Pour compléter les autres réponses:
Pourquoi veux tu faire une épure ?
Si c'est pour trouver les angles et les vrai longueurs : un plan informatique ou papier à n'importe qu'elle échelle te permettra de les obtenir.
Parce qu'on t'a dit de faire comme ça: Alors en 2026, depuis les plans informatiques l’épure c'est plus forcement nécessaire. On s'en sert quand les bois une fois posé ne seront pas rectiligne et/ou la section n'est pas d’équerre. Généralement c'est pour des bois qui gardent la forme du tronc original (équarrissage à la hache etc.), vieux bois bien tordu avec le temps qu'on ne va pas "forcer" (ca risquerai de le fragiliser ou pire casser), bois trop tordu/vrillé/équerrage pas terrible qu'on n'arrivera pas a forcer (généralement car le rapport longueur/section est faible, ou juste des pièces de grosse section). Bref c'est quand le bois fait la banane et qu'on peut rien y faire. La on fait du piquage et épure si besoin.
Il existe une méthode pour des bois pas parfaitement rectiligne (mais de section correctement d’équerre) : tracer sur un gabarit (typiquement règle de maçon, il en existe de 1m50 à 6m ou bout d'osb/contre plaqué etc...), ta pièce. Libre à toi de présenter ensuite ton gabarit sur ton bois comme tu le souhaites et de reporter.Pour le fun de faire du piquage: tu peux court circuiter l'étape épure. Ligne tes bois. marquer sur tes poteaux des points de références. Utilise les comme base à la place de l’épure. Attention une fois en place faudra pas les faire bouger... ça peut compenser un sol pas plat.
Pour le fun de faire une épure: dans se cas pas le choix il te faudra trouver une surface plane pas le choix...
Tu peux diviser le problème en deux pytagore successif :
d’abord pour obtenir ta longueur en plan qu’on peut appeler (AB)’ = sqrt((xb-xa)^2+(yb-ya)^2)
Et à partir de cette longueur re appliquer pour trouver (AB) qui est en faite l’hypotenuse d’un triangle rectangle de base (AB)’ et de hauteur zb-za. (Ce que tu as spontanément fait sur ton épure en fait pour dessiner la vrai longueur)
Donc : (AB) = sqrt((AB)’^2 +(zb-za)^2) tu développes et miracle ^^ !
Le probleme des logiciels de calcul c'est que généralement qu'ils prennent comme référence du bois sec. Hors le bois humide se déforme beaucoup plus que le bois sec, et en charpente on utilise souvent du bois pas vraiment sec voir "abattu la veille".
Donc tous dépend si tu prend un BMA/Contrecollé/lamellé de douglas/meleze une section de type 8x20 est suffisante. Si tu prend du frais de sciage, tu auras significativement plus de flèche (âpres sur 7m même si tu a 2cm pas sur que çela se voie !). Dans ce cas c'est important de se souvenir de mettre le "cœur au soleil", c'est a dire le cœur de la poutre vers le haut. Ça atténuera un peu la flèche. Par contre si les cœur est en bas ça augmentera la flèche. (Après sur un madrier industriel le cœur est souvent au milieu d'une face, donc tu pourra pas jouer la dessus). Si ce n'est pas clair pour toi tu peux regarder un document sur la déformation d'une poutre suite au séchage.
En essence de bois. Le meilleurs Chêne/châtaignier (mais tannique ça va te noircir le sol dans un premier temps) puis mélèze puis douglas.
Délarde avec au moins 15° le dessus de tes pannes pour évacuer l'eau. Idem pour tes poteaux (mais pour les poteaux des capuchons serait mieux). Sinon si tu as le courage tu peux aussi prévoir des couvertines sur toutes les surface horizontale ! En zinc ça fera du plus bel effet mais ça demande des connaissances, des compétences et du matériel. Faut être zingueur quoi ! 
ses idées ici pour ameliorer la durabilité de ta structure :
L'entrait retroussé n'a de sens en traction que si c'est un entrait moisé avec tige filetée. On peut faire des entraits retroussé tenon-mortaise uniquement quand il travail en compression
Dans ton cas il travaillera en traction, tu ne peux donc pas faire un entrait sans moise.
