Si c'est une très bonne scie ancienne, avec un gros bâti en fonte, pourquoi pas, tu peux toujours faire des essais:
- Avec un ruban bien large,
- Commencer avec un tronc pas trop gros...
Laisser la scie à la verticale,
Faire un charriot pour faire avancer le tronc.
Aller très doucement.
Le plus gros risque, ce sont les vibrations si le bâti n'est pas à la hauteur, et griller le moteur...
Si tu fais un essai, tu verras assez vite si cela passe ou pas...
Essayer de tordre une porte voilée en la contraignant dans l'autre sens, cela ne marche pas la plupart du temps.
Le plus simple, c'est peut-être d'essayer de s'attaquer à la raison pour laquelle la porte s'est voilée. C'est sans doute dû à une différence de taux d'hygrométrie entre les deux pièces.
A mon sens, tu peux essayer de chauffer les deux pièces de la même manière et aussi, tout bêtement de laisser la porte à moitié ouverte....
- En ce qui concerne le "projet" d'"isolation" de la porte avec des "chevrons", je n'ai pas tout compris, et je n'ose pas imaginer...
Je n'ai pas de chauffage dans mon atelier de 150 m2.
Pour les collages, je fais cela à la maison.
Pour survivre à l'atelier, la technique des couches superposées:
- Sous vêtement type Damart
- Deux paires de chaussettes,
- Pull,
- Une combinaison unipièce en polaire, faites maison
- Une vieille combinaison de ski
- Une veste par dessus.
- Bonnet et cagoule large canadienne en polaire.
Soit le cadre est posé gauche, soit c'est la porte qui est voilée.
Les deux pièces sont chauffées ? Si ce n'est pas le cas, il est possible que la différence d'hygrométrie entre les deux pièces ait fait voiler la porte. En chauffant des deux cotés, il est possible que la porte redevienne plane (je dis bien, il est possible...)
Voila voila...
.../...
Voici une compilation des avantages et inconvénients, retours d’expériences, et points d’attention (réglage, fiabilité, entretien) concernant le combiné Lurem 310 STI / 310 d’après ce que les utilisateurs racontent sur les forums.
✔ Points positifs
Robustesse / construction
Beaucoup d’utilisateurs s’enthousiasment sur le côté « costaud » de la machine. Composants lourds, tables en fonte ou pièces mécaniques bien dimensionnées. Ce n’est pas du matériel super fin ou « discount ».
Fonctions multiples
Le fait d’avoir plusieurs fonctions intégrées (scie, toupie, dégauchisseuse/rabot, tenonnage, mortaise, etc.) dans une seule machine est très apprécié, surtout quand l’atelier n’a pas la surface ou le budget pour plusieurs machines séparées.
Accessoires / options souvent présents
Chariot, système d’aspiration, guides divers… On trouve souvent des exemplaires “bien équipés”, ce qui augmente l’intérêt.
Communauté & support d’usage
Les utilisateurs partagent beaucoup sur les forums : réglages, astuces, pièces, etc. Cela permet de trouver des solutions pour des problèmes que tu pourrais rencontrer.
✖ Points faibles / inconvénients relevés
Réglage compliqué
Les fers de la raboteuse/dégauchisseuse demandent un bon réglage. Beaucoup disent que les réglages d’origine ne sont pas idéaux, ou qu’il y a des déséquilibres (droite/gauche).
Le réglage du chariot, de la règle guide par rapport à la lame de scie, etc., est souvent cité comme une source de frustration. Il faut s’y connaître un peu, être patient.
Entretien / pièces d’usure
Courroies : elles vieillissent, surtout si la machine a été peu utilisée ou stockée sans utilisation pendant longtemps. Dans certains cas, courroies sèches, fissurées ou cassées après stockage.
Pièces détachées : certains s’inquiètent de la disponibilité à long terme, surtout pour les modèles plus anciens.
Électronique / capteurs : sur le modèle STI, il semble y avoir des capteurs et des sécurités qui, si défaillants, peuvent rendre la machine moins fiable. Quelques témoignages parlent de démarrage aléatoire de la dégauchisseuse, voyant clignotant, souci de capteurs.
Ergonomie / ménage autour de la machine
Les combinés prennent de la place, et pour les réglages, les démontages, etc., il faut pouvoir circuler autour.
Si une fonction tombe en panne, cela peut impacter l’usage global de la machine (puisque tout est combiné). Remplacer une pièce ou faire un réglage sur un module peut demander de démonter ou de déplacer d’autres parties. Cela prend du temps.
Précision dans la durée
Certains disent que la machine est très bonne au début, mais que, selon l’usage, les réglages se dérèglent un peu, nécessitant des retouches.
Lame, affûtage, lame “qui part de travers”, brûlures sur le bois quand la lame ou guide ne sont pas parfaitement réglés ou affûtés.
