
Excellente question !
Dans les ateliers de kokeshi, ce bloc blanchâtre est généralement appelé en japonais :
パラフィン (paraffin) → paraffine solide, dérivée du pétrole.
Parfois aussi ロウ (rō) → un terme générique qui veut dire « cire », et peut désigner aussi bien la paraffine que la cire d’abeille ou la cire microcristalline.
Dans la pratique moderne des kokeshi, il s’agit presque toujours de paraffine solide blanche (semblable aux pains qu’on trouve pour l’ébénisterie ou la fabrication de bougies).
Cette paraffine :
se présente sous forme de bloc blanchâtre translucide ;
fond facilement avec la chaleur du frottement ;
est inodore et économique ;
donne une finition satinée et douce au toucher.
Certains maîtres-artisans utilisent aussi de la cire microcristalline (plus souple que la paraffine classique), mais le nom le plus courant reste パラフィン (paraffin).
Donc : le « pain blanchâtre » que tu as vu est de la paraffine solide (parfois appelée simplement « cire » / ロウ au Japon).
Tu peux en trouver assez facilement, car la paraffine solide utilisée pour les kokeshi n’est pas un produit rare ni spécifique au Japon
Où l’acheter :
Au Japon (ou sur sites d’import)
Cherche パラフィンワックス (paraffin wax) ou simplement パラフィン dans les magasins de matériel pour artisans (par ex. 東急ハンズ Tokyu Hands, ou sur Rakuten, Amazon.jp).
Elle est vendue en pains ou en copeaux, souvent destinée à la fabrication de bougies ou à l’ébénisterie.
En Europe / ailleurs
Dans les fournitures pour bougies : pains de paraffine solide (paraffine 100%, blanche et translucide).
Dans certains magasins de beaux-arts / loisirs créatifs.
En ligne (Amazon, eBay, Cultura, Creavea, sites spécialisés dans la cire).
En ébénisterie : les cireurs de meubles utilisent parfois de la paraffine ou de la cire microcristalline.
Alternatives proches :
Cire microcristalline (souvent vendue en bloc blanc, utilisée en restauration d’art).
Cire d’abeille blanchie (plus naturelle, mais l’odeur est différente et le rendu légèrement plus chaud que la paraffine).
Attention : il faut bien prendre de la paraffine pure (non parfumée, non colorée), sinon ça risque de tacher ou sentir.
(Réponse effectuée avec l'aide d'outils informatiques d'aide à l'intelligence)

J'ai pensé à construire une ponceuse de ce type il y a pas mal de temps. Voici le fruit de mes cogitations intenses.
- Plateau rouge très rigide, épais ou avec raidisseurs.
- Le plateau pivote d'un coté (axe à gauche)
De l'autre , un bloc bleu clair, coulissant, avance ou recule (avec un reglage par tige filetée bleue foncée), de manière à faire monter ou descendre le plateau.
En fonction des épaisseurs, on rajoute ou enlève un plateau secondaire fixé sur le plateau principal, de manière à avoir une épaisseur voulue. Le réglage du bloc coulissant n'est la que pour le réglage de précision (il faut en effet que le bloc bleu clair reste en contact avec le plateau rouge le plus près possible en dessous du rouleau ponceur).

