La technique utilisé en monument historique pour qu'une poutre en chêne neuve ne jure pas trop : chauler le bois avez un lait de chaux (chaux aérienne je crois, avec peu de chaux). Ensuite vous le brossez avec une brosse douce pour enlever la fine pellicule de chaux. (ou brosse dur en métal si vous voulez un aspect plus rustique)
Les tanins vont remonter uniformément et vous aurez un cube de chêne d'abord violacé puis qui va rapidement brunir couleur chocolat en quelque heures/jours.
Après esthétiquement ... ça fonce énormément le bois, ça hâte et uniformise un processus qui dans tous les cas se produit : le chêne fonce inexorablement (quand vous coupez du vieux chêne de charpente ou de menuiserie et que vous regardez par bout on voit bien que sa couleur brune rentre à cœur, plus il est vieux, plus il est brun à cœur).
Faites un essai sur une échantillon avant !
Avez vous remarqué une flèche anormal sur votre solivage ?
Car les dimensions de solive, portée et entraxe que vous donnez amènent à des valeurs du genre 500 daN/m2 350daN/m2 en charge permanente ( et 150 dan/m2 en usage). C'est déjà pas mal !
Un poteau 15x15 de 2m50 de haut reprend plusieurs tonnes sans soucis.
Mais il faudrait en effet la hauteur du poteau pour donner une réponse précise.
Pour du bois non visible je ne prendrai pas du classe 1. (on est d'accord que si le bâtiment est sain, bien sec tu ne crains rien. Mais sans connaitre le mur, des potentiels remonté d'humidité une fois cloisonné etc...)
Mais si tu prend du pin (maritime ou sylvestre) c'est très bien (surtout si tu as purgé l'aubier) car il n'est pas classe 1 mais plutôt classe d'emploi 3.a pour le duramen ! Sinon douglas (mais plus cher).
Pour l'isolation je ne vois pas en quoi c'est un probleme !
Une fois finis, le principale désavantage des cloisons bois (par rapport au rail placo) est phonique, mais ici si c'est un doublage de mur la question ne se pose pas.
En pure theorie tu n'as pas besoin de les fixer ensemble, en pratique ça rassure, surtout que ce n'est pas un embrèvement avec tenon il me semble et alors rien n’empêche le mouvement latérale. Donc pour ce que ça coute autant fixer autant le faire
Si tu lèves pièce par pièce, tu fixeras une fois la ferme en place. Si tu lèves la ferme d'un coup (avec grue, tracteur etc.) tu peux fixer avant.
Par contre attention, ce qui doit bien rester en contact c'est l'about de ton embrèvement (en bleu sur la photo), hors en vissant une vis dans la position rouge ça peux avoir tendance à décoller l'about (au moment ou la vis va rentrer dans le poinçon, l'arba va glisser vers le bas de quelques millimètres). Plus tu vas aller chercher la position de la vis verte moins ça va décoller mais plus il te faudra des vis longue.
Donc n'hésite pas à utiliser serre joint ou sangle à cliquet avant de visser pour empecher l’assemblage de bouger
Fixation : vis de 8 ou tirefond de 10 et pour la longueur : il faut qu'il y en ait autant dans l'arba que dans le poinçon : probablement 8x160 ou quelque chose comme ca.
Pas trop proche de l'about pour pas faire fendre le bois. Mais vu l'angle très ouvert entre arba et poinçon tu vas être obligé de visser pas trop loin de l'about (sauf si tu as des vis super longue) du coup tu peux pré-percer l'arba au diamètre intérieur de l’âme de la vis. (5mm pr de la vis de 8 c'est bien).
En défaut : tu aurais pu ne pas tailler l’assemblage sur toute la largeur du poinçon, ça aurais bloqué le mouvement latéral de l'arba et tu aurais gardé plus de bois sur le poinçon. Mais c'est plus long à tailler.
Si c'est pas trop tard, pense à mettre les cœurs des entraits "au soleil" c'est à dire vers l’extérieur : coté écrou, et non coté arba/poinçon. En séchant le bois tuilera dans le sens du serrage de l'assemblage.
Comme déjà mentionné il manque des info.
1er point :
Le Solivage actuel est fixé si je comprend bien d'un coté dans un entrait, et de l'autre sur... ? mur ? un autre entrait ? Le probleme c'est que généralement les entraits ne sont pas du tous dimensionné pour recevoir un solivage. Ils ont de longues portées (longueur type entre 5 et 10m en fonction du bâtiment) et cela implique des sections importante si ils doivent reprendre un solivage.
Généralement, ils peuvent même avoir du mal à soutenir leur propre poids sans fléchir excessivement et on peut régulièrement observer un poteau +/- à l'axe des entraits.
