Ça ressemble à un ciseau transformé non pas en fermoir mais en néron, un outil de sculpture très similaire au fermoir mais avec le tranchant oblique par rapport à l'axe de l'outil. Les biseaux (symétriques) de chaque côté servent à pouvoir tenir l'outil plus à plat, et lors de la frappe verticale, à ce que l'outil ne se décale pas du côté opposé au biseau comme sur un ciseau standard par exemple. Le tranchant oblique sert notamment à aller travailler dans des coins exigus.
Pourquoi pas, mais en ce qui me concerne, j'effectue souvent les trois étapes (riflard, varlope, finition, etc) à suivre. S'il faut changer le fer du rabot entre chaque étape, et répéter ça pour le nombre de planches à travailler, ça vite devenir pénible.
Autant garder le rabot n°5 pour la finition et autres travaux "délicats", et acheter un riflard et une varlope en bois en brocante (quitte à les restaurer) pour moins de 10€. Ça fait un rabot pour chaque étape de travail, et tu te rendras vite compte que c'est la solution que tu voudras à terme de toute façon. La convergence historique va en ce sens en tout cas 
C'est pas vraiment une question de pénétration que de compatibilité esthétique. Par exemple, appliquer une finition à base d'eau par dessus une teinte à base d'eau risque de rediluer la teinte et de faire des tâches disgracieuses. Pareil pour le cas huile/huile.
Il peut toutefois y avoir des incompatibilités je pense, par exemple appliquer une finition à l'eau sur quelque chose à base d'huile risque de ne pas accrocher correctement.
Pour la bibliothèque, soit il faut attendre que l'huile polymérise, ce qui peut prendre plusieurs semaines/mois. Sinon appliquer une finition par dessus l'huile comme de la cire ?
Il n'est pas adapté à l'extérieur, à part ça tu en fais ce que tu veux.
Plein d'infos sur différentes essences ici tropix.cirad.f...hes-disponibles
Il faut connaître les différentes longueurs entre les pivots (données fabricant j'imagine).
- Sur la photo 2, je suppose une longueur identique pour les pièces inclinées, L' (mais c'est sûrement deux longueurs différentes).
- La longueur totale horizontale, L (j'imagine quelque-chose du genre 615 mm)
- La petite distance entre le pivot mobile et la position de lecture, d (la pièce en plastique noire)
- La valeur lue en x (c'est-à-dire que le pivot mobile se situe en x+d de l'origine)
- L'angle, alpha
Ensuite c'est que de la géométrie, on a la relation
x + d + L' cos(alpha) = L
Pour avoir l'angle connaissant la valeur lue, x, il suffit d'inverser la relation ci-dessus ce qui donne
alpha = arccos( {L - (x + d)} / L')
À adapter au besoin.
Toutes choses égales par ailleurs, cela va dépendre du module de Young du bois (la flèche est inversement proportionnelle au module).
Ce module est généralement plus élevé pour un bois sec (voir par exemple amesweb.info/M...us-of-Wood.aspx)
En supposant la linéarité du problème, on a une simple règle de trois à appliquer, à savoir : flèche(humide) = flèche(sec) * Young(sec) / Young(humide).
J'imagine que vous connaissez la flèche pour du bois sec à partir de vos calculs/abaques donc vous pouvez déduire la flèche pour du bois humide.
On entre quand même dans des calculs d'apothicaire pour un simple composte, et c'est un ingénieur qui vous le dit ! Il existe des compostes en plastique d'une épaisseur 3 mm qui tiennent parfaitement la charge. Ajoutez un simple renfort au milieu ça devrait aller.
Une photo aiderait à comprendre, mais la colle seule peut difficilement retenir les déformations/mouvements extrêmes du bois quand il est exposé à tous les intempéries possibles (froid, soleil direct, pluie), même pour une colle d'extérieur. Surtout pour des assemblages mécaniquement "simples" comme du mi-bois ou toute la solidité (ou presque) repose sur la colle; je pense qu'il aurait fallu utiliser un assemblage qui se tienne de lui-même, ou alors utiliser de la visserie à la place de la colle.
C'est pas impossible que le collage ait été raté non plus, surtout qu'avec la colle PU si les surfaces ne sont pas bien en contact, la colle va combler ces défauts en moussant, mousse qui n'a aucune résistance.
Je ne dis pas qu'il ne faut pas prendre soin de ses outils, au contraire, mais à la fin c'est quand même fait pour être utilisé et construire des objets qui font la valeur ajoutée, et donc ça va s’abîmer un petit peu. Il y aura toujours des petites rayures sur la semelle, des points de rouille, des tâches de tanins, des éclats sur la fonte car le rabot sera tombé par terre, etc.
C'est pas une pièce de musée à conserver dans une vitrine à atmosphère contrôlée !
Être inquiet à la moindre tâche c'est l'ulcère assuré 
Concernant ta tâche, c'est peut-être de la résine ? Frottez avec un chiffon imbibé d'alcool ou de térébenthine pour voir si ça part.
