Difficile de répondre grand-chose, avec ces 2 photos.
. Le plateau n'est en tout cas pas en massif, alésé de la sorte.
Ça ressemble beaucoup à du chêne... (mais j'ai aussi vu de belles imitations en faux bois, et reproduisant parfaitement la maille... parfois trop, même).
Pour l'alèse, impossible d'identifier avec si peu, même si on peut supposer que c'est aussi du chêne, pour s'assortir avec le dessus.
Pour le piètement, impossible de donner une identification exacte, sans une ou de meilleures vues.
. Mais possible que les pieds soient en exotique (effet rubané).
. Alors que la traverse, d'un aspect plus ramageux, plus clair, pourrait être un bois plus commun chez nous, sans pour autant pouvoir dire lequel. Ça ressemble à plein (trop) de choses.
Mais pour du noyer, je n'en distingue nulle part.
Edit. Je viens de voir l'annonce avec toutes les photos. Pour le dessus, il s'agit bien de placage chêne, comme le démontre la répétition des mailles, sur différents lés de placage. (Photo ci-dessous)
Le descriptif de l'annonce est d'ailleurs assez fantaisiste, quand on y lit "Couleur : Bois naturel" 
"Raisonnable", "utile", mais par rapport à quoi ?
Si c'est dans un cadre professionnel, aujourd'hui, non.
Si c'est pour se faire plaisir, dans l'idée de perpétuer les gestes des anciens, durant son temps libre, et si au final, ça procure à celui qui le fait ce qu'il recherchait (donc le plaisir), oui, c'est raisonnable et utile.
Marque peu connue, en effet, même si on trouve ça : lamortaise.com...esboisBetic.jpg
Ça répond au moins à ta question sur le pays d'origine.
Pour le reste, il ya quelques questions sur divers forums, au sujet de cette marque et même concernant la rénovation de scies à ruban.
Il y a bien cette solution-là, puis y usiner une enture à chaque extrémité, ou moins bien, une ou des entailles de lamello, pour rabouter le tout.
Sinon, il manque une donnée importante, aux infos que tu donnes : quelle épaisseur doit avoir la section de ce cylindre ?
Et encore une autre, quel est ton niveau de compétence, d'expérience, depuis ce que tu dis dans ta présentation ?
Il existe plusieurs solutions possibles, pour un professionnel, mais avec un équipement adapté :
. Collage de sections en lamellé collé, raboutées ensuite (2, ou plutôt 3 sections). Mais en massif droit de fil, réduit à 4, peut-être 3mm. Il faut en effet tenir compte de la hauteur de ton cylindre, de 165mm, qui réduit la capacité de cintrage des différentes épaisseurs. (*/!\* A ce propos, il faut oublier les épaisseurs délignées dans du poteau chêne "qualité charpente", généralement assez fendu, incorporant des nœuds et aussi le cœur */!\*)
. Autre solution, trouver du placage chêne 20/10e, donc tranché (pour des épaisseurs supérieures, c'est généralement scié, et non plus tranché). Mais là encore, difficile de faire un cercle complet pour chaque épaisseur, pour différentes raisons que d'autres intervenants ont déjà détaillées. Au mieux encore, 2 demi-cylindres à préparer indépendamment, puis à assembler.
. Et aussi diverses solutions intermédiaires ou variantes, avec une âme en contreplaqué cintrable, par exemple, afin de faciliter le cintrage, atténuer la propension à se redresser, d'économiser de la matière, etc.
. Reste à résoudre le dernier point, la méthode de collage, assurant une pression homogène à tout endroit de la surface du cintre. Avec un moule et contre-moule, et une presse hydraulique de taille apte à recevoir tout ça. Ou alors plein, plein de serre-joints... et d'énergie, aussi, qui sera nécessaire au moment de coller.
Ou alors la presse sous vide, qui ne nécessitera qu'une forme intérieure, Mais là encore, matériel que tout le monde n'a pas sous la main.
. Reste la solution des sections de cercle, débité dans du massif, aboutés pour former chaque cercle, puis superposés/collés jusqu'à atteindre la hauteur voulue, et ensuite détourés et dressés. Mais là encore, pour une pièce cylindrique de ces dimensions, ça nécessiterait du matériel peu accessible à tous.
Je rajoute une dernière solution, en image ci-dessous.
En contreplaqué cintrable, collé en presse sous vide, et ensuite habillé de placage (ces pièces-là ont été habillées de stratifié). J'avais collé des largeurs de 3 ou 4 traverses, sur un moule large. Donc, il est possible d'y déligner ensuite des largeurs de 100 ou 120 comme ici (je ne sais plus exactement), ou plus.
Si pour, je ne sais quelle raison, esthétique peut-être, tu ne veux pas d'écharpe (qui n'ont pas été créées pour rien), il faudra assurer le maintien de l'équerrage d'une autre manière. Avec des lames en exotique de 90 x 30 (tu ne nous dis pas les dimensions globales), ça risque d'être lourd.
Peut-être en y encastrant des clés, mais la solution de l'écharpe reste la plus simple.
J'ai déjà vu cet écran aussi, sur des documents de la marque.
Mais jamais vu en réalité, car souvent remplacé par un protecteur fixe en plexi, plat ou incurvé réalisé par le menuisier lui-même.
