Bonjour, effectivement, les poutres armées avec poinçon inverse permettent de reprendre beaucoup de charges (5/8 de mémoire), c'est assez bluffant, mais attention au dimensionnement des tirants, et de la fixation de ceux ci, ça tire très très fort. Il faut aussi vérifier le flambement du poinçon inverse. Il ne faut pas le faire trop court car on augmente la traction dans les tirants.
Dans tous les cas, il faut considérer tout de même la nouvelle charge de l'étage sur l'entrait. celle ci va quoi qu'il en soit engendrer une flexion sur celui ci, ce qui implique une poussée latérale sur les murs. Supprimer les contrefiches engendre aussi le fait que les embrèvements côté entrait vont travailler pour dire plein pot, il faut se pencher donc sur l'assemblage à cet endroit, il y aura peut être un besoin de le renforcer.
Bonjour, première question, on le monte dans quel sens ? Avez vous des contraintes de dimensions d'emprise au sol ? Là, dans l'état, le changement de direction sera casse figure. D'autant plus qu'un giron de 260, c'est juste. En balançant plus de marches, à minima 3 après le changement de direction, on gagne sur les longueurs de reculement.
Bonjour, pour douglas et mélèze, c'est effectivement important de n'utiliser que le duramen (et le douglas est de plus en plus vendu avec aubier pour l'extérieur...). Je suis d'accord sur le fait qu'il faut au maximum éviter les solutions piégeantes pour les assemblages. Un document du Codifab, qui vaut ce qu'il vaut (beaucoup de solutions par ferrures), mais qui a le mérite d'exister.
codifab.fr/act...aux-intemperies
DiVagX Bonjour, en termes de poids, le poirier ça reste lourd, on est dans les eaux du chêne... Je suis d'accord, le poirier que vous possédez est magnifique, c'en est presque dommage.
Bonjour, il est bien rare en tournage sur bois manuel de tourner au dessus de 3000 tours, dans 90% des situations on est en dessous de 2500. C'est différent sur les tours automatiques.
Mais je rejoins votre avis sur la pollution de la boîte de vitesse, de la vis mère et de la tourelle d'un tour à métaux avec du bois.
En effet, en plus de la gestion des remontées capillaires, de l'humidité extérieure, mais aussi la création de vapeur d'eau créée par la vie en intérieure, il y a aussi le fait que les mortiers de ciments n'ont pas la même dilatation, ils sont beaucoup plus monolithiques.
Autant, sur un granit, ce ne sera pas problématique, mais pour la plupart des autres pierres ce le sera.
Au lieu de bâtarder la chaux avec du ciment Portland, il y a la solution ciment prompt vicat, qui se comporte comme la chaux, qui ne perturbe pas les échanges de vapeurs d'eau, et qui apporte une prise plus rapide et une plus grande dureté. A 20% en dosage de liant, le prompt affecte peu le temps de début de prise du mortier.
Personnellement, une dose ciment/2 doses nhl pour 8 de charge, c'est encore trop chargé à mon goût pour la majeure partie des travaux.
Il faut rappeler que le mortier ne sert qu'à remplir les trous dans un murs en pierre et à les maintenir entre elles. Il n'intervient que finalement peu dans les reprises de charges. Si tant est que la maçonnerie est qualitative, en touche touche. Faire des joints de 15 mm en maçonnerie de moellons, c'est une aberration. Chaque pierre devrait se tenir à sa place sans mortier, sans être bancale, avant hourdage.
Bonjour, une cémentation, comme pour les limes ou les râpes? Cela est à priori utile pour les outils que l'on affûte pas. Vu que c'est un traitement surfacique, je n'y vois que peu d'intérêt dès lors que les outils sont affûtés très régulièrement en tournage.
Oui c'est possible de braser une pièce rapportée, David Ellsworth faisait d'ailleurs beaucoup ça sur ses racloirs. Attention aux lames dont vous parlez, si c'est celles pour le bois, ce n'est pas de l'acier rapide, mais un acier au carbone ou au chrome. Vous le détremperez lors du brasage. Le retremper une fois brasé, vous risquez de faire fondre votre brasure. Il vaut mieux partir sur des morceaux d'acier rapide, normalement auto trempant. Certaines lames de fraise scie (tronçonneuse à métaux) sont en HSS massif. Les anciens ciseaux étaient soudés au feu, le principe est différent. Après, de l'acier doux pour un support de mise rapportée en tournage, attention, les efforts sur un racloir de tournage peuvent être sévères, l'acier doux est souple.
Attention tout de même, la fabrication d'outils demande des connaissances, et en tournage les accrocs si les outils ne sont pas maîtrisés peuvent être dangereux. Planter, c'est une chose, casser un outil, c'en est une autre.
MaitreLinz Pourquoi pas, mais on ne cherche pas forcément énormément du dureté pour un racloir, il faut que le morfil brut de touret se tienne, ou qu'on arrive à le rabattre à l'affiloir.
Medalegno Bonjour, c'est un assemblage de Gerber, une variante du trait de Jupiter. Celui ci est bien boulonné, mais pas vraiment à cet endroit. Je vous rejoins sur le fait que la pente d'about n'est pas dans le bon sens, ceci dit.
Medalegno C'est ce que je disais, le boulonnage n'est pas fait au bon endroit. Un peu de documentation sur les assemblages de Gerber. Attention toutefois, c'est un assemblage à réaliser sur poutres continues, il ne travaillera pas comme souhaité sur un système à deux appuis, comme le sujet abordé dans la question.
Ara Bonjour, je le répète, cet assemblage n'est valable que sur les poutres CONTINUES, le diagramme des moments fléchissants est différent d'une poutre sur deux appuis simples. C'est pour ça que l'on voit l'assemblage uniquement sur la travée centrale de l'image. Dans votre cas, l'aboutage n'est franchement pas conseillé.
Bonjour, quels sont les sections des bois ? Résineux ou feuillus ?