L’aérogommage paraît simple, mais demande quelques précautions. Kentaro souligne les principales.
Sur des supports anciens (radiateurs, volets, portes…), attention notamment aux anciennes peintures au plomb.
Les machines « bon marché » peuvent aussi s’user vite : l’abrasif sous pression sollicite fortement buses, vannes et raccords.
Enfin, il faut être vigilant aux poussières générées, notamment celles contenant de la silice cristalline.
Bref, simple en apparence, mais pas sans contraintes importantes.
Bonne continuation.
Le cas est intéressant, ce que j'ai pu apprendre, c'est que plus les choses sont traitées en amont, plus il est simple de traiter en aval.
1. Avant le chantier : le devis
D’abord, un devis bien détaillé,clair qui précise ce qui est prévu et ce qui ne l'est pas
On y décrit clairement ce qu’on va faire :
Exemple : garde du corps et toute modif non prévue
Devoir de conseil :
D’un point de vue légal (article R111-15 du Code de la construction), une terrasse accessible doit avoir des garde-corps.
Sinon, en cas de chute, c’est le client qui risque d’avoir des ennuis (civils et pénaux).
Donc même si ce n’est pas prévu dans la prestation, on recommande fortement d’en faire installer.
On précise bien que :
- On fait uniquement ce qui est écrit dans le devis.
- Si aucun garde-corps n’est prévu, l'entreprise ne pourra pas être tenue responsable s’il arrive un souci.
Le client devra signer le devis, en reconnaissant qu’il a été informé des risques et qu’il accepte de les prendre à sa charge.
2. Le lancement du chantier
Avant de démarrer, on organise une petite réunion avec le client.
Objectif : faire le point sur les aspects sécurité, notamment les garde-corps.
On lui remet aussi une fiche écrite qui résume les risques et obligations.
Si besoin, on installe des protections provisoires (type garde-corps temporaires), histoire d’assurer la sécurité pendant les travaux.
3. Durant les travaux
On veille à ce que tout soit sécurisé, que ce soit pour nous ou pour les gens autour.
Les protections temporaires restent en place tant que c’est nécessaire.
On garde des traces de tout ce qui est fait côté sécurité (photos, mails, échanges avec le client...).
Et bien sûr, on tient le client au courant de l’avancement du chantier, en lui rappelant régulièrement les obligations légales s’il n’a toujours pas prévu de garde-corps.
4. À la fin des travaux
On fait un rapport de réception : ce qu’on a fait, ce qui est conforme, ce qui pourrait éventuellement poser problème.
Le client le signe.
On en profite pour lui rappeler encore une fois les risques s’il ne met pas de garde-corps, et on lui propose un suivi s’il veut en faire installer plus tard.
5. Clôture du chantier
On boucle l’administratif :
Tout est signé, archivé, et on envoie les documents au client.
Et même après, on reste dispo s’il a des questions, ou s’il décide finalement de mettre des garde-corps.
On peut lui proposer un devis à part pour ça.
En résumé :
Cette démarche permet de garder un cadre clair, de bien informer le client, de rester dans les clous côté réglementaire, et de protéger son entreprise en cas de pépin.
C'est plus contraignant, peut déplaire à certains clients, mais c'est professionnel
Bonjour Chrislorax,
Petit point sur ce début d’incendie
D’après les photos, on voit clairement qu’il s’agit d’un feu couvant : pas de flammes, mais de la chaleur et sans doute un peu de fumée. C’est typiquement le genre de situation qui peut passer inaperçue… jusqu’à ce que ça dégénère. Heureusement, ça a été repéré à temps !
Qu’est-ce qui peut provoquer ce genre de départ de feu ?
Pour faire simple, il faut trois éléments – c’est ce qu’on appelle le triangle du feu :
- Un carburant → ici, les copeaux et poussières de bois.
- Un comburant → l’oxygène de l’air, qu’on a partout.
- Une source de chaleur → ça peut venir d’un échauffement, d’une étincelle, d’un frottement, réaction chimique, etc.
Quand ces trois-là sont réunis, le feu peut se déclencher.
Dans notre cas ?
Il y a plusieurs explications possibles, et elles peuvent même se cumuler :
La lame de scie n’était peut-être pas adaptée à la coupe qu’on faisait, ou alors elle était trop usée ou encrassée. Résultat : elle chauffe, le bois chauffe… et les copeaux aussi. Ça peut suffire à lancer un feu couvant.
Des clous, des vis ou autres morceaux de métal dans le bois : s’ils touchent la lame ou sont aspirés, ça peut faire des étincelles ou provoquer des frottements violents.
