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680 commentaires
Chaluthier
Je suis d'accord

Assez évident somme toute...

Chaluthier

Une option "simplifiée" pourrait être d'assembler/coller ta pyramide, de tracer la coupe sur les 6 faces, puis de scier à 1mm de trait avec une scie à main (égoïne, à cadre ou japonaise) en respectant le plan.
Ensuite rectifier la coupe, au rabot de paume ou avec un abrasif collé sur une surface bien plane, comme déjà proposé.
Cela permet de s'affranchir des recherches d'angle qui peuvent vite devenir fastidieuses.
Jean

Chaluthier

Attention, ma formulation peut faire croire qu'il s'agit d'une solution logicielle, mais il s'agit bien de dessin/trait, que l'on pratique avec les outils ad-hoc, planche à dessin, compas, règle, équerre, et crayons bien évidemment, et papier aussi, où ais-je la tête !

Je n'ai plus de compétences en DAO, peut-être existe t'il des solutions, mais aborder le sujet avec les outils "à main" est tellement formateur...

Recherche "angle de corroyage" sur le site, il y a sûrement des réponses.

À suivre.

Jean

Chaluthier

Et si tu mettais des poutres de bonne section (240 x100, 300 x 120, voire plus, à calculer) dans le sens initialement prévu pour tes madriers, écartés de +/- 1m50, tu pourrais ensuite utiliser tes madriers comme solives : 140 x 90 en 1m50 ça passe crème...
Tu peux aussi envisager des poutrelles métalliques (IPN) si tu es court en hauteur...
Moins de scellements si c'est l'option retenue.

Bonne journée.

Jean

PS, peut-être ma proposition ne correspond pas à ta configuration...

Chaluthier

Bonjour etiennedesthuilliers ,
je suis navré de la mésaventure que tu nous décris là.

Pour ma part, j'utilise une "entaille", (un calibre comportant une rainure à la bonne dimension) pour vérifier la bonne épaisseur du chant du panneau pendant la mise au mollet, et si je choisis de suiffer ou parafiner, ça n'est qu'après finition, et avec parcimonie (et un petit pinceau)

Cela dit, quand je plante mon bédane dans la boite à graisse, ça n'est que d'un centimètre maximum, et quand je le retire, le fin film de suif est à peine décelable, ce qui permet de travailler proprement.

Quand à la finition, aucun problème, à condition assurément de travailler proprement également !
Soit dit en passant, si la finition est à base de cire ou d'huile, les éventuelles traces grasses disparaissent naturellement.

Si tu as envie d'expérimenter tout cela et plus encore, tu es le bienvenu, et j'accueillerais ton expérience propre avec plaisir également...

Bonne journée.

Jean

Chaluthier
( Modifié )
Je suis d'accord

Oui, les égyptiens avaient des leviers et des points d'appui, des sandales de sécurité et des lentilles pour la force (et des fouets pour améliorer le consentement, si si, je l'ai lu dans Astérix et Cléopâtre...)

Chaluthier
( Modifié )

mofran
En Vendée, dans la forêt de Mervent, et dans certaines parcelles , les châtaigniers sont atteints par la maladie de l'encre, une maladie fongique qui les voit perdre leur écorce et mourir sur pied.
Les chênes sessiles souffrent eux des épisodes de sécheresse, le manque d'eau fait qu'ils sacrifient leurs houppiers en premier...

En lisant les ouvrages de Peter Wohleben, forestier allemand, on comprend que tenter de contrôler les maladies et les problèmes liés au réchauffement climatique par des abattages et par un remplacement par des espèces plus résistantes n'est pas forcément la manière la plus cohérente, à condition d'accorder aux arbres le temps, ce qui est hélas contraire aux impératifs " gestionnaires " de rentabilité.
Le vivant et les arbres trouvent les solutions d'adaptation et de survie, mais dans le temps long, or l'homme est hélas trop pressé...

Aux USA, la "great chesnut blight" qui a sévi à partir de 1919 a vu l'usda (ministère de l'agriculture) préconiser l'abattage de tous les châtaigniers dans les années 30 ; le consensus scientifique considère désormais que c'était une erreur qui n'a pas permis aux arbres de trouver une ou des réponses adaptatives par eux-mêmes.

Mitakuye oyasin.

Jean

PS, un des problèmes tient aussi à la pratique de la monoculture, c'est hyper pratique pour un scolyte de se retrouver dans une forêt plantation où il n'y a que des épicéas.
La biodiversité est un principe fondamental... Comme sur l'air du bois, tiens donc!

Chaluthier

Que faire face à une demande déraisonnable ?
Si tu acceptes, c'est à tes risques et périls...
Ou alors tu tentes collage et finition époxy 3 couches, attention aux UV.
Du coup, nul besoin de traverses de maintien si tes bois sont sur quartier.

