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124 réponses
mmahieu

avec ma Bosch POF1400 ça arrive très souvent (pas facile de maîtriser les débuts de corrosion des tiges de fraises et de la pince en climat chaud et humide). je dévisse donc complètement la pince avec la fraise bloquée, puis je sors la fraise avec un chasse-goupille de 6 mm (pour une fraise avec tige de 8 mm), en utilisant une clef plate de 9 ou 10 pour caler l'écrou de la pince. ça fait un peu bourrin, mais ça marche sans abîmer la fraise (frappe modérée sur le bout de la queue de fraise)

par JG70 il y a 2 mois
mmahieu
( Modifié )

Il faut de toute façon aérer, tant le four que le frigo. ça pourrait se faire en habillant le fond façon claustra : des lames de bois verticales espacées d'un tiers ou d'une demi-largeur, en deux couches séparées par des tasseaux de 20 ou 30 mm, les lames externes en face des intervalles entre les lames internes... avec de toute façon un espace entre le fond du four et les lames internes.

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mmahieu

Bonjour,
souvent, les tentes d'ombrage sont tendues sur des câbles en acier qui nécessitent seulement un ancrage en hauteur (mur) ou au sol, avec dans ce dernier cas seulement nécessité d'un étai placé en biais dans chaque angle. A priori 2 câbles en diagonale avec les tendeurs, serre-câbles devraient le faire, y compris pour maintenir les étais en place. Le seul inconvénient est qu'il faut un peu plus de place au sol pour l'ancrage des câbles et donner du pied aux étais, mais comme le soleil n'est pas souvent à la verticale, il faut de toute façon que la toile déborde largement de la place de stationnement proprement dite si on veut garer à l'ombre...
pour ce qui est de la section des étais qui travaillent uniquement en compression, j'aurais tendance à penser qu'elle peut être un peu plus faible que celle des poteaux, quelque chose comme du 80*80 en 2.5m, pour du pin classe4 sans trop de défauts

mmahieu

J'utilise de temps à autre la fraise à surfacer Tornado à plaquettes de Fraiser,avec un montage chariot 2D pour surfacer des bois trop difficiles à travailler au rabot. Honnêtement, je n'utiliserais pas une fraise pour de la charpente légère, car trop risqué aussi bien pour l'ouvrage en absence de gabarit suffisamment large pour éviter tout risque de bascule (mais avec une épaisseur supplémentaire, donc une diminution de la profondeur utile), que pour la fraise et son propriétaire en cas de fausse manœuvre. Pour du mi-bois, je finirais au ciseau, avec un traçage des deux côtés pour une précision correcte.

mmahieu

Les plus épais étant les plus rigides, je mettrais d'abord les 19 mm contre le mur, avec un pied de 5-10 cm, puis les 15 mm, puis les 10 mm, pour minimiser les risques. S'il y a un risque de remontée d'humidité, les isoler du sol, par ex avec deux tasseaux avec un morceau de caoutchouc antidérapant (type morceau de chambre à air).

mmahieu

D'accord avec les réponses ci-dessus. Pour être sûr que la coupe soit rectiligne sur toute la longueur du panneau, il faut qu'il soit guidé efficacement sur toute sa longueur. Donc table en entrée et sortie suffisamment longues et larges pour supporter le panneau sans déformation, bien évidemment dans le même plan que la table de la scie, et guide parallèle pratiquement aussi long. pour scier des panneaux, une règle de maçon (bien droite !) posée à plat conte le guide parallèle, et maintenue aux deux bouts peut faire l'affaire.
Dans ces conditions, un léger défaut de parallélisme de la lame par rapport au guide (quelques dixièmes de mm sur la longueur de la lame) ne produira qu'un trait de coupe élargi, sans plus.

mmahieu

j'ai pris les miens chez


pour les dormants j'ai utilisé des lattes en pin (bois de coffrage) en 100 mm de large
avec une bande de la largeur des mâchoires collée sur le haut du dormant. j'ai huilé/paraffiné la surface pour éviter le collage accidentel.j'ai fabriqué 2 jeux de 4 dormants (environ 1 m et environ 2.50 m) pour m'adapter aux longueurs / largeurs à serrer. Rien de sorcier, prévoir des cales plus larges pour éviter de marquer les bois tendres

mmahieu

Bonjour
un assemblage à 144° devrait être faisable sans trop de problème mais probablement pas en "clé de barbu". je te proposerais plutôt des "demi-queues d'aronde" en bout des pannes pour les relier au sommet des poteaux, comme sur le schéma joint.
Je me suis inspiré de la variante de la clé du barbu version japonaise