Très franchement, j'ai bien peur que la démarche soit assez vaine...
Pour avoir des arbres dénués de toute pollution, il faudrait qu'ils poussent sur une colline ou montagne sans aucun épandage alentour, avec une nappe phréatique non polluée, de l'eau de pluie totalement pure, et une atmosphère idem... Ce n'est malheureusement plus le cas nulle part...
Les truc bio et autres, c'est malheureusement illusoire... Certes, c'est un peu moins merdique que le reste, mais de toute façon, c'est l'ensemble de l'écosystème qui est pollué et foutu...
Il est difficile de faire croire qu'en achetant seulement certains produits étiquetés "non pollués", on va pouvoir se prémunir du désastre et qu'on va sauver la planète.
C'est foutu, c'est trop tard.
Ou alors, c'est du marketing de bas étage a l'attention d'une certaine population qui se donne bonne conscience...
Faire croire qu'on va pouvoir continuer comme avant en passant entre les gouttes en ne consommant que des machins certifiés "purs", ou en triant nos déchets, c'est de la rigolade. C'est comme les ultra riches qui se construisent des abris atomiques...
Le seul truc qui pourrait marcher, c'est de s'arrêter TOUS de vivre comme on le fait depuis une centaine d'année (consommation à outrance, énergie à gogo, plastiques, voitures, exploitation des sols et des eaux, etc), et dans quelques centaines d'années, on peut espérer que la nature aura plus ou moins dilué les pollutions actuelles, ce qui n'est même pas certain... Mais pour cela, il faut un changement radical de paradigme sociétal et économique...
Faire croire qu'on va continuer comme avant, en changeant seulement quelques boulons, c'est de l'escroquerie politique.
P... Dumont et Tazieff nous avaient pourtant prévenus il y a 50 ans. Qu'est-ce que nos générations ont foutu ?
PS. Quant au tonnelier et ses bois "purs", c'est la aussi de la belle escroquerie, quand on pense aux merdes que l'on ajoute allègrement dans tous les vins, même et surtout les plus grands crus.

Sais tu que cette "chose" est absolument superbe telle quelle est ? Qu'il ne faut surtout ne pas y toucher ? Quelle est magique, et que si tu y touches, tu vas perdre toute sa magie ?
Elle est ancienne, elle est vintage. Sa patine est ce qui en fait sa beauté. Si tu la nettoies, si tu la ponces, si tu la vernis ou l'huiles, cela va devenir un simple truc de rangement, comme neuf, et cela n'aura plus aucune magie.
Donc, un coup de soufflette, d'aspirateur ou de pinceau pour enlever la poussière, et c'est tout.
Si tu ne sais pas quoi en faire, ou si tu veux absolument la bousiller en la nettoyant, la ponçant, etc, je suis prêt à traverser toute la France pour venir la récupérer et la sauver du désastre.

Je porte des bleus de travail, veste et pantalon, totalement vintage, achetés 5 € en brocante. Inusables, avec 3 grandes poches. Totalement stylé.
J'en garde également des propres pour le dimanche ou pour aller à Paris, car c'est très tendance... J'en ai également une version toute rapiécée et délavée, quand je veux vraiment être ultra tendance...
En hivers, vieille combinaison de ski portée en dessous.

Réponse du chatounet de chez Gepeto
Très bonne question !
Ce que tu veux fabriquer s’appelle un rideau à tambour ou tambour de secrétaire (comme sur les bureaux à cylindre). Le principe est d’aligner des lattes fines les unes à côté des autres et de les coller sur une toile souple, qui sert de charnière invisible.
Traditionnellement, on utilise :
Toile forte de coton ou toile de lin épaisse : souple mais résistante, facile à coller.
Toile de jute fine (pas trop grossière, sinon ça frotte mal).
De nos jours, certains utilisent aussi du tissu polyester très solide ou même du ruban de fibre de verre pour plus de durabilité.
Points importants :
Colle : une colle à bois vinylique (type D3) suffit, car elle garde une petite souplesse.
Pose : on pose les lattes côte à côte sur un panneau bien plat, espacées d’environ 0,5 mm, face visible contre le panneau.
Toile : on applique la toile encollée sur l’arrière, on maroufle bien, et on laisse sécher sous presse.
Finition : certains artisans rajoutent une deuxième toile croisée (comme une doublure) pour plus de solidité.
Ainsi, la toile fonctionne comme une charnière continue, ce qui permet aux lattes de coulisser et de s’enrouler.
Petite astuce : pour que ça coulisse bien dans la rainure, tu peux cirer ou paraffiner légèrement la face visible des lattes et les glissières.
Veux-tu que je te fasse un schéma explicatif du montage (vue en coupe) pour mieux visualiser ?