Bonne réflexion.

Jean

Chaluthier

Le mode d'application de la colle peut faire la différence, spatule, pinceau, bib + doigt, patte de lapin... Objectif précision et rapidité...

Bonne journée

Chaluthier

Oups, je parlais des chants PVC, mais voici ce que j'ai pêché sur un forum de boiseux...

francoisB30
francoisB30
il y a 1 an
Ostermann (d'autre peut être) vend de la colle blanche spéciale pour les chants ABS 1 ou 2 mm,
part temps chaud elle colle très vite
c'est une solution

Comme quoi, une vraie mine ces forums, et du coup je me suis upgradé ( ça se dit ?)

Chaluthier
( Modifié )

Bonjour,

Il manque quelques infos, dimension et nombre des panneaux, la pièce où ces panneaux sont destinés est-elle soumise à une réglementation particulière ((ERP...), quelle durabilité attendue pour l'ouvrage ?
De ce que je comprends, les tasseaux chêne sont visibles, et posés espacés en sous-face de la feutrine, est-ce bien cela ?
Après, il existe des dispositifs d'accroche, ou il est possible d'utiliser câble et serre câble, ou d'autres solutions suivant le contexte...

À suivre...

Jean

Chaluthier

Bonjour,

voici à quoi ressemblent les fers de mes deux riflards, quelque chose entre 1 et 2mm de bosse.

Je le fais au touret à meuler, en prenant garde de ne pas chauffer.

Passes rapides avec pression modérée, récipient d'eau froide à proximité pour refroidir.

C'est l'affaire de quelques minutes.

Vu que je suis flemmard, je les passe directement au touret feutre à polir ou au cuir de la Tormek, mais si je devais le faire à la pierre, ça serait façon gouges, quelques passes parallèlement au tranchant, puis quelques passes sur la planche et quelques répétitions pour faire tomber le morfil.

Polissage final au cuir et rouge de bijoutier ou autre pâte à polir. Quand j'étais à l'école, on a même essayé le dentifrice...

Le but est d'apprendre à faire vite, pour être à l'aise et ne pas procrastiner quand l'outil ne tranche plus aussi bien...

Y'a plus qu'à...

Bons copeaux.

Jean

Chaluthier

Les outils ont meilleure haleine...

C'était suffisamment efficace, avec les polishing toothpaste ( c'était en Angleterre), et après un affûtage déjà bien poussé...

Chaluthier

C'est tout à fait juste pour des éléments statiques, mais je me demande si Roubo prenait en considération les éléments mobiles,(portes, fenêtres...) ou soumis à déformations, (chariots, carrosses...)
Je vais essayer de retrouver la page concernée, cela n'est que l'avis d'un (bon) menuisier du XVIIIème siècle...

Chaluthier

Bonsoir,

dans la même veine, voici le trépan que j'avais confectionné il y a quelques années pour extraire détruire le bouchon percé à l'extrémité de la tige de réglage (truss rod), côté tête, d'une guitare électrique Fender Stratocaster.

Même principe, un poil plus précis, réalisé en acier Stub de 10 mm. Alésage de 5mm percé avec un tour à métaux, dents taillées au tiers point, trempe et revenu puis polissage.

L'alésage permet d'introduire un rond de laiton pour assurer le guidage. Une fois le bouchon éliminé, il est possible de retirer l'écrou (bullet) de
tige de réglage pour le remplacer, puis réaliser un nouveau bouchon (palissandre si ma mémoire est bonne).

Ça parait beaucoup, mais ça va plus vite qu'on le croit, une paire d'heures au grand max pour réaliser l'outil.

Voilà, si ça peut apporter quelque chose au sujet...

À tout bientôt.

Jean

Chaluthier
( Modifié )

C'est un bon démarrage, ensuite tout dépend du mode d'affûtage : les gouges peuvent être affûtées en simple biseau, comme cela se pratique en lutherie. Là, effectivement, si la rouille est profonde, ça risque d'être difficile.
En double biseau, façon sculpteur, tu peux éventuellement obtenir une arête tranchante plus que convenable.
Tu peux envisager de restaurer/redéfinir le profil intérieur avec une meule de forme, mais les Scharwaechter sont assez fines, donc prudence... Prudence aussi par rapport à la trempe...
J'ai les mêmes depuis +/- 40 ans, et c'est toujours un régal que de tailler une volute avec...
Bons copeaux après la limaille...

Jean

Chaluthier

BernardVilla
Ha, c'est exactement le même set que le mien...
À priori ça devrait se faire, ne pas lésiner sur l'huile de coude !
Très efficace pour dérouiller 😉