Bonjour, pour mes bacs de jardin (des tonneaux en chêne de 1200 L, coupés en 2), je mets un fond drainant en graves, un geotextile par dessus, couvrant aussi la paroi, et ensuite la terre. C'est surtout pour éviter la descente de la terre dans le fond drainant. Ca vieillit plutôt bien, les vers de terres se portent bien. Il faut faire un percement à un endroit au niveau du fond drainant pour éviter la rétention d'eau, sinon en hiver ça devient une vraie piscine. J'applique généreusement à l'extérieur une couche d'huile de lin crue, 2 fois par an, sans siccatif. J'ai remarqué qu'avec l'huile, nos amis les escargot et autres limaces ne grimpent pas dans le bac. Par contre attention avec le chêne, ca dégouline de tanins un moment. Ca ne me dérange pas, mais il faut y penser, ça peu vite tâcher de façon irrémédiable.
Bonjour, déjà pour le chassis fixe, on parle de dormant. En ce qui me concerne je partirai sur une pose en tunnel dans votre cas, vous n'avez pas la possibilité de faire une pose en applique totale du fait de votre mur mitoyen. Pour prendre vos cotes, faites des bandes de redressement en mortier (de chaux s'il vous plaît sur de la pierre....) parfaitement d'applomb, vous aurez vos cotes hors tout. Vous pourrez faire l'étanchéité à l'air pendant la pose du bâti.
d'un point de vue maçonnerie, attention à vos maçonneries de jambages, sur le long terme votre jambage va cintrer vers l'intérieur. Il est très important (surtout sur les jambages en moellons) que les lits de pose de pierre soient parfaitement horizontaux.
Bonjour, je rejoins les remarques d'Etienne. Faire du lamellé collé sur une forme ouverte, c'est moins complexe, on peut prendre des surlongueurs et couper à la bonne cote à la fin. Dans votre cas, chaque feuille devra faire pile la bonne longueur, qui sera variable sur chaque pli, (en plus de la longueur de 3 m 50 environ). D'un point de vue pratique, je ne vois pas ça trop clair, vous êtes à peu près sûr de vous lourder au collage.
De mon côté, une fois le moule réalisé (avec une clé de décoffrage pour faciliter l'enlèvement de la pièce collée), j'installerai déjà la première feuille de placage chêne (en 2 ou 3 pièces, pas facile de trouver du 3m50 de long), en 6/10ème, que j'abouterai en sifflet avec coupe directement sur moule pour être à la bonne longueur, collées. Ensuite je partirais sur 3 épaisseurs de contreplaqué cintrable de 7 mm, confortables à manier et à coller (en plusieurs longueurs sur chaque pli). Il faudra croiser les joints vifs de tous ces CP. Je collerai les dernières feuilles de placages chêne tranquillement ensuite, au fer à repasser pour avoir une surface impeccable. Viendra ensuite la plaque des chants, et la propreté des raccords de placage, avec un petit placage décoratif en travers fil sur chaque joint.
Bonjour,
L'alisier est de la famille du cormier, mais il est plus tendre. Il se rapproche du poirier en dureté. Par contre la fibre est très homogène et c'est peu fendif. J'ai quelques manches de ciseau faits avec, ils supportent très bien les coups de maillet lors de bûchages.
Sinon, le buis c'est la rolls. Le charme est un très bon candidat également.
Dans tous les cas, en ce qui me concerne, pour les outils que je frappe, je préfère choisir des bois ronceux, avec fil noueux. Ils encaissent mieux les chocs que le bois de fil, plus susceptibles de fendre.
Bonjour, on pourrait croire que c'est un rabot Ulmia ou ECE. Il est très ressemblant en tout cas. L'emboutissage n'est pas idiot, pour le surfaçage de la planche, c'est plus rapide. On pourrait rajouter que l'on redonne de la rigidité au fer sans ajout d'épaisseur, ce qui limite les vibrations, tout en économisant l'acier. On voit la rigidité que donne un pli ou une bordée à l'anglaise sur une tôle.
Bonjour, enduire du bois, ce n'est pas simple. A termes, vous aurez de la fissuration à minima sur le pourtour. Sans trame clouée sur votre bois, votre enduit ne tiendra pas dans le temps sur le bois (et même là ça risque de finir pas sonner creux), à moins de faire un bacula, avec du vrai plâtre.
Le plus simple reste de maçonner des briques plâtrières... au plâtre. Si vous ne vous sentez pas à l'aise avec le plâtre, il est possible de les maçonner à la chaux. Attention toutefois si vous refaites un enduit plâtre par dessus, il faudra utiliser de la chaux aérienne. Platre et chaux hydraulique ne font pas bon ménage.
Bonjour, effectivement c'est un gros défaut des record à mes yeux. J'ai revendu le mien pour les mêmes raisons.
Je ne connais pas les Teknatool, mais ils ont plutôt bonne presse. Je me méfierai cependant d'un contrôle de couple par carte electronique. Les courroies ont fait leur preuve, et sont de plus un organisme de sécurité non négligeable.
Les Wivamac sont très bien construits à peu près dans les mêmes budgets.
Sinon, Bezombes HB, pas de tête pivotante, ce qui n'est pas un problème car la broche est filetée des deux côtés (à terme je pense partir sur Bezombes). Les vibrations sont beaucoup atténuées lors des creusages profond avec les têtes monobloc. Et tout est personnalisable, de même que la vitesse d'arrêt, vu que le variateur de fréquence est externe, accessible et programmable (la vitesse d'arrêt se règle dessus). On notera que à peu près seul les Bezombes ont une contrepointe réellement sérieuse (hors vieux tours en fonte).
bezombes.fr/to...manuel-type-hb/
Bonjour, vous pouvez vous renseigner sur les fiches du CIRAD : tropix.cirad.f...hes-disponibles
En ce qui me concerne, si vous utilisez ces deux essences, à l'abri de d'une humidité permanente, et hors sol, je n'y vois pas de contre indication.
Bonjour, dans la majorité des cas : la chute de l'autre côté du guide parallèle. Si vous cherchez à scier la baguette de 10 vous faites A (avec le poussoir qui va bien, les petites baguettes ont la facheuse tendance à rapidement se faire rejeter), si vous voulez la plus large, vous faites B.
Bonjour, je ne vous réponds pas sur le collage d'une prise rapportée. Je vous propose une solution nettement plus efficace, plus précise et plus sécuritaire pour conserver un maximum les fines épaisseurs : un plateau à pointes. Il faut utiliser une contre pointe épaulée ou à ressort. Je conseille également s'utiliser des vis de qualité. Les vis auto taraudeuses sont traitées et sont robustes, par exemple. Il est également important que la pièce de bois vienne s'appuyer sur l'épaulement du plateau à pointes.
Une fois que l'empreinte est réalisée, vous retournez votre pièce dans l'autre sens pour tourner en l'air et le tour est joué. Il restera un petit téton en bois à enlever, là ou était logé la contre pointe. C'est une méthode valable pour tous les diamètres.