peut-être de souder, ou faire souder, des platines maison qui vont chercher sur le plat et le chant de la dalle, un peu plus loin, pour pouvoir percer à 10+ cm du bord ? et avec un relevé précis de l'angle pour chaque position de poteau, ça permet de faire des platines sur mesure et suivre la pente...
il doit être possible de faire galvaniser (j'ai vu hier sur l'air du bois quelqu'un qui avait fait ça ?) ou juste peindre pour ralentir la rouille. et la conception peut être grandement simplifiée, se visser juste par un chant plus une petite patte en dessous du poteau, au lieu d'enrober le tout et de faire une poche d'humidité qui accélère le pourrissement...
mais clairement, percer un gros diamètre à moins de 10 cm du bord, ça risque fortement de péter le béton.
je ne sais pas exactement comment c'était fait, probablement un truc à manivelle (ou moteur?) avec des rouleaux qui pressent une feuille atour de la moulure bois... et probablement introuvables aujourd'hui.
Le laiton, une fois recuit (chauffé un bon coup, à rouge ou un peu moins, puis laissé refroidir doucement) ça devient assez malléable, mais si on le travaille trop, (tord et détord, martèle...) il se redurcit, et devient cassant et il faut à nouveau le passer un coup au chalumeau et le laisser refroidir lentement pour pouvoir continuer à le mettre en forme. c'est un bon truc à savoir quand on doit par exemple restaurer un meuble avec des petits filets courbes. il s'oxyde en surface au passage, et devient tout noir, mais c'est pas grave, on le ravive ensuite à la laine d'acier fine.
Et ici pour peut-être plier une feuille avec des burins arrondis autour d'une moulure. Mais pour quelques centimètres, c'est peut-être plus simple de faire un bout en laiton massif, usiné par petites passes à la défonceuse, ou avec un tarabiscot bien affuté. Pas sur de la taille à la photo, mais ça a l'air de faire autour d'1cm de large ?
en tout cas pas évident de refaire des pièces dont le procédé industriel a disparu... bon courage !
Je regarderais aussi du coté des vendeurs en ligne de quincailleries du meuble traditionnel, ( Lejeune, métal style bouvet, la laitonnerie, ferrures et patines, Redoutey...) dont certains sont joignables au téléphone pour les demandes un peu spécifiques.
Et si il fallait vraiment refaire à l'identique, j'essaierai peut-être avec une feuille de laiton recuit plus fine pour faciliter la mise en forme, donc une moulure un poil plus épaisse pour compenser, un contre-moule et un collage sur la baguette à l'epoxy .
je suis aussi un peu curieux de voir le meuble auquel ça appartient, on peut avoir une photo?
le vinaigre il me semble que ça fait rouiller, il vaut mieux éviter? c'eest surement pour ça que ca jaunit sous 24h.
frotter à la laine d'acier avec un liquide un peu gras, essence F ou white spirit ou wd40 ou juste à sec, bien essuyer et/ou dépoussiérer, puis cire ou huile pour protéger de la rouille. sur les miennes j'ai passé de l'huile de noix, bien essuyée pour éviter les surépaisseurs.
peut-être un trou de 5-8mm dans le coté, et faire levier avec un tournevis et un petit bloc de bois ? comme on extrait une pointe à la tenaille ou au marteau de charpente... mais j'ai du mal à voir à quel point c'est bloqué.
est-ce que comme les lamellos on peut les aplatir un peu au marteau avant de les tester à blanc, pour qu'ils coincent un peu moins, mais qu'ils se regonflent une fois collés ? sur les faces ça le ferait, mais un peu pénible de marteler les arrondis sans doute?
Juste des suggestions, à vérifier, je n'utilise pas de dominos...
bonjour,
à la défonceuse c'est souvent pas évident de trouver la ou les fraises qui permettraient de composer la même moulure. idéalement ça se ferait à la toupie au fer, mais ça demande matériel et savoir faire. En plus simple, pour une longueur de plinthe raisonnable, (le tarabiscot pourrait être une bonne approche. (voir par exemple cette création de Wolfie pour découvrir cet outil formidable )
il faut les appeler ou leur envoyer un mail, je pense qu'ils auront ça... j'en ai acheté un d'occase, et M. Bezombes m'a accompagné dans sa remise en service, expliqué la maintenance, les pièces d'usure à vérifier, proposé différentes évolutions/améliorations, sur un tour que son père avait du fabriquer dans les années 1970. Il connait très bien les modèles, et l'entreprise fait encore leur maintenance et mises à jour technologique.
j'en avais pris chez la mine de fer, mais ils n'ont plus l'air d'avoir des grandes largeurs en stock. (peut-être les appeler ? ) sinon avec la référence de type d'acier qu'ils donnent, 135cr3, il y aurait peut-être un autre fournisseur internet avec du stock ?
bonjour,
c'est pas évident avec la photo du sac de noeuds d'apporter une réponse... (qui est quand même assez propre, mais pas facile de suivre les fils sur une petite photo)
et pour ne pas répondre à la question, mais peut être aider avec la problématique, je proposerai de décomposer. faire une recherche internet de chacun des éléments présents dans le boitier, pour comprendre sa fonction, faire un petit schéma de comment ils sont connectés. c'est vraiment un plus d'arriver à comprendre sa machine, ça a l'air impressionnant mais vraiment, en décomposant, tout va faire sens.
je peux aussi donner mon intuition, mais je ne suis pas électricien, à prendre avec un grain de sel.