Celui-là doit se fixer sur l'arceau, reliant la poignée au corps de la machine.
Si tu ne t'es jamais servi de cette "Mobylette", je te conseille de faire des pièces pour t'entrainer, d'abord. Y tracer des traits rayonnants, et t'exercer à les suivre sans à-coups de façon fluide. Une fois qu'on a acquis les automatismes, et cette fluidité de mouvement, ça va tout seul.
Tu peux aussi t'exercer à faire quelques fois le parcours à vide, d'abord (sans mettre en marche).
T'exercer avec un fer pour une petite moulure d'abord, avant de passer à plus gros.
Pour les fers : équilibrés impérativement ! Et avec une entaille de sécurité. Impératif aussi !!! 
Tu parles de méla de chez Egger, ça serait donc du chant ABS.
Dans ce cas, oui, c'est tout à fait possible à la néoprenne. Mais il faut travailler proprement, ne surtout pas en laisser couler sur la surface vue du chant, car pourrait la marquer.
Concernant la vinylique, inutile d'essayer... ça ne collera pas, sur l'ABS ! (ou alors pas longtemps
)
Plusieurs solutions possibles, mais tout dépend de ton équipement pour réaliser ces assemblages démontables. Tu souhaites qu'ils soient, si possibles invisibles, disais-tu dans une de tes réponses, et tu sembles disposer d'une Lamello.
Une solution peut alors être de faire des entailles de Lamello, pour le bon placement des panneaux (et aussi le soutien, bien sûr), et d'utiliser en complément des systèmes de type "Rastex" (Hettich)" ou "Minifix" de chez Hafele. Ça reste invisible de l'extérieur, pour ceux à l'intérieur, on peut choisir la face d'usinage, afin qu'ils soient le moins visible possible. Il existe même des cabochons de couleurs, si on veut les dissimuler un peu mieux.
Il existe plusieurs types de vissage, si c'est destiné à être démonté plusieurs fois, du simple vissage dans le bois ou panneau de type "Euro", ou alors avec insert, plastique ou même en Zamak à visser.
Ça nécessite quelques perçages, mais facilement faisables avec un gabarit, ou de ta propre fabrication, ou qu'on trouve dans le commerce.
À voir si c'est d'une solidité et durabilité suffisante pour ce que tu souhaites, et aussi suivant le nombre de démontages/remontages à venir. 
Inutile, ou en tout cas prématuré de vérifier quoi que ce soit au niveau électrique.
. 1) Commence par enlever le tuyau d'aspiration, en dessous. Si la chaussette se redresse, c'est que le tuyau est bouché, partiellement ou plus.
. 2) Si rien ne change, vérifie que la turbine soit bien solidaire de l'arbre du moteur, qu'elle ne soit pas desserrée, et qu'elle "patine" sur l'arbre moteur.
Ça ressemble à une loupe...
Je dis "ça ressemble", car si ça vient d'arbres en bord de route, ça peut aussi être une conséquence de taille de branche, une sorte de moignons (comme ci-dessous). Et si c'est bien cela, c'est rarement très joli, à l'intérieur, du fait des "cicatrisations" dues aux coupes successives.
EDIT; Pour l'essence, le frêne est une hypothèse vraisemblable, oui.
À voir si tu peux en tirer quelque chose.
J'avais commencé à réfléchir et rédiger ma réponse, avant de voir, dans ta réponse à Oak, que tu étais à la Réunion...
N'y connaissant pas plus que ça le contexte... et bien je continue. Tu verras ce que tu peux en retenir ou pas.
Comment procèdent les agenceurs, pour plaquer de telles portes et huisseries ?
Et bien, on plaque les diverses pièces d'huisserie, tout simplement. Avant montage et en prévoyant les éventuels jeux pour prendre en compte les surépaisseurs, là où c'est nécessaire.
Après, le support importe peu. Les huisseries étant plaquées des deux cotés, pas plus de risque qu'avec autre chose que ça travaille, une fois plaqué. Avantage même, on peut y employer plus facilement du lamellé-collé/abouté.
Il faut par contre, avoir des huisseries adaptées, sans moulure, chanfrein ou 1/4 de rond.
Mais s'il s'agit d'un hôtel, (où il est souvent exigé des PV Feu, phonique, portes DAS, etc,) et ces portes font donc l'objet d'une commande détaillée (si nécessaire avec un tableau complet avec tous les détails de chaque porte) chez des fabricants spécialisés (Malerba, Comec, Polytech, etc), qui adaptent aussi les huisseries et autres à la demande.
Ils peuvent même aussi plaquer, à la demande !
Avec "pour bois dur" comme seule indication pour choisir un modèle de ponceuse orbitale, c'est un peu juste.
350W est une puissance assez commune, pour une orbitale.
Après, d'autres paramètres sont à prendre en compte, suivant le bois, oui, mais aussi le type, la fréquence d'utilisation, la quantité que tu veux faire, etc.
Un point peu connu de beaucoup est notamment l'amplitude de l'oscillation du mouvement orbital. Ça va, sur des ponceuses courantes de 2 à 5mm, en général, les plus petites permettant une meilleure finition, et les plus grandes, plus de capacité à enlever de la matière.