A ce sujet je t'invite à aller voir Ce pas à pas et pourquoi pas prendre contact avec son auteur.
Bonne suite pour la conception et je l'espère très prochainement pour sa réalisation.
riton
Salut,
Dans quel domaine interviens-tu en acoustique ?
Je ne suis pas d’accord avec toi pour dire « qu’aucun isolant n’est plus performant qu’un autre »
Dans ces livres, réalisé par des spécialistes de l’acoustique du bâtiment, on peut observer des tableaux montrant une différence des coefficients d’absorption suivant les matériaux. Des tests et mesures ont été réalisés pour valider ces propos.
Ce qui me semble logique, car à même épaisseur, leur densité et leurs structures changent.
Ces livres démontrent clairement que le choix d’un isolant impacte directement le confort acoustique.
Comme tu le dis, en plaçant la plupart de ces isolants dans une cloison ou caisson. On obtiendra suivant la conception et l’épaisseur une bonne performance acoustique.
Ce qui ne veut pas dire que l’on peut choisir n’importe quel isolant pour isoler sa maison pour avoir une meilleure isolation phonique.
Je suis d’accord pour dire que le parement et l’étanchéité jouent également un rôle très important dans la conception de cloison acoustique.
Je suis également d’accord avec toi pour dire que la laine de roche à de très bons résultats en acoustique (même si je choisis de ne pas la mettre en œuvre pour diverses raisons).
Bien cordialement.
dependancesbois
Il va falloir que tu m’apprennes à fendre les grumes à la main, je n’ai pas dépassé la ceinture verte! 
J’ai l’impression que tu t’es bien amusé sur son ton chantier ! Chapeau pour le travail à la main.
papy3138
le goudron scandinave n’est pas obligatoire et certaines essences vieillisse très bien au naturel.
Je trouve pertinent de l’utiliser pour des pièces de bois fortement exposés aux intempéries, sur les faces sensibles (comme les abouts de pieds de poteaux par exemple [pourrissement par remontées capillaires] ou quand une ou plusieurs faces ou pièces de bois sont horizontales sans conception drainante.
C’est un produit qui a fait ses preuves dans de nombreux domaines et qui n’est pas issu de la pétrochimie.
Il est obtenu par pyrolyse de résineux.
Goudron naturel ne veux pas dire sain, cela reste le produit d’une combustion lente. À ne pas confondre avec la créosote…
D’autres méthodes existent, mais à ma connaissance, elles ne confèrent pas autant de protection que le goudron sur des pièces fortement exposées.
Si vous connaissez une autre solution de préservation naturelle et durable, je suis preneur !
Associé à la carbonisation des parties sensibles, on obtient une plus grande durabilité. La technique ancestrale des bardages brûlés imprégner d’huile de Tung et réalisé par les « maitres brûleurs » en est la preuve vivante, elle porte la longévité des bois à 80 ans et plus [presque sans entretien…]
En brûlant une couche suffisamment épaisse :
on détruit le garde-manger des xylophages,
on supprime les éventuels champignons et parasites présents en surfaces,
on procure au bois une résistance supplémentaire aux flammes,
on le protège également des UV et des intempéries.
Il offre aussi une autre esthétique aux bois.
La base reste la sélection des essences de bois pour avoir la meilleure durabilité dans le milieu où il est destiné. Le robinier est parfait pour des fondations bois.
Pour les ouvrages extérieurs, la conception drainante est à privilégier.
C’est un peu la base de toutes les normes actuelles et de la majorité des constructions modernes. L’accent est porté sur la désolidarisation des pièces de bois pour permettre une bonne ventilation. L’inclinaison ou la taille des pièces pour avoir un bon drainage. Les protéger aux mieux contre toutes stagnation ou projections d’eau.
C’est une méthode efficace pour garder les bois à une humidité raisonnable.
Malheureusement, sa limite aussi beaucoup les assemblages traditionnels.