Bref, clairement la première question : quelle est la section du ou des entraits qui portes le solivage et quelle est leur portée ? Est-ce que c'est ok ? Peux être y a t il une cloison porteuse dessous ?
2eme point :
Pour un solivage de qualité résineux C18 (bois d’œuvre le moins qualitatif), d'entraxe 40cm (ce que je voie, à la louche sur tes photos), pour une charge permanente (poids propre des solives + faux plafond + isolant + poids du sol) de 50daN/m2 et une charge d'utilisation de 200 daN/m2 (dans le résidentiel on prend généralement 150 daN/m2, ici on charge un peu car baignoire) il faut au minimum du 76 (=38+38)x235 mm de section pour 4,4m de portée.
3eme point :
Tu dis :
Ancrage : Renforts de 2,00 m de long fixés dans une ferme via des sabots à ailes intérieures (vissés avec des vis 6x80 mm + vis 4x40 mm).
C'est quoi qui fait 2m de long ?
C'est pas les renfort de 38x200 car si oui, il y a une énorme erreur de conception ! les 38x200 sont déjà un peu léger (comme le sous entend ce que j'ai dis au dessus) mais c'est d'autant plus léger si ils ne font pas l’intégralité des 4m40. En fait les mettre sur uniquement 2m de long c'est presque comme ne rien faire.
18Ga signifie 18 gauge : c'est en gros le "diamètre" de la pointe. (ce sont des pointes à section rectangulaire...)
Réponse de par mon experience (charpente couverture pas de menuiserie) :
Ce que tu cherche n'existe pas. Les cloueurs sont assez spécialisé hélas.
Tu peux regarder le site de Bostitch (ou Max) qui est une marque de cloueur pro de base (qui est une marque de cloueur pro de luxe). Tu y verras la diversité des cloueurs et leur tolérances.
La grande majorité (même "tous" je pense) acceptes différentes longueurs d'un même type de pointes.
Les cloueurs de charpentes avec pointes en rouleau/barette acceptent aussi differents diamètre d'un même type de tête de pointe.
Les cloueur "de finition" (brads, tete homme, agrafe etc.) accepte généralement différente longueurs, ont une petite tolérance sur le diamètre des pointes mais pas sur le diamètre de la tête.
Ainsi le cloueur pour faire de la petite ossature en 6x4 et en même temps des plinthes/lambris à ma connaissance n'existe pas.
Après l’intérêt d'un cloueur c'est quand tu as des taches nombreuse et très répétitive. Si tu fait pas du litelage de couverture, voligeage ou des maisons en ossature bois, je pense que pour l'ossature tu peux y aller avec des vis et donc acheter un cloueur de finition pointe brad (comme la makita présenté)!
C'est un bardage à couvre-joint et non à joint-debout (le joint debout c'est un type de bardage métallique, généralement zinc, alu ou cuivre) !
D'un point de vu durabilité, les solutions qui ne rajouterons pas un faiblesse notoire à l'ouvrage :
Les planches du dessus viennent recouvrir par dessus les planches du dessous et avec un décalage latérale d'un demi entraxe comme sur cette photo : scierie-labadi...0925-scaled.jpg
Recouvrement de 5 cm est largement suffisent. Si on veut pinailler on ne plaque pas les lame du dessus sur les lames du dessous. On laisse une léger jeu (quelque mm), ça évitera les remontées d'eau par capillarité et donc du bois qui reste humide longtemps.Même solution bis : on est pas obligé de décaler latéralement les lames si les lames du dessus viennent sur les couvres-joints comme probablement cette photo ici : i.pinimg.com/7...26d87c63a48.jpg
Une interruption avec larmier (comme certain dessus de fenêtre) sur toute la largeur du bâtiment. Moins usuel mais c'est valide d'un point du vu durabilité. J'ai galéré a trouvé une photo mais en voici une (petite certes) : fassadengruen....verkleidung.jpg
Après concrètement la différence de durabilité entre ce que tu montres et les solutions que je propose ? Je ne sais pas !
Sur la photo que tu montres ça fait propre le jour de la réalisation, mais il faudrait revenir 1 ans/5 ans après pour voir, le bois vas probablement travailler (car a priori ce type de bardage est fait avec du bois de scierie bien humide). Ça fera alors peut être nettement moins propre... !
Ce qui est sur c'est que le bois va aussi prendre l'eau par bout au niveau des raccords. Et ça va pas être terrible. Sur la photo c'est probablement du classe 2 ?
Et d'un point de vu étanchéité ? Derrière y a probablement un par pluie... dans le fond ça craint pas grand chose je pense. C'est plus une conception théoriquement pas ouf mais qui fera probablement l'affaire. Ça vieillira un peu moins bien mais bon...
Si c'est chez toi ou chez des proches, revient dans quelques années pour dire comment ça vieilli !