Faire sécher le plateau dans un intérieur chauffé. Il est possible que cela craque ailleurs, mais au moins ce sera fait...
Enlever le "remplissage", nettoyer.
Si tu te sens la capacité, mettre un flipot du même bois, dans les interstices.
Sinon, boucher avec du sicaflex noir comme pour les ponts de bateau. L'avantage, c'est que c'est souple, et épousera les variations ultérieures.
Comment je procède pour faire des panneaux courbes ?
Je fais un composite: une "âme" intérieure souple, prise en sandwich entre deux "peaux" extérieures. Les peaux extérieures agissent en tension/compression, et assurent la rigidité de l'ensemble, même si l'âme est souple. La rigidité de l'ensemble dépend du cube de l'épaisseur.
Dans ce cas, une âme centrale constituée du cp cintrable souple. Comme peau extérieure, deux fine plaques de contreplaqué de bouleau de 1,5 mm de très bonne qualité. On en trouve au Geant des Beaux Arts. Elles sont souples, mais collées en sandwich, elles travaillent en tension/compression, et la rigidité est parfaite. C'est magique...
Le tout collé à la colle à bois.
Pressé dans un moule rudimentaire, pas besoin d'investir dans un truc sous vide.
Je précise que je fais cela souvent et que cela marche fort bien.
Ici, un peu d'explication, notamment par deuxsex263:
"Apres maintes recherche sur le net, j'ai compris comment regler la table de sortie de la kity 636
il y a une poignée de reglage avec un ressort sur un coté de la table de sortie dont l'utilisation n'est pas du tout intuitive...et pas expliquée dans le manuel !
il faut mettre la table en position raboteuse ( relevée ) et il faut tourner la poignée ( sens de vissage ) pour la faire descendre
on peut remonter la table en la maneouvrant de haut en bas et en la poussant vers le haut
ensuite on ferme la table et on la bloque avec son système de fermeture ( coté droit ) et on bloque la poignée de reglage en vissant a fond"
Perso, je ferais avec une lame normale... Cela va bouziller la lame, certes, mais avant qu'elle ne coupe plus du tout, tu auras le temps de découper quelques lames, donc quelques dizaines de couteaux... je suppose que tu ne vas pas en faire 2000... Tu rajoutes dans le prix de revient, le prix de la lame divisé par le nombre de couteaux que tu peux faire avec...
Fouille ici sur l'ADB, il y a plein d'exemples de charpentes, tradi ou autres. Inspire toi de tout cela, lit des bouquins de charpente, proposes tes plans. Les spécialistes pourront alors te dire si tu es dans la bonne direction.
Mais en lisant ta question, beaucoup vont se dire, "oh la la, il est flambé, celui là... Il veut faire sa maison en bois, et il en est à demander comment faire la charpente avec des tenon/mortaises... "
Ben, en fait, ça dépend...
Dans les formations de cap menuisier, agenceurs, etc, quel est
le % qui se retrouvent vendeurs au rayon bois des bricotrucs,
% qui se retrouvent dans une usine au cul d'une machine 10 axes qu'ils doivent nourir, et éventuellement, sur laquelle ils doivent actionner un bouton,
% qui rejoignent un artisan "multitache" traditionnel ?
% qui se mettent à leur compte comme artisan?
Sachant que les deux premiers cas ne nécessitent pas de cap menuisier, mais qu'on fait comme si, car c'est une méthode de sélection comme une autre...
C'est un truc casse gueule..... Les pieds au fonds peuvent facilement se renverser... Il faudrait rajouter de chaque coté des longerons, qui relient les pieds du fonds et l'avant du tobogan. Ces longerons peuvent être démontables.
Sur la photo, à quoi servent la successions de bitognons sur les cotés ?
Ce sont des tasseaux pour des chiliennes. Donc, 50 ou 60 cm de long.
IL faut simplement adoucir l'angle, faire un léger arrondi.
Je passe les tasseaux sur ma grande ponceuse lapidaire circulaire, de 60 cm de diamètre. Un coup d'un coté pour faire la moitié, je pivote d'un quart de tour le tasseau, je ponce, pivote d'un quart de tour, etc. Puis je retourne le tasseau et je fais l'autre coté, en tenant l'autre bout du tasseau avec la main.
Avec l'autre main, je pousse légèrement le tasseau contre la ponceuse, avec une cale.
Très rapide, efficace.
On peut en faire des dizaines comme cela.
Pas besoin de faire de réglages.
Ce sont des tasseaux pour chiliennes, qui sont cachés par le tissus. Pas besoin d'une précision de folie.
Il faut simplement bien tenir le tasseau avec la main, à l'extérieur, sinon, le tasseau risque d'être "mangé" par la ponceuse.
Je procède ainsi très souvent. Cela va beaucoup plus vite qu'avec la toupie ou le rabot.
Encore un exemple d'utilisation du grand lapidaire que personne ne connait ou ne sait comment l'utiliser...
On va me rétorquer que c'est du bricolage, que c'est pas précis, mais c'est pourtant comme cela que j'ai vu mon père, Modeleur professionnel pendant 55 ans, faire des centaines de fois.
Je peux même faire des bâtons bien ronds à partir de tasseaux avec cette technique...
Ce qui est intéressant, c'est que quand on demande à Google "ravancement oblique", on obtient la réponse IA qui reprend exactement le message de Matthieud...
Matthieu pose une question, donne des hypothèses, et cela devient la "vérité" chez Google qui donne en lien le présent post...
Je n'ai jamais compris pourquoi certains avaient besoin d'un guide pour utiliser une scie à ruban...
Une scie à ruban, ce n'est pas une scie sous table. On ne fait pas de la découpe rectiligne à la chaine avec une scie à ruban en poussant à l'aveugle.
Comme le dit Matthieud, un ruban de scie, cela a tendance à foirer, et donc, cela se "pilote". On ne fait pas que pousser à l'aveugle. C'est un jeu de godille permanent et subtil.
De ce fait, le guide ne sert à rien, et pire, il empêche de piloter finement.
Et si vraiment on veut un guide, on met un bout de chevron, avec deux serre-joints pour le fixer sur la table...