C’est une affaire de compromis entre durabilité moderne et savoir-faire traditionnels. Libre à chacun-e de réaliser ou de faire faire en toute conscience.
Là où certains-es demandent une assurance, d’autres n’en voudront pas.
En ce monde, rien n’est éternel et ce qui est sorti de terre un jour… retournera à elle tôt ou tard.
Super initiative!
je connaissais déjà les capteurs air chaud avec des ardoises pour le chauffage solaire dans les constructions passives ou tiny house. (parution dans la maison écologique et autres associations)
Le clapet permettant le passage de l'air chaud était actionné par un petit vérin sensible aux variations de températures.
Le pilotage par informatique lui confère d'avantage d'autonomie.
C'est bien que des gens se penchent sur l'étude des performances de ce système.
Bonne continuation à eux, ce système mérite d'être connu.
L'Ecorce du Sycomore Ah oui le prix est plus qu’attractif.
Effectivement, on peut aussi faire des coupes propres quand on a l’habitude de manier une tronçonneuse avec une bonne lame. On peut aussi réaliser un support sur le même principe que la table d’une scie circulaire.
Ce kit est même utilisé comme gruminette avec une scie circulaire classique…
Jeremydubois
C’est quoi ta circulaire ? Je suis aussi curieux de savoir si elle peut s’adapter sur tous les modèles.
J’ai cru que le kit était réservé aux circulaires avec vis sans fin, qui ont plus de couples que les scies circulaires à entrainement direct.
Elles sont plus présentent en Amérique, mais visiblement, beaucoup de personnes l’utilise également avec des circulaires plus courantes.
Le gros défaut que j’y vois, c’est l’absence de lubrification automatique. La lubrification ne peut se faire que par projection sur le guide et la chaîne, c’est pas forcément l’idéal quand on veut atteindre la gorge du guide…
Gaffe à la chauffe donc !
dependancesbois
Bonsoir,
+1 pour le choix de protection des bois.
J’utilise aussi ce produit depuis plusieurs années…
(ils ont récemment changé leur site internet et leur packaging d’ailleurs).
Je pense que la carbonisation est également un précieux allier pour protéger durablement les bois dans ton projet.
Le goudron scandinave vient ensuite fixer les particules de carbone et imperméabiliser les bois.
Si ton goudron est « prêt à l’emploi », il faut éviter de le diluer pour qu’il puisse conférer aux maximums ces atouts aux bois.
S’il ne l’est pas, on peut l’utiliser pur en une couche (là, c’est vraiment le goudron visqueux qu’il faut faire chauffer), sinon en 2 couches mini.
Si tu n’as pas encore réalisé tes fondations, n’oublie pas de disposer un bon lit de galet dans le fond de fouille pour éviter les remontées capillaires…
Il faudra ensuite bien les tasser pour qu’ils puissent avoir une portance suffisante.
C’est la base pour espérer faire un ouvrage durable…
D’autres professionnels-es travaillent avec de la chaux pour réaliser des fondations cyclopéennes avec des pieux en robinier…
Pour l’odeur, et bien, ça va s’imprégner un moment dans l’atmosphère, les narines et les vêtements de chantier…
Mon chantier actuel me le rappelle tous les jours ! : slight_smile :
Ça va s’estomper pour revenir légèrement en été et disparaître dans quelques années. Tout dépend des quantités appliquées !
Personnellement, je trouve l’odeur assez forte à l’application sans devenir dérangeante ensuite.
Ça dégage maintenant une douce odeur de pin brûlé.
Bonne suite à ton ouvrage : wink:
dependancesbois
Salut,
quand je parle de carbonisation, je veux dire que je préfère brûler certaines parties du bois pour leur conférer une résistance supplémentaire.
En hiver un goudron « prêt à l’emploi » sera moins fluide. J’ai le même problème en ce moment.
Pas mal la trouvaille, par contre, sur certains détails… (comme le contreventement et les encadrements de bais par exemple). : confused:
En tout cas je dis bravo pour le rêve, le travail manuel et la dynamique qu’ils ont suivis.
