les bois de jonction sont bien positionnés mai semble peu epais ..solution par papillons possible aussi... le poids est incompatible au deplacement pour menage au sol (le plateau pouvant etre moins epais car nepr non visible )... ces"coins de cube" sont delicats si 2 mortaises deportées avec epaulenements dans haut de pied .. belle etude à la planche à dessin
foal non c'etait mai 1960 ..sur la 1ere photo j'etais a coté du prof.. la 4è photo est la composition trimestrielle de 2è trimestres de ma 3èannée scolaire de centre d'apprentissage du bàatiment peu de materiel installé dans les ruines d'une vielle ardoisiere desafectée travail aux peu de machines interdit travail sur bois brut de sciage .. piquage des bois sur epure des assemblages au fil à plomb .. des souvenirs ...
pieds en arêtier donc angle diedre qui existe et ça force au montage ,les arasements faces interieures baillent ... le même probleme que les tabourets en arêtiers
les 10° de pente versant donne par le calcul un angle de corroyage de 91,72 ° pour des bois corroyés d'equerre au momment du montage les traverses ne sont pas parallèles il faut forcer
pour les arasements c'est minime aussi car petite epure necessaire
les abouts de montants et pieds sont toujours coupés après montage malgré les epaulements
mauvaise conception : c'est le plateau qui assure l'equerrage de la façade tiroir il manque une traverse a plat avec double tenons entre les pied sous le tiroir... bien sûr les amorces de ceinture forme des goussets reliée par 1 vis au plateau j'ai resolu ce probleme plusieurs fois .. un etabli n'a poa de ceinture haute sous plateau mais il a des traverses basses qui forment la fonçure et tiennent l'equerrage des pieds (vontreventements)... des photos de mes realisatons
la ceinture arriere ne rigidifient que les pieds arrieres ....les caissons lateraux du tiroir travaillent donc en torsion et les tenons-mortaises des "pignons " (retours ) supportent mal ces efforts . , bien sûr la charge vertical n' est peux etre quequ'un d"assis et la plateau encaissera , mais peu de contreventement (que les 2 vis d'accrochage du plateau et la torsion des caissons lateraux )
que des croquis et calculs d'angles (trigo et pytagore ) des coupes une vue "à plat " (herse d'une face inclinée : les faces sont identiques ) pour verifier mes coupes de devers
et surprise : des petites entailles suplementaires pour le montage tres simple a ajouter
reussir soi même c'est sa récompense..,... 40 ans sur une planche à dessin : ça aide ..
c'est en forgeant que l'on devient forgeron ... mes premiers tracés de croisillons etaient il a plus de 30 ans ces 2 photos ont fait reagir il y a env.4 ans un prof de charpente d'internet qui en avait realisé des autres ... il etait pret à m'aider dans les tracés mais j'ai prefereé chercher moi même avec mes bases de dessin de descriptive d'ecole de 1961 ,d'ôu tous mes croisillons de ma fiche pour cette realisaion pas de cales à devers pour rembarrer les bois sur epures car 2 faces des pieds font partie de l'angle diedre
je tâtonne aussi d'ou des essais sur du bois blanc de palette
chevilles carrées en menuiserie c'est rustique ... en ebenisterie elles sont octogonales , côniques bien sûr en bois refendu pour eviter la casse lors de l'enfonçage passage dans la boite calibre comme dit ci dessus ...jamais dans le même fil (1 diametre separent les fibres coupées ) ne se taillent pas au ruban ni circulaire mais refendues de fil ....en general longr 2 fois l'epr du bois arasées à la scie à cheville ou sterling ...un peu de salive et enfoncer rapidement en assurant un "repondant massif " et eviter les eclats en sorties
je casse mes arêtes de chevilles carrées au rabot la cheville etant dans un V avec butée (non filant) ...