à gauche avec le truc orange, c'est un transfo qui prend deux des 3 phases du tri pour activer ou désactiver le bloc d'en haut à droite. on transforme du courant fort en courant faible.
le bloc d'en haut à droite, c'est le contacteur, qui va envoyer du jus dans le moteur, en passant par le truc d'en bas. il est relié aux interrupteurs en façade aussi, par les fils noirs. l'idée, c'est qu'au lieu d'avoir le contact du courant triphasé en lien direct avec l'interrupteur, donc peu de "distance" entre nos doigts et de l'électricité, on active un courant faible, qui a été réduit par le transfo, qui lui active par électro aimant l'interrupteur de puissance. bien moins de risque d'électrocution.
Le truc d'en bas, avec la ligne verte, c'est les deux contacteurs étoile-triangle, pour le démarrage en douceur du moteur. Je suppose qu'il y a une temporisation dans le contacteur ? le petit truc qui se tourne ? ou alors c'est la sécu avec l'ampérage. c'est un peu petit pour voir. ou alors c'est les deux démarreurs pour les deux moteurs s'il y a ?
Au milieu en haut, le truc en trois parties, c'est les fusibles. à priori entre l'arrivée du courant et tout le reste. il me semble que par convention on connecte l'arrivée du courant en haut, mais je vois aussi en haut les fils qui vont au contacteur. Je ne vois pas ou vont les 3 fils noirs d'en bas. on dirait qu'ils vont sur une barrette de sucres, s'ils s'arrêtent là et qu'ils n'ont pas de fils en face, alors ça devrait être là qu'on branche le courant. si de la barette ils vont sur un des câbles blancs, alors il faut suivre ce cable...
c'est pas mal d'ouvrir les fusibles, ils sont rangés dans des petits abattants, faut juste tirer dessus, les sortir et vérifier avec un ohmmètre qu'ils sont encore bons. si le courant passe (donc résistance à 0) c'est bon, si le courant ne passe pas (résistance infinie) il faut les remplacer.
aussi question bête, mais vous avez bien le triphasé au compteur linky, et une prise triphasé à proximité de la machine ?
globalement, sur du meuble, il ne faut pas trop s'inquiéter. un coup d'aspirateur avec l'embout brosse, ou de chiffon, brosse ou autre pour enlever ce qu'il y a en surface, et surtout, mettre le meuble dans un environnement moins humide ou le champignon ne va pas pouvoir continuer sa progression.
Chaque bout de bois dans l'univers est voué à être dévoré petit à petit par des champis, dont les spores sont absolument partout. C'est le cycle du carbone, c'est normal, et un pilier de la vie sur terre. Il leur faut juste de l'oxygène et de l'humidité. si on veut garder nos trucs en bois longtemps, il faut simplement les garder bien au sec.
je dirais que les 6 cables sont les 6 bornes du bornier... juste un sens de rotation. les 3 bobines dans le moteur, avec l'entrée et la sortie de chaque cable.
tu peux prendre un ohmmètre pour tester la résistance entre chacun. 0 = c'est le même fil, très grande valeur = pas le même fil. à priori chaque couleur en entrée correspond à la même couleur en sortie, mais à vérifier quand même.
lequel est U, V ou W n'a pas d'incidence à part le sens de rotation, mais si ça tourne à l'envers il faut juste inverser deux poles.
pour moi, assemblage, puis usinages des profils, puis finition me semble la voie la plus simple. ça permet de rattraper les affleurements après collage, d'assurer une belle continuité du profil, et c'est plus simple de faire la finition sur une grande pièce, pour un plateau comme ça, que sur plein de petits bouts. par contre pour le profil à la toupie, ça peut être un peu délicat de manipuler une pièce plus grosse et lourde.
bonjour,
l'affutage n'est vraiment pas compliqué, il faut se lancer !
on serre la scie entre deux planches, si on n'a pas d'étau à scie, avec juste les dents +2mm qui dépassent; et une passe à la lime, sans forcer, bien d'équerre, sur chaque dent. En partant du bout et avançant en direction de la poignée, pour que le morfil soit du bon coté des dents. Normalement la lime (tire-point) épouse la forme de la dent, mais sinon on fait deux passes par dent: une pour le plat sur la dent, qui va faire un petit morfil vers l'extérieur, une pour le dessous de la dent suivante (dont le morfil sera limé lorsqu'on fera le dessus de la dent suivante). Le but est juste de légèrement rafraichir le métal au niveau de la pointe de la dent, en suivant le profil et les angles déjà en place.
si ce sont des dents alternées droite-gauche, on affute en poussant la lime une dent sur deux, puis on retourne la scie et on affute l'autre moitié des dents, pour éviter les vibrations.(si la lime bloque ou vibre, c'est probablement qu'on prend le triangle à lenvers)
éventuellement un ou deux tutos vidéos avant de se lancer, mais c'est en faisant qu'on apprend le mieux. On se confronte aux difficultés, aux questions fondamentales, et ensuite on y trouve les réponses. ça permet aussi de revenir sur l'air du bois avec des questions précises. Teste un peu la scie avant et après, pour bien ressentir la différence.
et en une légère passe de lime, aucun risque d'endommager l'outil. Bien sur si on lime la pointe des dents en arrondi ça ne coupera plus, mais c'est une scie affutable, donc elle peut se réaffuter.
bref c'est mon conseil. une fois qu'on sait affuter une scie, c'est l'affaire de quelques minutes. Je comprends que ça soit un peu effrayant d'attaquer le métal d'un outil neuf, mais vraiment, une lime fine n'enlève pas grand chose, les ratés se rattrapent, et il faut se lancer, faute d'un maitre qualifié disponible en présentiel. C'est assez fondamental à mon sens, de comprendre et maitriser son outil.