Oui, c'est bien ça, comme sur la première photo.
De combien il te faudrait élargir la lumière pour avoir une lumière de 1mm par exemple ?
Pour l’affûtage oui, ne touche pas à la planche, laisse là bien plane.
C'est elle qui donne l'angle de coupe et en plus il faut que le contrefer appuie correctement dessus. Donc affûtage du biseau.
Ah, enfin un retour d'expérience sur un planche de ce type ! C'est parlant.
Tu veux pas publier un retour d'expérience JeffBurlu, pour que ce soit bien visible ?
non, le problème est la différence entre les coefficients de retrait longitudinal (quasi nul), tangentiel et radial (en général deux fois plus faible que le tangentiel).
JeffBurlu merci beaucoup.
Ça permettra de mettre un lien propre pour le prochain qui tente le coup 
C'est chouette d'avoir pu suivre la construction dans le pas à pas, merci Fof
Sympa. Bon les vis brillent un peu trop, mais ça peut s'arranger 
Quels l'angle du lit et la largeur du fer ?
Est ce facile de régler la sortie du fer avec le système de serrage à vis ? Tu serres la vis et ensuite règle le fer à avec un petit maillet/marteau ?
Bon, ça reste un outil hein.
Chacun ses goût, mais l'essentiel est qu'il soit fonctionnel.
Car sa focntion principale c'est raboter, pas plaire aux yeux !
Je ne critique personne ici, mais en ces temps modernes, j'ai l'impression que le tape à l'oeil est parfois plus important que la fonction ou la qualité.
Bref, c'est pas une montre de luxe, c'est un truc à faire des copeaux 
ps: bon en même temps, j'ai aussi fait une remarque sur les vis, c'est mal !!
Oui, il faut trouver le juste milieu, et chaceun trouve le sien.
Soigner la présentation des outils que l'on fabrique/modifie est aussi un exercice pour s’entraîner à soigner la présentation de ses futurs ouvrages. Et c'est aussi une sorte de "vitrine".
J'avoue que parfois mon côté paresseux me pousse à faire le juste suffisant/fonctionnel, même si des fois c'est guère élégant ! (teaser: guimbarde à venir...)
Pour finir, rien ne remplace la patine, mais elle met du temps à apparaître, il faut quelques km de copeaux avant
!
Génial !
En revanche, je pense qu'il faut que tu mettes des clés sous la table pour maintenir les deux poupées (comme sur la photo ci dessous), ça devrait résoudre en partie ton problème de rigidité en les empêchant de basculer sur les côtés.
Et puis il faudrait que tu trouves un moyen de faire un porte outil réglable. Mais je ne doute pas que tu vas trouver une solution 
Voici un peu d'inspiration !
J'imagine que tu as surement fait ça en un temps limité, et que du coup tu n'as pas pu tout faire d'un coup...
Vic66 un banc de sciage, ça change la vie tellement c'est pratique. Essaie ! 
Pour les vis en bois, je pense qu'il faut un bois dur à grain fin comme du hêtre, du charme ou du cormier. Tu as essayé platane et chêne ou châtaignier ?
D'ailleurs, d'où viennent tes taraud et filière ?
Et les presses en bois sont traditionnellement assemblées avec queues droites multiples. J'en ai vu renforcés par des tiges filetées.
tout le processus de fabrication d'un bol en bois vert : video
Robin Wood semble être le dernier tourneur "à pédale" de bols anglais.
Les outils de tournage sur bois vert sont vraiment différents des outils de tournage sur bois sec.
En réalité, je ne suis pas certain qu'une scie alternative mue par le pied soit bien efficace. L'idée est séduisante, mais il me semble que l'on perd trop d'énergie à vaincre l'inertie liée à la masse à mettre en mouvement pour correctement utiliser la force motrice (qui plus est d'une seule jambe) pour un mouvement alternatif.
Je pense qu'il vaut mieux soit:
- utiliser les deux jambes (et du coup on est sur une installation de type "vélo"+qqchose);
- utiliser une scie à ruban, mue par une manivelle à deux mains (Les Forges de Vulcain en proposaient vers 1910, je ne sais pas à quel point c'était efficace). En tout cas, les deux volants permettent d'emmagasiner de l'énergie qui est restituée lors des duretés" passagères de coupe. Quoi qu'il en soit, la puissance de coupe reste reliée à la puissance motrice.
- ou finalement utiliser une scie égoïne, avec ses deux mains, sur un banc de sciage. La scie étant orientée verticalement, le poids devient moteur et aide à descendre, et on utilise la force motrice des deux bras. C'est compact, transportable, efficace

- si on a un manège, utiliser la force motrice d'un animal !

Après, un paramètre important est la durée de la coupe: si elle est courte, il est possible d'emmagasiner suffisamment d'énergie dans un volant d'inertie pour la resituer lors de la découpe; si en revanche on doit par exemple déligner une longue planche, le volant d'inertie ne sera pas suffisant (à moins d'être immense) et alors on ne pourra compter que sur la puissance motrice du bonhomme et pas plus.
trente six seb oui, la scie alternative fonctionne très bien, quand on a suffisamment de puissance pour l’entraîner. Mais je reste persuadé qu'en cas de puissance limitée, ce n'est pas la meilleure solution.
trente six seb tout à fait.
Mais à quoi bon s'embêter à construire une telle machine si c'est pour des petites découpes, qui sont aussi vite faites avec une bonne scie égoïne et un banc de sciage.
Enfin, cela reste mon point de vue hein !
Le catalogue à fait l'objet d'une trouvaille ente temps:
Sinon, voici une vidéo récente de Chop With Chris avec la restauration d'une scie à ruban et ajout d'un volant d'inertie et d'une pédale.
Même si c'est le groupe Stanley, cela ne veut effectivement pas dire que c'est fabriqué à l'étranger. Comme cela a été dit, Stanley a aussi racheté Goldengerg et les outils étaient toujours fabriqués en France, et pendant une période de transition ont porté les deux marques...
Difficile de s'y retrouver, en effet. Mais acheter de manière éclairé réclame un petit effort pour se renseigner, récompensé par la satisfaction de savoir d'où ça vient !
héhé, chacun y va de son exercice en ce moment 
Je me disais la même chose sur la pente un peu importante.
On trouve pas mal d'infos dans le livre de Heurtematte sur les queues (pente, répartition, queues de menuisier, d'ébéniste).
C'est comme pour les scie occidentales, la plupart sont avec denture trempée dure, et donc non affûtable, et il y en a qui sont trempées moins dur et qui permettent de les réaffûter. Il faut donc faire attention à l'achat.
Pour les scies égoïnes ou les lames de scies à cadre cela se voit sur la lame neuve quand ce n'est pas réaffûtable: les dents sont noires-bleuttées. Sur les scies japonaises, j'ai l'impression que cela ne se voit pas tout le temps (peut être qu'elles sont polies après trempe... ?).
dependancesbois haha, je pense qu'on pourrait dire que la scie à placage en est l'équivalent ("et [pour] réaliser des entailles" dit Heurtematte)
Voir ce livre, pages 38 et 39, figures 327 et 328:
Erebor Mmm.
- Soit la lime est plus dure que les dents et alors tu peux affûter la denture de la scie;
- soit les dents sont trempées trop "dur", plus dur que la lime, et alors il sera impossible de les affûter (car en réalité tu vas flinguer la taille de la lime).
Plus l'acier est trempé "dur", plus il est cassant. Que ce soit une lime ou des dents de scie.
+1. Très bien expliqué, depuis un moment je cherche la bonne formulation pour la "force qui tire"