La bonne nouvelle c'est qu'il ne sert à rien dans ton cas précis. Tes deux liens contreventes déjà ta structure, l'entrait n’améliorera pas spécifiquement ton contreventement.
Pour ameliorer ta structure tu peux modifier le lien de droite. Le mettre plus à la verticale pour qu'il pousse moins latéralement sur le poteau et le positionner un peu plus sous la panne. Tu peux aussi faire des dépassées de toiture de 50cm en égout et au faitage. ça améliorera legerement la flèche de ton arba et limitera la poussée latérale sur les poteaux. Mais surtout ça protégera tes assemblages et tête de poteaux des intempéries.
Pour les sections le bac c'est très léger. Pour l’esthétique je mettrais 15x15 en poteaux et arba et 12x12 ou 10x10 en lien.
Autre conseil : le bac c'est léger et ça a une grosse prise au vent. C'est egalement solidement fixé aux pannes grâce à de nombreux petits tirefond. Conséquences : en cas de tempête ça tire fort vers le haut sur la charpente. Tes assemblages arba/poteau, arba/lien et lien/poteau peuvent eventuellement se retrouver à travailler en traction ce pourquoi ils ne sont pas fait.
Je ne connais pas le risque objectif, mais une belle vis du genre 8x160 ou 8x200 (a voir en fonction des sections et tu types d’assemblage) vissé par le haut (donc invisible) dans les assemblage sécurisera pour ce cas de figure.
Je n'ai pas l'habitude des charpentes en châtaignier mais si tu as l'impression qu'on le travail en section carré c'est probablement parce que ça fait plus "cossu" et "tradi" et que généralement les charpentes neuve en châtaignier sont des charpentes de luxe où l’esthétique compte et ou on ne cherche pas à optimiser le cubage de bois. Pour les anciennes charpentes, c'est surtout que pour les grosses poutres : "un tronc/une branche = une poutre" donc section carré. Et qu'il fallait en bonne raison pour refendre un poutre en deux.
Je pense qu'il faut désolidariser la partie peigne (en bleu sur mon dessin) du portique/pont en façade (en vert).
Le peigne est fait sur un cadre avec charnière qui permet l’ouverture du coffre. En position fermé il vient crocheter la façade (avec éventuellement des aimants en rouge mais je suis pas sur que ce soit utile, la gravité fait le job) Par contre sur les cotés il faudra soit un tasseau filant avec un contreventement (que j'ai dessiné), soit remplacer le tasseau filant par un contre-plaqué 15mm qui fait mini 15cm de hauteur pour contreventer un minimum les jouées, sinon en mode lit ça va bringuebaler (et eventuellement finir par casser).
On voit beaucoup de lit peigne classique (sans le coté accès par le dessus que tu veux ajouter) 100% contre plaqué peuplier, sans contreventement latérale, je pense qu'en cas d'usage intensif ça vieilli mal.
Après en réfléchissant je me demande l’intérêt de l'accès par dessus ? en sachant qu'en utilisation tu auras deux matelas dessus : l'assise et le dossier), en pratique ça sera bien chiant à ouvrir... non ? tu mets quand même des ouverture en façade ?
Le stockage sous tôle sera-t-il à l'ombre d'un bâtiment/arbre (face nord) ? C'est pour de la menuiserie ? Je n'ai aucune experience de sciage/séchage mais de mon experience de réception de bois de scierie pour la charpente je dirais de peut être attendre l'automne (à minima fin de l'été) pour que le début du séchage ne soit pas trop violent (risque de gerçure en surface, en plus des fentes en bout).
Si c'est plus de pour de la charpente je le laisserai en grume et j'attendrai un projet pour faire le vrai débit. j'avais lu en diagonal, plutôt menuiserie donc.
