données précédentes.
Allié au fait que tu dises aussi être débutante en menuiserie et charpente marine, et que c'est ton premier projet, ne serais-tu pas en recherche de conseil, pour cet ouvrage, sans oser le demander ?
Si c'est bien le cas, ce sont des plans, extraits, détails, coupes, qui nous permettraient de t'orienter et te conseiller utilement.
Mais peut-être me trompe-je... (Oui, j'écris "me trompe-je", dussé-je en souffrir
)
Pas de solution hyper rapide, que je voie...
Mais approchante de celle de Corentintin, au tour.
À la différence que, travaillant en bois de travers, je ne suis pas convaincu par la solution de faire de longs tronçons. (De longues pièces en bois de travers, exposerait à des risques de vibrations et de casse). Mais des tronçons courts, oui. Par séries de 3, collés à la colle à chaud.
On tourne la pièce centrale des 3, puis on décolle et nettoie.
Et on répète l'opération autant de fois que nécessaire.
Mais je ne sais pas si tu as ou accès un tour. Si ça n'est pas le cas, il y a d'autres solutions... mais encore plus longues en temps.
Le problème pour poser du lambris avant l'hiver, n'est pas tant la température, mais l'hygrometrie du local.
Poser du lambris trop sec maintenant, si cette hygrométrie augmente plus tard, peut amener à ce que ça se décolle (ou plutôt se dépointe) par vagues.
On pourrait conseiller d'y stocker le lambris quelques jours ou semaines, afin qu'il s'adapte à l'hygrometrie ambiante. Mais alors, ça sera quand ça sera chauffé que tes lambris pourraient prendre beaucoup de jeux.
Euhhhhh, si tu parles bien de la "pièce" qui manque sur la seconde photo... c'est la table !!!
Si c'est bien ça, sauf à trouver une machine "pour pièces", peu de chance d'en dégoter une.
Par contre la pièce de support d'axe de table, semble différente, entre la table d'entrée et celle de sortie. L'une formant un U, et l'autre, un L. Étonnant!

Je dirais que ça peut dépendre de ton type d'activité, et de ce que tu vas faire sur cette dégau rabot, de la quantité en divers matériaux (bois et catégories de bois, panneaux... autres) que tu seras amené à y passer, le cas échéant. Du budget que tu veux y mettre, que ce soit pour l'achat initial, mais aussi dans l'entretien ensuite. Tous postes que tu es plus à même que nous de connaître ou d'évaluer.
Après, 4 possibilités, (que je connais, en tout cas). Fers HSS, Fers carbure, fers Tersa, plaquettes.
Je suis d'ailleurs étonné que l'option fers carbure soit (ou semble) si peu connue ou utilisée. Pour ma part, ancien pro, et aux domaines d'activités assez larges, mais incluant toujours l'agencement donc le travail de panneaux, j'avais depuis longtemps opté pour ces fers carbure. En tout cas sur des dégauchisseuses. Ça se justifiait moins, sur une raboteuse.
Maintenant, s'il s'agit d'une DR, ça marche aussi.
Bon choix !
Hummmm, peu probable qu'une courroie (en caoutchouc) ait pu faire fondre une poulie en alu ! La courroie se serait désintégrée bien avant.... et l'utilisateur aurait bien senti les effets et émanations de la friction de cette courroie, sauf à y travailler avec un scaphandre autonome (donc avec bouteilles d'air).
. Quelque chose qui aurait pu y frotter ? Mais quelque chose de métallique, un élément de la machine ? (mais là aussi, l'utilisateur l'aurait entendu)
. Cette poulie a-t-elle été fonctionnelle un jour, tout simplement ?
Ah, une toupie Mougeotte ! Pas très courant.
Datant des années 60 à début 70, d'après son style, je dirais. Et dans un état qui semble très correct, hormis ton problème de moteur, mais qui doit pouvoir se résoudre !
Pour la puissance, sur ce genre de toupie avec arbre de 50, et chariot de tenonnage, on se situerait plutôt habituellement aujourd'hui entre 7 à 10 Cv, quelques fois 12 (soit 5 à 9 kw), même si sur des toupies anciennes on trouvait parfois des puissances à partir de 4,5 Cv.
Mais cette puissance de 3Cv que tu indiques est surprenante, à fortiori sur une machine ayant l'option tenonneuse, qui requiert les plus fortes puissances, pour ne pas avoir trop de perte de couple, à basse vitesse.
Concernant la vitesse de rotation, la plus basse est souvent de 3000 T/mn, et aux alentours de 2500 sur certaines plus vielles machines. Ces vitesses basses étant adaptées aux diamètres important des outils de tenonnage.