Enfin, le flux d’air de l’aspiration peut entretenir une température suffisante pour que le feu continue à couver tranquillement, sans qu’on le voie tout de suite.
L’essentiel à retenir
C’est qu’il a été détecté à temps -> surveillance comme rappelé, impérative
Ce genre d’incident peut arriver, surtout quand plusieurs petits facteurs se combinent. Le bon réflexe, être conscient de l'impact de nos choix outils et usinages adaptés. Supprimer autant que possible les causes
C’est aussi l’occasion de jeter un œil sur quelques points :
- Bien vérifier l’état des lames et outils de coupe, et utiliser le bon type selon la coupe,
- Surveiller le système d’aspiration : bruit, chaleur, odeurs anormales, accumulation de copeaux...
- formation de base
Bonjour,
La réalité est déterminée par la formule suivante : (Mat. Brute - Mat. Finie + Mat. Réutilisable).
Estimer cette valeur de manière automatique reste une approximation, car la qualité des bois est souvent très variable et malgrès un classement existant il n'est pas toujours à la portée de toutes les bourses. Ensuite il y a les épaisseurs des bois qui ne sont pas toujours disponibles dans l'épaisseur optimale
Personnellement, je préfère la méthode utilisée par José DAS NEVES. Mais dans les deux cas, il est possible de se rapprocher de la réalité avec un peu d'expérience, en utilisant le bon coefficient pour évitant les erreurs au chiffrage.
Exemples :
100 x 1.3 = 130 vs 100 / 0.7 = 142.86
100 x 1.5 = 150 vs 100 / 0.5 = 200
Cordialement
Bonjour KOTO
L'option de refaire le panneau est certainement une solution très rapide et efficace, mais pour le fun de la question, il peut-être envisagé, (en fonction du matériel à ta disposition), de recalibrer le panneau (calibreuse et/ou raboteuse), puis après avoir combler le reste de la rainure, replaquer le panneau avec une feuille de placage.
Ce qui me semble le plus passionnant dans le travail du bois, c'est que les solutions sont nombreuses, et permettent très souvent de trouver des solutions adaptées à nos moyens.
Cdlt
Bonne continuation dans ton projet
Bonjour Wolfie
Il y a plusieurs explications possibles au phénomène décrit
Celles qui dépendent de la "main":
- La pression à l'affutâge pour une gouge est souvent un peu plus forte que pour une surface plane d'un ciseau
- Pour la forme, ;-) usage où pas de lubrifiant (pas d'usage à sec)
- Mouvements réguliers uniformes (très difficile avec des gouges)
- Le nettoyage règulier de la plaque
Les raisons mécaniques:
Le liant de fixation des grains:
- qui peut, suivant les modèle être soit avec une résine polymère moins solide (Souligné par Erebor), ou incrustés directement dans une couche métallique
- La concentration des grains
- Surface rainurée ou alvéolée de la plaque (ça limite l'encrassement)
- Vérifie qu'il ne s'agisse pas d'oxyde d'aluminium ou de carbure de silicium moins résistant que le diamant
Bonne continuation
Bonjour Femto
Il faut patienter un peu pour observer l'évolution, mais la déformation constatée est principalement due aux différences hygrométriques au sein des fibres du bois. Ces variations créent des tensions internes, qui se traduisent par des déformations radiales et/ou tangentielle plus ou moins marquées.
Ainsi, il est très probable que le plateau subisse une légère déformation en raison des différents "rinçages".
Concernant la présence d’huile d'olive, elle peut effectivement ralentir l’absorption de l’humidité par le bois, mais cet effet reste temporaire et non permanent.
En ce qui concerne le contact alimentaire, l’utilisation d’huile d’olive présente un risque limité. Certes, il existe des cas de désagréments (principalement une altération du goût ou une texture désagréable), mais ceux-ci restent anecdotiques et non graves. Cependant, pour garantir une sécurité optimale et une tranquillité d’esprit, il est recommandé d'utiliser des huiles spécifiquement certifiées "contact alimentaire"
Bonjour freeriders
Bonne nouvele il n'y a pas de date de péremption pour les lames de scie, juste un bon affûtage proffessionnel à prévoir pour redonner du "mordant" ;-)
Suite à ta demande d'information relative aux critères techniques de choix pour la election de lame de scie circulaire il est nécessaire de prendre en compte plusieurs critères.
Le travail (effort de coupe) d'une lame de scie plongeante ou d'une scie sous table n'est pas le même entre les machines et différe en fonction des matéraux et du type de coupe (logitudinale, transversale pour le massif)
L'évacuation des copeaux compte pour beaucoup pour la qualité et la sécurité
1. Définitions des abréviations utilisées
- ATB (Alternate Top Bevel) : Denture alternée avec des dents inclinées dans des directions opposées. Idéal pour des coupes nettes dans le bois, le mélaminé ou les stratifiés, limitant les éclats.