⚠ Points d’attention si tu envisages de l’acheter / l’utiliser
Voici ce qu’il faudrait vérifier / surveiller :
Élément Pourquoi c’est important / Ce qu’il faut tester ou vérifier
Alignement scie-chariot-guide-règle Vérifier avec une équerre, un comparateur. Si ça coupe de travers ou brûle, c’est souvent ça.
Etat des fers de rabot/dégau L’usure ou le mauvais affûtage provoquent des défauts de surfaçage, bruit, vibrations.
Tables / surfaces en fonte Si déformées ou corrodées, cela peut affecter le parallélisme, l’équerrage, le réglage.
Courroies / poulies Usure, tendues ou pas, état de la bande, alignement. Remplacer surtout les courroies tendues/seches.
Moteurs / alimentation électrique Puissance, état, souci sur le triphasé/monophasé selon le modèle. Vérifier les connectiques, capteurs si STI.
Sécurité / capots / gardes Surtout sur les toupies et scies – que les protections fonctionnent bien.
Pièces détachées disponibles Demander si les éclatés, pièces de rechange sont encore fabriqués / disponibles. Certains accessoiristes, revendeurs généralistes les ont.
Entretien régulier Lubrification, nettoyage, affûtage, graissage des parties mobiles. Machine bien stockée, à l’abri de l’humidité.
En conclusion
Le Lurem 310 STI semble être un très bon choix si :
Tu as déjà un peu d’expérience avec des machines fixes (réglage, entretien).
Tu vises une utilisation sérieuse mais pas ultra intensive (c’est-à-dire pas usage 8h/jour comme en industrie, mais atelier hobby / artisan léger, menuiserie, agencement, etc.).
Tu as la place suffisante pour le poser correctement, l’entretenir, circuler autour.
Tu peux vérifier l’état, faire un essai, et vérifier les pièces disponibles.
Le Chatounetquisaittout.
Ce sera très difficile d'obtenir le même effet que l'autre meuble, tout simplement parce que ce meuble est patiné, et que le vernis a jauni sous l'effet des UV.
Parfois, "pour aller avec", il faut faire différemment. Tu peux imaginer une couleur, un aspect qui sera différent du meuble référent, mais qui ira fort bien avec. Tu peux même jouer sur les contrastes (bien plus foncé, ou bien plus clair).
Le style de ton meuble TV bleu pourrait très bien aller avec.
Attention, ce texte peut choquer les zâmes sensibles. Une version plus édulcorée est lisible un peu plus loin.
Ce qui est étonnant dans ta présentation, c'est que tu ne mentionnes pas que tu as déjà coupé un bout de bois, que tu bricoles dans ton garage, que tu as fait les meubles de ta maison, que tu as des antécédents familiaux, que tu as évolué dans le milieu, bref, que tu connais.
Si ce n'est pas le cas, si tu n'as jamais coupé un bout d'bois, alors la, y a un problème.
C'est bien joli d'avoir des états d'âme dans la vie. Mais tu as un métier d'avenir, le nucléaire est en train de repartir, alors profites-en. Si tu n'est pas content de ton patron ou de ta boite, changes en!
Mais faut pas chier dans la soupe... Y a des milliers de types qui bossent à s'emmerder à nourrir une machine dans le bruit et la poussière, pour même pas le smic (parce que c'est ça, menuisier...), qui aimeraient bien avoir ta chance, avoir fait des études, avoir ton salaire et tout et tout.
Alors, mon conseil: Donnes toi une bonne baffe, sois adulte, profite de ta situation et prends le fric qui vient. Rembourse ta maison avec la pelouse et la tondeuse, fait des mioches, et à 50 ans, tu auras le droit de profiter de la vie, et d'aller faire semblant de couper des bouts d'bois.
Si tu veux une réponse à tes zinterrogations, passe 3 jours dans un atelier, et tu comprendras très vite.
Quand on veut changer de vie, on change. C'est un besoin irrésistible. Si on en est encore à poser une liste de questions, comme si c'était un problème de Gestion de Projet, alors, là, c'est très mal parti.
Un modèle d'abri vélo en kit à 611 €, livraison gratuites:
leroymerlin.fr...s-85170905.html
Certes, un abri bien pensé, bien construit, avec de bons matériaux bien épais sera sans doute mieux, et durera le temps des pyramides, mais...
tu n'as pas l'air de bien savoir comment faire, quelles sections, où acheter le bois, etc...
Les trucs faits soi-même, il faut vraiment bien les faire pour que cela tienne debout et si on fait mal, c'est bien plus pire qu'un truc en kit...
Le prix du "fait soi-même", peut être vite très important, en tout cas plus que les 600 € de l'exemple, si on tient compte de tous les accessoires, pentures, charnières, fenêtres, toit, etc, etc...