mmahieu

deux possibilités
1) problème d'affûtage : l'angle d’affûtage trop fort, si j'en crois la photo sur fond jaune. normalement le fer doit faire un angle de 25 à 30° avec la surface de l'abrasif. en pratique il faut que le biseau du fer repose de toute sa surface sur la pierre (comme indiqué sur la photo au dessus à gauche). ensuite, surtout avec un rabot neuf de GSB, il faut affûter au gros grain (1000 ou moins) jusqu'à avoir un morfil franc, puis polir coté biseau et coté planche avec le grain fin (3000) pour éliminer le morfil et obtenir un tranchant net. bien mouiller la pierre et la rincer en cours de route pour éliminer la limaille qui risque de la colmater
2) fer trop sorti du rabot et /ou rabotage à contre-fil, provocant un arrachement

mmahieu
( Modifié )

bonjour,
perso j'utilise la scie à ruban, avec un guide vertical arrondi parallèle à la lame, qui permet de godiller pour compenser au plus près les éventuelles dérives. j'arrive à sortir des lamelles de l'ordre de 2-3 mm d'épaisseur sur 10-15 cm de large (pour faire du lamellé-collé courbe), mais, évidemment, il est possible de produire des planchettes plus épaisses, en minimisant la perte de matière par rapport aux scies sous table ou à format.

Mis à jour
mmahieu

bonjour
à mon sens une ceinture de 5-7 cm devrait grandement améliorer la rigidité du plateau et permettre un écartement confortable des pieds, à moins que les pieds ne soient eux même reliés par des longerons de dimension équivalente, auquel cas la ceinture aura plus un rôle esthétique et pourra être réduite, de l'ordre de 30-40 mm suivant les goûts

mmahieu

Bonjour
pour ce que j'en comprends, l'assemblage des lames en V permet de faciliter le montage et de rigidifier l'ensemble. sans cela, les lames pourraient plier indépendamment l'une de l'autre, et être brisées plus facilement sous un impact même relativement faible.
la partie mâle est faisable au rabot (double chanfrein à 45°), il faut seulement marquer le milieu du chant et à 1/2 épaisseur du chant à partir du bord. il est aussi possible à la scie sous table, en maîtrisant bien les réglages. La partie femelle est aussi faisable à la scie sous table, ou avec une défonceuse montée sous table avec une fraise en V à 90°, ou encore au guillaume avec un montage permettant de suivre un angle à 45°..

mmahieu

Bonjour
je ne suis pas sûr d'avoir tout compris, mais il me vient quelques remarques :
Les pièces horizontales en 100100 2m assemblées par collage chevillage à mi-bois me semblent présenter un gros risque de faiblesse
Il existe des possibilités d'avoir des pièces de section rectangulaires (par ex. environ 60*150) en 4 m de long qui seront plus résistantes pour un poids inférieur, et sans le risque de voir le collage céder en conditions humides, avec éclatement des extrémités des pièces.
Pour moi, le contreventement doit se faire par triangulation dans toutes les directions, tout ce qui est parallélogramme est par nature déformable (ici en cas de poussée horizontale)
Attention aux pièges à eau lors des assemblages .
La glycine est une liane ligneuse pérenne qui peut exercer une pression sous l'effet du vent, mais qui peut aussi à la longue disjoindre des assemblages, en particulier en s'insérant entre les lames, mais aussi au niveau des contreventements. Je veillerais à l'installer sur un tuteur (fils de fer, grillage...) indépendant de la structure, et contrôlerais périodiquement qu'elle ne s'en approche pas...

mmahieu

la défonceuse travaillant en rotation dans le plan horizontal (contrairement à la scie sous table), pas besoin de "guide parallèle" avec rails. un guide avec un axe à un bout (un banal boulon, avec écrou papillon), proche du bord de la table et une fixation par serre-joint à l'autre bout est tout aussi efficace et beaucoup plus facile à régler, sans risque de coinçage si on manque de jeu dans les rails. si c'est pour travailler en bord de pièce, on commence par faire le passage pour la fraise. si c'est pour travailler loin des bords, on peut si nécessaire faire un (des) trous supplémentaires pour l'axe. Si on règle la largeur de passe au niveau du serre-joint, soit à 2 fois la distance axe-fraise, on aura un déplacement de 2 (cm, mm) pour seulement 1 (cm, mm) au niveau de la fraise, ce qui permet d'être 2 fois plus précis.

mmahieu

bonjour
peut-être effectivement un rail en haut qui servirait de guidage à 2 roulettes à gorge en tandem, supportant le haut du second battant. les 2 roulettes en tandem pour éviter le déraillement lors du pivotement par rapport au battant lors du mouvement d'ouverture/fermeture.
en alternative, une roulette-bille sous le second battant, si le sol est lisse, sous réserve d'en trouver une de dimension adéquate et qui fonctionne sans trop de jeu et d'accoups