Pour un usage fréquent et une utilisation pérenne, j'irai plus sur de la marque tel que bessey ou Piher ou autre. Ce n'est pas parce qu'ils se ressemblent qu'il se valent.
A épaisseur égale l'acier peut être différent.
Au début cela va toujours mais avec le temps les serres joints se déforment, glissent et à chaque fois je me dis que je n'aurai pas dû écouter mon porte monnaie, bien que j'en comprenne souvent ces raisons.
une conception en bois massif copiant une conception faite en panneaux composites n'est pas jouable. c'est une grande prise de risques car le bois doit pouvoir travailler.
Il faut te poser la question de pourquoi on assemble des panneaux massifs dans un cadre et pourquoi on utilise du mélaminé/Cp/3 plis/OSB quand on ne souhaite pas de cadre (conception contemporaine la plus fréquente).
S'il on procède de la sorte c'est qu'il y a une raison, et vouloir aller à l'encontre est un peu suicidaire.
Maintenant il y a bien des procédés pour "tricher" mais la complexité sera encore supérieure à un assemblage tradi à cadre.
Vu la section, hormis du tournage je ne vois pas trop de débouchés. Eventuellement des planchettes mais encore faut 'il qu'elles soient sans nœud.
L'orme n'est pas un bois qui peut rester dehors, bien que l'on s'en servait en charronnerie pour les moyeux de roue. Leur exposition extérieure reste limitée et sans réel contact avec le sol, un peu à l'image d'un manche d'outil de jardin en hêtre.
Ton arbre est un orme lisse ou champêtre, seul ce dernier présente plus d'intérêts.
Difficile d'identifier l'essence, mais pour des chevilles il faut un bois dur et de fil. en un mot qui ne se casse sous les coups de maillet lors de l'enfoncement.
Sinon l'utilisation de la colle n'est pas systématique, c'est suivant les styles et les époques.
Lorrain de nature le mobilier provincial est absolument assemblé sans colle ce qui présente l'avantage de pouvoir entreprendre des restaurations plus aisées.