- TCG (Triple Chip Grind) : Denture trapézoïdale avec des dents alternant entre plates et biseautées. Résiste à l'usure et est idéale pour les matériaux abrasifs comme le MDF.
- FTG (Flat Top Grind) : Denture plate avec des sommets horizontaux. Convient aux coupes rapides dans le bois massif ou brut, comme le bois de palette.
- TCT (Tungsten Carbide Tipped) : Lames équipées de dents en carbure de tungstène. Elles sont durables et adaptées aux matériaux abrasifs ou durs.
2. Spécificités par matériau et critères de choix
Matériau Diamètre Nombre de dents Type de denture Gorges Angle d'attaque
Mélaminé 160 mm 48-60 ATB ou TCG Fines(1.2/2mm) Neutre ou négatif
210/215 mm 60-80 ATB ou TCG Fines(1.2/2mm) Neutre
MDF 160 mm 48-60 TCG Fines(1.2/2mm) Neutre
210/215 mm 48-72 TCG Fines(1.2/2mm) Neutre
Bois de palette
160 mm 24-36 FTG ou ATB Larges(2.2mm) Positif
210/215 mm 24-40 FTG ou ATB Larges(2.2mm) Positif
3. Revêtements et matériaux de la lame
- Carbure de tungstène (TCT) :
◦ Adapté pour tous les diamètres et tous les matériaux (MDF, mélaminé, bois brut). - Revêtements antiadhésifs :
◦ Recommandés pour limiter l’accumulation de résine sur le bois brut ou collé.
4. Évacuation des copeaux et gorges
- 160 mm (scie plongeante) :
◦ Gorges fines pour gérer les copeaux légers (mélaminé, MDF).
◦ Gorges larges pour les copeaux volumineux (bois brut). - 210/215 mm (scie sous table) :
◦ Gorges larges pour évacuer efficacement les copeaux épais de matériaux bruts.
◦ Gorges fines pour un contrôle optimal des particules dans les panneaux composites.
5. Système d’aspiration et entretien
- Aspiration performante : indispensable pour le MDF et le mélaminé, qui génèrent des poussières fines et abrasives.
- Inspection préalable : pour les bois de palette, retirer clous et agrafes afin de préserver la lame.
- Affûtage régulier : prolonge la durée de vie des lames, surtout pour les matériaux abrasifs.
Bonjour Gloarec
Les méthodes et techniques utilisées pour l'assemblage de panneaux mélminés sont souvent conditionnées par les moyens d'usinage et ton budget.
Avec des outils électroprortatifs tu as le choix entre la DF500, ZP2 Lamello, lamelleuse classique, la tourillonneuse D de Mafell, ect..
Ta structure doit-elle être démontable?
Si c'est le cas, au vu des éléments cités, j'opterai pour une ZP2 lamello avec des clamex , tensio et/ou divario pour les assemblages, un peu onéreux mais eficaces.
La DF 500 fait également bien le travail, mais perso je trouve le système moins adapté pour les solutions panneaux
Pour le(s) fond(s) j'opterai pour une feuillure avec un recouvrement de 10mm et de profondeur égale à l'épaisseeur de ton panneau arriere (4 à 10 mm suivant ton choix)
Bonne réalisation
Bonjour Frey22
Les temps de séchage pris en référence sont souvent des approximations basées sur une synthèse d'expériences diverses, quelques soient leur provenance géographique, elles ont toutes leur fondement mais elles ne sont pas une science exacte
Le juge de touche est l'humidimètre qui te donnera une valeur vérifiée et vérifiable
Pour le temps de séchage de nombreux paramétres qui entrent en compte pour estimer la durée, c'est un vrai point technique,
En pièces jointes, quelques éléments qui te permettront d'appréhender la question du séchage
Bonne lecture
Bonsoir Gomick
Le poids de l'ensemble est directement lié au volume de bois utilisé, donc sans consteste possible, le choix de ta structure "pésera lourd" dans la balance..
Kentaro propose une bonne solution technique d'ébénisterie qui allie légèreté et solidité.
Si ce n'et déjà fait, n'hésites pas à passer par la casse "plan", c'est un bon préalble à tout projet, cela te permettrait d'avoir la nomenclature des pièces, feuille de débit, qui te donnera directement les volumes et avec un tout petit calcul la densité de ton coffre.
Bonne continuationdans ton projet