Il est normal que pour des losanges tels qu'orienté ici, la fraise couche le fil d'un côté (autant coté gauche en opposition, que coté droit en avalant), et le relève de l'autre (des deux cotés).
S'il était possible, pour le sens qui pose problème, de travailler avec un sens de rotation inversé, avec une fraise également inversée, ça résoudrait le problème. Malheureusement, c'est impossible sur une défonceuse portative (ça l'est, sur certaines défonceuses stationnaires professionnelles, juste pour info)
Les solutions pour atténuer le phénomène :
- Vitesse de rotation adaptée à la fraise et son diamètre.
- Avoir une vitesse d'avance de la défonceuse, ni trop rapide, ni trop lente. Trop rapide, ça produit des éclats et arrachements. Trop lente, si ça fait moins d'éclats, ça n'est que temporaire. En effet, en avançant lentement, la fraise chauffera rapidement, et qui dit chauffe, dit désaffûtage rapide, et qui dit désaffûtage rapide... et ainsi de suite, c'est le cercle vicieux.
- Il est aussi possible de faire une première passe d'enlèvement de matière important. Puis une seconde où tu n'enlèves que les derniers dixièmes. Pour ce faire, placer sous la jauge de profondeur de ta défonceuse une cale de quelques dixièmes pour la première passe. Puis enlever cette cale pour la deuxième.
Puis une solution pour poncer les contrefils qui resteront :
Te faire une cale à poncer de forme adaptée, qui ponce des deux coté à la fois.
Oups, et j'oubliais le principal : Avoir une fraise fraiche d'affut, ou neuve !

Pas de nom que je connaisse à cette quincaillerie. Pas plus que de quincaillerie connue de cette forme précise, chez quelque fabricant ou revendeur. Il s'agit certainement d'une quincaillerie réalisée en quantités, spécifiquement pour un fabricant de mobilier de bureau/école.
Pour son appellation, ou si on devait lui trouver un nom, on pourrait proposer par exemple :
Un SECTEUR
Désolé de découvrir cette question très tard... mais si ça peut en éclairer d'autres :
Ces "agrafes", en photo, sont bien les ressorts de poussée que tu cherches.
La petite partie perpendiculaire vient se loger dans un perçage, au fond des gorges de fers, pour qu'ils ne se perdent pas, ou ne tombent pas, lors d'un changement de fer.
À l'autre extrémité, la partie droite la plus longue, vient faire levier de poussée, sous chaque fer, afin de le plaquer sous le dispositif ou gabarit de réglage des fers.
On les voit, ci-dessous, sur une vue éclatée d'une machine Lurem moins large, sur laquelle il y en a 2 par fers. La tienne, en 360, en aurait donc 3.
Tout dépend de ce que tu envisages d'y faire.
Après, quelques principes de base et remarques :
- En général, c'est par les scies (à format ou à ruban) que tout commence. Donc, au plus proche de la ou d'une porte d'accès.
- Pour la dégau/rabot, et à plus forte raison si on est limité en place, il peut être judicieux de la (les) placer face à une porte, ou alors une trappe, pour être moins limité en longueur. Cette remarque vaut aussi pour une toupie. Ceci dit, si une ou ces machines peuvent être mobiles, ça revient au même.
- Je me fais la même analyse que déjà évoquée, concernant l'établi. Idéalement, le mieux est de pouvoir tourner autour.
- Suivant ce que tu prévois d'y faire, il est préférable d'avoir une zone de montage à proximité immédiate de l'établi. Je trouve que la surface qui pourrait y être dédiée dans ton projet, c'est à l'opposé, la zone entre la scie à ruban et la mortaiseuse. Pas le plus pratique qui soit.
Peu de chance que tu retrouves un protecteur d'origine, en effet.
Mais sinon, j'y pense, tu viens d'acheter une combinée... J'imagine alors que tu es adepte du travail du bois (et dérivés), que tu souhaites imaginer par toi-même, faire tes propres croquis ou plans, puis créer de tes mains ?
Et bien, réaliser un protecteur pour ta scie pourrait être une très bonne occasion de t'exercer à tout cela, peut-être de créer ton premier objet. Rien de bien compliqué à cela. 
Pour pouvoir te donner un avis, ou plus simplement pour toi pour définir ton projet, il faudrait lister tout ce que tu souhaites en faire.
Pour l'instant, hormis le format souhaité et le changeur d'outil, tout ce que tu nous dis c'est :
Idéalement je recherche une CNC 4 à 5 axes pour de la découpe de bois ( CP, MDF, aggloméré, massif )
Et bien déjà, pour de la découpe, une 3 axes est suffisante.
Autre remarque, la dimension du plateau est toujours plus grande que la dimension de travail.
5 mm de faux aplomb n'a rien d'exceptionnel, sur une telle hauteur. Je dirais même carrément que c'est exceptionnel, d'en avoir si peu
Solution : un fileur. (Une bande, trainée au mur, pour s'y marier parfaitement)
Soit dans l'alignement du caisson du meuble (donc en retrait des portes). Ou alors, dans l'alignement des portes. Les deux se font.
Ton MDF est plaqué de quoi ? Placage, je suppose, étant donné que l'épaisseur brute fait 18, et 19, finie. Peux-tu nous le confirmer ?
Peux-tu nous donner la section de ton fût, pour se faire une idée plus précise ?