Joli, mais de toute façon, ce n'est pas une oeuvre qui va traverser les siècles... Donc, pas besoin de l'encapsuler ou d'essayer de la momifier pour qu'on la retrouve intacte en 4025...
Laisse les trucs comme cela, c'est joli en bois brut, cela fait de l'effet, c'est bien. Si un bout d'écorce tombe, ben tant pis.

Ben, moi, c'est un peu par hasard et c'est à cause de mon fils, quand il avait 8 ou 10 ans....
Avant, j'étais cadre plutôt sup dans la finance et directeur commercial dans une filiale à l'étranger d'une grande compagnie d'assurance et je me suis bien éclaté.
Maintenant, depuis plus de 15 ans, je fabrique des télescopes pour les astronomes amateurs, en bois, avec du carbone, de l'alu, etc, et je m'éclate encore plus...
Un jour, mon fils tout jeune a fait une colonie de vacances dans le sud et on lui a montré les étoiles dans un télescope. Il est revenu en disant, "papa, je veux un telescope!".Je lui ai donc acheté un beau télescope et on a observé ensemble. Et l'astronomie est devenue ma passion.
Quelques années plus tard, j'ai construit un plus grand telescope en bois, en regardant sur internet comment faire. Je l'ai montré sur des forums, et on m'a dit, "c'est génial, est-ce que tu peux m'en faire un ?".J'étais toujours à Paris, et j'en ai fait quelques uns, en rentrant en province les week ends ou pendant les vacances. Et puis, un jour j'en ai eu marre des peaux de bananes dans les couloirs de la Défense, et j'ai dit, j'arrête, je m'installe dans mon petit village et je fais des télescopes! Je crois que j'ai été un précurseur parmi les "job outeurs"...
J'avais un atout: mon père était modeleur, travaillait le bois, et avait un grand atelier tout équipé. Donc, investissement initial 0 et pas d'emprunt. SI je me plantais, je ne perdais rien et je pouvais facilement reprendre le collier (la cravate...).
Finalement, je n'ai jamais remis la cravate, les commandes ont afflué car il y avait alors une demande insatisfaite et je n'ai pas arrêté depuis.
Donc, je n'ai pas fait de business plan ou d'analyse de marché (pourtant, je savais faire...), je n'ai rien calculé, je n'ai pas fait d'analyse SWOT ou autre, j'ai quitté Paris, et je me suis lancé, sans trop réfléchir. J'ai fait le contraire de tout ce que j'avais appris à l'école...
Par contre, j'ai toujours fait attention à être flexible, ne pas m'encombrer d'emprunts, et faire en sorte de tout pouvoir arrêter du jour au lendemain si cela ne marchait pas ou de pouvoir passer les moments difficiles de vaches maigres.
J'ai eu une grande chance: mon épouse qui avait fait 10 métiers auparavant, sans inclure les moments de galère, a toujours partagé mon approche, sait vivre de rien et m'a toujours soutenu.
Mon ancienne vie m'a quand même un peu servi: je parlais bien anglais et allemand, je savais faire du commercial et comment gérer un client, j'étais orienté internet, je savais faire du marketing soft, avoir une approche à la fois de niche et internationale et j'avais une vision.
J'ai divisé mes revenus par 10, mais au temps où je portais une cravate, je passais une demi heure chaque soir sous la douche pour effacer la crasse du monde que je côtoyais. Maintenant, je n'ai plus besoin, même avec la poussière de l'atelier...
Je suis resté un tout petit artisan, je n'ai pas développé l'activité en embauchant (là encore, rester flexible...), mais je vends un peu partout dans le monde, pas de gros volumes, de tous petits revenus, mais je m'amuse bien.

Poncer, pourquoi pas, mais c'est un travail énorme si on veut faire les choses bien (surtout dans les rainures). Le résultat risque de ne pas être très propre...
Vernir ensuite avec un vernis incolore, pourquoi pas, mais de toute façon, les vernis et le bois jaunissent sous l'effet des UV. Dans quelques années, ce sera pareil que maintenant.
Solution: changer de logiciel, et le remplacer par un qui te dira que c'est très beau tel quel.