Bonjour Anthony DELFAU
J'avais pensé à ça également, en plus l'environnement proche coïncide.
Mais il me semble que la couleur n'est pas spécialement blanche.
Belle initiative !
Peux-tu nous faire un détail sur ton système d’aération haut ?
Les bois sont bien isolés pour ne pas être en contact avec les blocs béton ? J’ai l’impression de ne pas voir d’espace.
J’aurais bien vu des boulons inox pour assembler les connecteurs. Les vis me paraissent parfois un peu légères pour cette utilisation, même si je sais que ce type de structures se contrevente très bien.
Bonne continuation pour la suite.
erob33,
OK,
Je ne peux vous conseiller si je ne connais le ragréage utilisé…
Pour vous dire si un pare-vapeur est obligatoire ou non, il faut aussi savoir ce qui se trouve en bas de ce solivage, s’il est isolé ou non et à quelle utilisation la pièce en dessous est destinée.
Si bien sûr vos chambres se trouvent à l’étage.
Le solivage devra également supporter le poids que vous allez mettre en supplément… (ragréage + dalles OSB)
l’entreprise respectera sûrement les précautions de séchage nécessaire à une bonne mise en œuvre.
Je conseille d’attendre un peu plus après la fin du séchage pour être sûr, le temps de séchage est également plus long en hiver…
Pour certains travaux de ragréages, enduits ou dalles, on utilise parfois un déshumidificateur et un humidimètre avant de pouvoir passer à l’étape suivante.
Un ragréage fibré demande aussi un support impeccable pour qu’il tienne bien et ne se fissure pas…
Dans votre cas, le solivage bois tout comme les plaques OSB posées sur ce solivage sont susceptibles de « travailler » avec le temps et les variations hygrométriques. Ce qui va directement se répercuter sur le ragréage et le faire fissurer à ces faibles épaisseurs.
Le phénomène sera davantage amplifié si les plaques OSB ne sont pas suffisamment épaisses (<à 18 mm, suivant l’entraxe du solivage), mal posées et non collées dans leurs languettes.
Vous me direz, ce n’est pas grave, car le ragréage sera caché par l’OSB de parement. Oui, mais le ragréage fibré étant un matériau dur, incompressible, il transmettra obligatoirement les déformations aux dalles OSB en pose flottante.
Il faut aussi comprendre que le transfert d’humidité, s’il est mal maitrisé, passera plus facilement par ces mêmes fissures…
Ce qui m’amène à poser d’autres questions :
Au vu de la solution choisie et pour les mêmes raisons énumérées au-dessus,
pourquoi ne pas tout simplement refaire un plancher OSB bien plan sur son solivage, poser correctement ? en pensant à l’isolé si ce n’est pas déjà fait.
(gain de temps, d’argent, de hauteur et de simplicité pour pallier d’éventuels désordres.)
Pose non flottante.
Si vous souhaitez quand même réaliser un ragréage,
pourquoi ne pas s’orienter vers un ragréage plus adapté à ce type de plancher ? comme l’a fait remarquer ourea dans son commentaire.
Personnellement, je n’ai pas encore mis en œuvre ce type de matériaux, mais son utilisation dans votre cas me parait plus pertinente.
Ici, on part sur une pose flottante.
Voir :
[Fiche technique, granule d’égalisation Fermacell] (materiaux-natu...oduct/n_454.pdf)
[Solution technique Fermacell] (jameshardieeur...2d4wFxG4cSNwYFc)
[Fermacell-chape sèche] (fermacell.fr/fr/chape-seche)
J’espère que ces quelques lignes pourront être utiles,
Bien cordialement


C’est clair, la majorité des bâches du commerce ne tiennent pas 1 an sous les vents, les UV et finissent disséminées en petit lambeau dans la nature. Ça met arrivé une fois de ramasser tout ça à la main…
Mieux vaut investir dans les tôles, elles sont réutilisables à souhait.