Ah tiens, ça me rappelle une vieille histoire !
Dans ma toute première boite, un apprenti qui allait faire des tenons avec une telle toupie-tenonneuse... et sans le moindre capot de protection, bien sûr, (comme ça se faisait à l'époque... et peut-être chez certains encore aujourd'hui !).
Sauf qu'au lieu de se contenter de sélectionner le 3000 de l'interrupteur, il l'a ensuite tourné sur la position 6000 !!!
Et là, la toupie qui commence à vibrer de partout dans un boucan du diable... Et l'apprenti de prendre les jambes à son coup pour fuir au plus vite la machine devenue folle, qui commençait d'ailleurs à se déplacer dans l'atelier !
Un courageux à proximité s'est approché à quatre pattes pour arrêter enfin l'engin infernal, évitant les "ravages" que celle-ci pouvait laisser craindre (pour ceux qui ont la réf.), au soulagement de tout le monde... et surtout de l'apprenti, retrouvé livide et tremblant, planqué loin, derrière une cloison !
Mais pour revenir à nos moutons, un calculateur pour trouver la vitesse de rotation finale, ici.
Et quelques questions, et peut-être piste de recherche :
. Le moteur est-il bien celui d'origine (couleur, année de fabrication à comparer avec celle de la machine, s'il y en a. Traces de démontage/remontage ou autres adaptations passées ? Etc)
. Idem pour les poulies. N'y a-t-il pas eu de modification, de changement ?
Ça pourrait faire penser à un fil sectionné dans le câble d'alimentation, proche de l'entrée de celui-ci dans la machine, ce que tu décris.
C'est alimenté, et donc ça démarre un petit coup, mais avec les vibrations du démarrage, le contact se rompt immédiatement.
As-tu essayé de bouger le câble, quand ta défonceuse est en position "On" ?
C'est un problème assez classique.
Ou alors, un faux contact qui se créerait quelque part à l'intérieur de la défonceuse, mais qui se révèlerait aussi lors de l'à-coup du démarrage.
C'est quoi, une Lamello ZETA P2® de chez Aliexpress ?!?!?!
Clairement, aucune confiance pour une telle machine de précision, venant de ce site, et donc de boites "spécialistes" de la contrefaçon bas de gamme. Même si je suis d'accord sur le fait que le prix de l'originale est excessif. Mais bon, le privilège du brevet et de l'exclusivité qui en découle fait que...
Mais, tu n'envisageais pas de te mettre à ton compte, il n'y a pas si longtemps ?
Je ne sais pas pour quelle utilisation, tu souhaites cette machine, mais si c'est pour un usage pro, passe à quelque chose de plus sérieux. Et si c'est pour l'utiliser en tant qu'amateur aussi, d'ailleurs.
Tiens, un avis d'utilisateur ici ! (par RenaudA3B)
Tu peux très bien assembler le dos avec des tourillons aussi. Et collé, bien sûr (si ce dos est aussi en lamellé).
Par contre, il faudra que ton dos soit à la dimension, pile-poil, et avec des chants parfaitement droits, pour ne pas avoir de jeux irréguliers apparents dans le fond.
. Pour la fixation, ton meuble est suspendu (c'est-à-dire qu'il ne repose pas au sol) ?
. Quels cotés de meubles sont vus, et le sont-ils sur toute la hauteur ?
Alors, déjà, tu nous montres 2 principes différents. Le premier, qui semble peint, avec des marches, rambardes et alaises en massif. Le second, en CP résineux en simple épaisseur et finition transparente.
Mais puisque tu dis avoir pris le premier comme inspiration, cette structure en bois... il craint que le ciel lui tombe sur la tête, le monsieur ??? Cette structure est énooooorme !
Parce qu'en plus, lorsque tu parles de sections 2 x 4 ou 2 x 6, il s'agit de mesure en pouces. Soit (à un poil près) de 50mm x 100 ou 50 x 150. Oui c'est énorme, et pas nécessaire, pour répondre à ta question.
Tu peux parfaitement tout réaliser en panneaux. Y compris si tu veux donner une impression d'épaisseur, en adoptant un principe de cloisons en caissons.
Et peut-être quelques traverses, en massif, pour renforcer le plancher haut. Et encore, ça peut même se faire en panneau, aussi.
Pour le type de panneau à retenir, je dirais que ça dépend de la finition que tu souhaites y appliquer au final. Ce paramètre pouvant aussi déterminer le mode d'assemblage.
