Merci, la courbure des marches a été guidée par l'échappée, les trémies inférieure, supérieure et la position de la porte d'entrée.
Si tu as une papeterie à proximité tu peux essayer de demander des rouleaux qui sont des chutes pour eux (ils peuvent être abimés d'une extrémité et ils ont des dimensions variables.)
Pour les épures de "luxe" comme l'escalier à double révolution, j'ai acheté le papier et le calque ici
Ma langue au chat! Les 11cm entre balustres n'étaient encore pas la norme, c'est en tout cas un très bel escalier: le départ avec les tomettes qui suivent et les noyaux élégis en partie basse etc...
Merci, ce sont des barres inox de 12mm de diamètre, elles sont cintrées sur place en suivant les perçages. Je pense que les tubes se plieraient au lieu de cintrer.
RBNB un autre exemple de pièce monoxyle que racm terroff avait placé en trouvaille.
ebenober moi j'écris plus souvent cent fautes ;)
Ton biscuit est très réussi, mais question comestibilité il me fait penser au pain de guerre qui était dans les rations de survie sur le terrain (ceux qui ont fait l'armée comprendrons )
Le pain de guerre était extrêmement dur, il avait la réputation d'être toujours étanche après dix minutes trempé dans le café et d'être labélisé pare balle. Celui que j'ai mangé.
+1 bene569 Les monuments comme Roubo, Jamin, Mazerolle ne proposent pas du tout cuit comme les vidéos, il faut cheminer assez longtemps pour comprendre et de plus ils laissent faire le chemin par l'élève ce qui est beaucoup plus formateur que de donner une recette toute faite.
Un exemple sur le Jamin, planche 90 pour son escalier conique renversé à propos des coupes à crochet, j'ai eu l'occasion de méditer cette phrase: "Aussi recommandons-nous..." quand j'ai réalisé cette maquette.
Je constate que ta question passionne et c'est bien.
En lisant les réponses je m'aperçois que pratiquement tous ceux qui ont fait une reconversion ou tente de le faire ont un revenu beaucoup plus rémunérateur en amont. En ce qui me concerne comme je l'ai dit dans mon commentaire je suis resté fidèle aux morceaux de bois. Mais il m'est arrivé de devoir retrouver un autre travail ( 5 fois par licenciements économiques, surtout la dernière fois à 55 ans). J'ai retrouvé à 65 km de chez moi, moins payé, plus fatiguant, moins intéressant alors que j'avais un travail sur place. Je ne pouvais pas espérer beaucoup mieux à 55 ans.
Alors ma question: avoir la possibilité de faire un choix financièrement moins rémunérateur n'est ce pas un luxe? C'est peut-être aussi une chance!
!
Tout pareil que Nico, une petite doc sur les charnières.