Que de 3,5x25 tourne dans le vide dans du peuplier pourquoi pas, mais pour avoir pas mal vissé des contreplaqué peuplier de 10 et 15mm, des 3,5x40 ça me parait étonnant que tu n'arrive même pas a noyer la tete. Par curiosité ça ne serait pas un vissage dans du peuplier massif avec le second morceau de bois par bout ? (les vissages par bout ça ne marche pas très bien, prepercer améliore un peu)
Dans tous les cas tu peux utiliser des vis plus longues 3,5x50 par exemple
Ou repasser sur de la vis de 4 ou 4,5. Ça va augmenter ta surface de filetage, et ca ne va pas broyer ton peuplier.
Ensuite pour que ça ne fende pas tes planches : Pre perce au diamètre de l’âme de la vis avec un foret à fraiser.
Ainsi tu pourras serrer ta vis sans que noyer la tête fasse éclater ton bois (grâce au prepercage fraisage) et serrer (délicatement, ca reste du peuplier) ton assemblage grâce a des vis qui ont un filet plus large..
il restera le problème que tu trouve les têtes de vis en diamètre 4 trop grande... !
Je viens contredire des réponses (sans préjuger des compétence de bjuin) :
Pour ce qui est de renforcer par moisage un solivage existant de type 55x170 pour en faire un solivage habitable (150dan/m2 d’exploitation + charge permanente) c'est très probablement faisable sans reprendre les moises dans le mur. "Probablement" car bjuin ne donne pas l'entraxe actuel. Mais si il est de l'ordre de 50cm, c'est faisable. Les 55x170 passeront le cisaillement.
Moiser les solives avec deux planches de 27x170 fixé avec de nombreuses pointes ( une pointe tous les 15/20 cm en haut et en bas de la planche) devrait être suffisant pour avoir un solivage qui passe au calcul (bien sur ça dépend toujours de l'entraxe).
Je ne pense pas par contre qu'ont puisse faire moisage de renforcement et finition esthétique d'un coup. En tous cas sans rentrer dans des systèmes plus complexes, moins standard et qui nécessiterai une vrai reflexion de faisabilité/solidité.
Bien sur d'autre questions peuvent se poser (solidité du mur, contreventement du plancher etc. je ne répond que sur la partie "renforcer un solivage existant par moisage en 55x170)
Perso j'aime pas trop raguasser les tenons pour que ça rentre quand y a d'autres solution. Dans le cas d'un lien sans embrèvement c'est quand même l'about de tenon qui est censé reprendre l'effort. Si tu le réduis pour qu'il rentre tu vas nécessaire devoir couper l'about de biais et tous l'effort passera par la cheville ou les vis... c'est dommage.
Donc en plus de la solution d'etiennedesthuilliers qui est viable il y a :
si la couverture est déposée tu peux pousser un peu la pièce qui va recevoir le lien au cric (tu vis une cale par coté/dessous et tu utilises un cric hydraulique ou de voiture). Tu peux aussi chasser les chevilles qui rigidifient un peu la charpente. Couramment utilisé en restauration, tu ne renteras pas une tenon de 7cm avec cette technique. Mais tu peux gagner 2 ou 3 cm c'est déjà ça.
Si la couverture n'est pas déposé, le cric c'est trop dangereux, et l'ensemble sera trop rigide. Si tu veux que ta pièce joue un vrai rôle structurel j'abandonnerai le tenon. Je rentrerai le lien par coté mais avec un embrèvement en pied et un embrèvement en tête. (éventuellement en pied un tenon-mortaise sans embrèvement et tu rentres la pièce en la pivotant, plus un petit coup de cric si nécessaire).
Bien sur ça nécessitera une vis (discrète) pour empêcher le lien de sortir par un des cotés (mais a priori une fois sous tension, y a aucune raison qu'il s’échappe !) Tu peux aussi verrouiller l'assemblage avec une cheville par dessous qui traverse les deux pièces. On voit parfois ça sur les vielles charpentes.
L'idée de Guilh63 en mis bois par coté était avant le XXeme siècle utilisé en charpente :
dendrabase.den...18-0001/007.JPG
On ne le fait plus car ça nécessite nécessairement de la visserie (car comme on voit sur la photo quand la cheville lâche, tous se casse la gueule, donc faut visser boulonner), c'est plus long qu'un tenon-mortaise à la circulaire/mortaiseuse et ça affaibli plus les pièces...