Dans l'hypothèse ou ça serait en finition peinture, tu peux faire une armature interne en CP de 18, recouvert de 2 "peaux" de MDF 16mm, collées pointées (au pistolet pneumatique) ou alors vissées puis rebouchées. Pour les angles, la peau extérieure, plus longue, peut venir recouvrir l'autre et permettre l'assemblage par l'extérieur, toujours vissé et rebouché. Puis ponçage, et peinture.
Tu peux, avec la même méthode, y réaliser des niches ou ouvertures, comme sur le modèle.
Avec un tel mode de construction, c'est largement suffisant, pour la résistance. Aucune crainte.
Tu poses enfin la question de l'essence de massif à employer. Mais quel massif ? Si tu parles de celui de la structure, il ne resterait que les renforts de plancher. Va au plus simple, et au moins cher.
Si ça concerne les parties visibles en massif, et bien là, je dirais que c'est juste une histoire de goût, ou de ce que tu peux avoir à disposition, ou facilement. 
. Tu as cette machine depuis longtemps ? Déjà utilisée, ou alors achetée récemment ?
. Si tu l'as depuis longtemps, as-tu changé quelque chose au niveau des tables de dégau ?
. Dans la raboteuse, seul le rouleau de sortie, ne touche plus ? Et celui d'entrée touche encore ?
Ces rouleaux sont montés sur un système de ressorts de pression. Ce qui permet, d'absorber les inégalités pour celui d'entrée, et justement de faire pression sur le bois raboté pour celui en sortie.
S'il n'y a que le second qui pose problème, vérifier qu'il soit bien mobile en hauteur. Que ce mouvement ne soit pas grippé, ou alors, qu'il n'y ait pas une accumulation de copeaux/sciure, dans le logement des ressorts, ce qui l'empêcherait de descendre suffisamment (c'est du déjà vu !)
En général, la question qui est posée est de savoir quelle largeur de lame MAXIMUM, on peut monter sur un modèle donné de scie à ruban.
Ce qui dépend des diamètres de volants, ceux-ci limitant la rigidité de ruban qu'il soit possible d'y monter. Cette rigidité étant elle-même conditionnée par la largeur et l'épaisseur du ruban.
(Plus une scie aura des diamètres de volants importants, plus il sera possible d'y monter une lame rigide, donc large et épaisse. Et inversement)
En l'occurrence, il semble que ta lame présentant des fissures soit trop bien large et trop épaisse, pour ce diamètre de volants (400). Ici, je pense qu'on serait plus à 25mm de largeur et 6/10e d'épaisseur maxi, soit bien moins que ta lame 35/1850/0.7.
Sinon, on peut descendre au minimum de largeur, pour une lame à chantourner adaptée à une telle machine, soit 6mm.
Belle porte d'un style "Art nouveau", (ou "Modern Style") !
Mais, d'époque ? (soit fin XIXe, début XXe), ou alors une reproduction ou interprétation plus tardive ?
Difficile d'être formel à la vue de ces seules images, même si je pencherais tout de même pour une fabrication assez ancienne.
Tu as plus d'infos, sur ce sujet, renoreno ? Sur l'origine de la porte, de la maison, sur le style de cette dernière ?
Donc, avec une porte ancienne, curieux que ces désordres ne soient apparus que récemment. À moins qu'il s'agisse d'un effet du réchauffement climatique, et/ou d'une exposition de cette porte qui aurait changé dernièrement (un bâtiment, des arbres qui l'abritaient du soleil qui ne seraient plus là ?)
Sinon, les deux montants intermédiaires du bas devraient être parfaitement jointif, dans leur partie haute. Ensuite, les panneaux sont prévus pour avoir une certaine liberté de mouvement, dans leurs rainures.
Donc, la première chose serait peut-être de rendre de nouveau les 2 montants du bas, parfaitement jointifs, avec le même mode d'assemblage ou collage qu'utilisé à l'origine (à vérifier quel il est).
Et vérifier la possibilité de mouvement des panneaux. Avec la méthode indiquée par Bonbonveronbi, par exemple.
Mais ne surtout y aller sans précaution avec n'importe quel produit de rebouchage, mastic ou autres, si c'est une porte avec une certaine valeur patrimoniale !
Demander l'avis d'un expert ou menuisier spécialisé en restauration du patrimoine ancien local, serait d'ailleurs peut-être une bonne idée, avant de se lancer dans un bricolage malheureux !!!
PS : Ça serait sympa, si tu pouvais nous montrer des images de cette porte en intégralité !