Il est assez facile d'isoler et rigidifier un truc en kit si on craint qu'il s'affaisse. De même, si le toit en bitume tient quelques années, c'est déjà pas mal, je trouve, et franchement, cela se change très facilement... C'est un "consommable".
Donc, les conseilleurs ne sont pas les payeurs... Perso, même si j'aime bien faire les choses moi-même, pour un simple abri vélo pour lequel je ne veux pas mettre une fortune, je crois bien que je prendrai un kit. Je sais que c'est pas bienséant de dire cela sur un forum de grands bricoleurs, mais tant pis...
Le bois, c'est cher.
Faire ses meubles soi-même, cela coûte beaucoup beaucoup plus cher que chez Ikea.
Le travail d'un menuisier, ce n'est pas donné, surtout quand il s'agit d'une demande ponctuelle. Il a besoin de vivre lui aussi.
Solutions:
Demande d'autres devis à d'autres menuisiers. Il y en aura peut-être un qui a très faim et qui sautera sur l'occasion de faire rentrer un tout petit peu de sous.
Fais copain avec des menuisiers amateurs (regarde l'annuaire ici). Ils pourront peut-être t'aider sur la base d'échanges de bons procédés.
Bonjour,
Tu te poses plein de très bonnes questions, auxquelles il est bien difficile de répondre comme cela, avec un clavier. Cela nécessiterait des heures de discussions et il faudrait nuancer tout ce qui est dit...
Globalement, on pourrait dire que le travail du bois est un secteur où on a sans doute plus l'impression de "faire des choses" qu'ailleurs. Donc, c'est valorisant pour soi-même.
Personnellement, je suis indépendant, et je travaille seul. Je n'ai donc pas la pression d'un patron, et d'une équipe avec la pression des relations sociales tout le temps. J'ai donc beaucoup de chance de ce coté là.
Par contre, je subis le stress de l'indépendant qui n'est jamais certain que cela va pouvoir continuer, les questions financières, les commandes qui doivent arriver sinon il faudra arrêter, la nécessité de faire du commercial, les clients qui sont "des clients"... etc...
IL faut aussi noter que l'on travaille avec des machines qui peuvent être dangereuses. Cela se gère, et cela ne génère pas nécessairement du stress, mais il faut le savoir.
Si j'étais ouvrier, employé dans une grosse boite, j'aurais un salaire tous les mois, mais je subirais la pression d'un patron, d'une équipe, etc, etc, et ce serait pareil que dans un autre domaine. Ceci dit, si la boite est de petite taille et si l'équipe est sympa, cela peut bien se passer. Mais on peut aussi tomber sur des cons, surtout quand on est jeune et qu'on se fait bizuter...
Donc, globalement, les métiers du bois peuvent être une bonne piste, pour quelqu'un qui n'est pas très "sociable", en tout cas, cela peut être meilleur que dans bien d'autres secteurs.
Et dans une petite boite, c'est peut-être un domaine où il y reste encore certaines degrès de liberté et où la capacité à briller en société n'est pas ce que l'on demande avant tout, comparé à d'autres secteurs.
Tout dépend bien sur de la boite, du patron, des collègues... Il faut trouver le bon endroit.
Donc de donc, on pourrait dire:
- Coté métier, c'est une activité que j'aurais envie de qualifier comme apaisante, et valorisante (on fait des choses, on est en contact direct avec la matière, on a la satisfaction de l'oeuvre accomplie).
- Coté stress et social, cela dépend vraiment de la boite, et des gens...
Cette question est symptomatique d'une drôle d'époque...
On perd un temps énorme à essayer de "modéliser" (quel mot!) un portillon, alors qu'avec un simple bout de papier, un crayon et une règle, on aurait dessiné le schéma de ce portillon, et on serait déjà en train de le faire...
Tu n'as pas essayé de demander à l'IA ? Le chatounet de Gepeto aurait peut-être pu te répondre, en mobilisant x milles puces ultra puissantes, des tonnes de serveurs et 50 000 tonnes d'eau...
C'est l'histoire de l'enclume pour enfoncer un clou. C'est même pas une enclume, ici, c'est un marteau pilon, ou plutôt une presse hydraulique de 300 tonnes..
On marche sur la tête. On perd le contact avec le réel, et on devient incapable de tracer une diagonale...
Pas étonnant que l'Elon Musk, il arrive pas à faire décoller ses fusées...
Ce genre de logiciel, c'est vraiment fait pour des types qui ne savent plus quoi faire d'autre que de poireauter dans un fauteuil devant un écran avec deux doigts pour taper sur un clavier et qui ne savent plus appréhender le réel autrement.
Désolé, c'est mon coup de gueule du jour et c'est tombé sur toi...
Donc, la réponse à ta question, puisqu'il faut être positif, c'est:
Prend un crayon, un bout de papier et une règle, et fait ton dessin à l'échelle. Cela ira bien plus vite que d'essayer de faire cela sur un logiciel machin truc que tu ne maîtrises pas.