Pour la même chose en MDF brut (destiné à être peint ou laqué), ou bois massif j'avais bien une technique, que j'ai déjà utilisée. En collant le tout en une seule fois, tout en ayant la possibilité de rattraper les défauts d'affleurage après coup.
Mais clairement, seulement à plat-joint et avec du placage, ça ne simplifiera pas l'obtention d'un parfait affleurage des 8 joints à la fois, à fortiori avec du placage et les risques de perce inhérents.
Alors je propose une autre solution :
- Coller les éléments 2 par 2, avec la méthode du scotch. Scotcher avec du ruban de masquage, sur les faces, à plat. Retourner, et encoller les chants. Plier ensuite, et scotcher autour, tout en contrôlant le bon angle). Une technique qui s'apparente au folding, pour d'autres types de panneaux..
- Coller ensuite 1 élément double obtenu, avec un identique, suivant la même méthode.
- Procéder aux 2 derniers collages, des 2 demies coques obtenues. Mais là, le scotch ne pourra se mettre qu'après.
De cette façon, tu pourras maitriser les collages un par un, tout en rectifiant les affleurages, au fur et à mesure. En collant le tout en une seule tentative, très difficile, pour ne pas dire impossible de maitriser le tout d'un seul coup.
Fausse gerce, faux trous. 
Certainement pas des "motifs naturels", pas plus que des trous de parasites traités.
A une époque, on aimait beaucoup ce genre d'artifice, pour faire plus ancien que ça n'était. Il m'est arrivé d'en faire aussi, à la planche à clous, poinçon, chaine, râpe, brique, paille de fer (à ne pas confondre avec la laine d'acier)...
Tu es équipé comment ? Tu disposes d'une toupie, ou à minima d'un rabot électrique ?
Dans ces deux cas, après avoir réduit le maximum de proéminences de ton sol, je propose de faire une feuillure, coté carrelage. De façon à être quasi affleurant avec celui-ci. Si tu as trop enlevé, ou si trop d'inégalité entre la surface du carrelage et ce qui lui sert de support, tu peux y coller des morceaux de bois fin (ou placage, ou stratifié, etc, suivant ce que tu as sous la main), afin de marier au mieux la feuillure et le niveau du carrelage.
Pour la partie centrale de ton seuil, tu peux aussi défoncer sur toute la longueur, en laissant une bande de 20 ou 30mm intacte de chaque côté, de manière à passer par-dessus les inégalités du niveau de béton qui resteraient.(Au moyen d'une toupie ou rabot électrique. Avec une défonceuse, ça le ferait aussi, mais beaucoup plus long en temps).
Coté parquet, tu peux faire un chanfrein, plus ou moins important, suivant ce que tu souhaites, et éventuellement adoucir la différence de niveau.
Enfin, après avoir bien nettoyé et aspiré tout ça, tu colles avec de la PU (colle PU mousse... et pas mousse PU en bombe, ni colle mastic PU). Ce type de colle compensera les inégalités, et assurera un collage homogène sur la surface. Il aura été nécessaire au préalable de prévoir des éléments lourds, des poids ou autres gueuses, et les placer sur ton seuil immédiatement après collage, pour assurer une pression, le temps du collage.
Un joint acrylique entre le seuil et le carrelage ensuite, peut-être coté parquet aussi.
Et voilà 
Si tu sais le réaliser pour moins de 349€, j'aurais quelques modes de fabrication à te proposer.
Sinon : vente-unique.c...-cannage-120-cm
Encore plus de photos ici (ce qui explique sans doute qu'il y soit à 369€
) : maisonsdumonde...e-M24097290.htm
Tu aurais un plan, une image de ton labyrinthe dont les "les rainures sont droites mais partent dans tous les sens", pour mieux comprendre ton problème ?
Deuxième information importante que tu ne nous donnes pas : quelles sont les dimensions actuelles de tes rainures, ainsi que les dimensions que tu souhaiterais ?
"Hammer N3800" ?
Diamètre de volants 380, ça n'est donc pas si imposant ni lourd que ça (150 Kgs annonce le site Hammer pour ce modèle), même pour franchir un plan incliné.
J'avais acheté une SAR avec des volants de 400, il y a quelques années. Transportée couchée (et bien calée) dans un fourgon. Puis remise debout sur un chariot à roulette pour la déplacer jusqu'à l'atelier. Grosses roulettes que j'ai directement rajouté à la base de la SAR, plus tard, d'ailleurs.
Tu peux aussi la déplacer couchée sur un chariot à roulettes, si la pente est trop abrupte. Et puis trouver deux autres bras, le temps de la manœuvre. 
Tu as aussi posé la question sur un ancien sujet datant d'il y a quelques mois. As-tu lu les réponses et conseils là bas ?
Déjà, ce test qui peut t'apporter certaines réponses, concernant la précision de ta machine.
Sans utiliser le guide d'équerre, en prenant, sur un établi ou un panneau bien plan, le dessous de la table de la machine plan comme surface de référence.
Déjà, ce test peut t'apporter certaines réponses, concernant la précision de ta machine. De cette manière, tu élimines les éventuels mauvais réglages (faux parallélisme de ton guide d'équerre par rapport à la face inférieure), et limite les risques de mauvaise tenue et donc les mouvements parasites de la machine, ou encore d'avance irrégulière.