Ne rien mettre. Laisser naturel. Une huile ou toute autre finition aura disparu au bout de 4 ou 5 lavages.
Surtout pas d'époxy! L'époxy "alimentaire", c'est de la rigolade, cela n'existe pas... C'est une invention des fabricants qui ont graissé la patte des soi-disant "régulateurs" pour qu'ils mettent la bonne étiquette.
Bien laver la planche après utilisation. Il y aura peut-être quelques bactéries qui vont se loger dans les trous, mais vu qu'il y a dans ton corps plus de bactéries et de virus que de cellules, quelques bactéries de plus ou de moins, cela ne fera pas la différence.
De toute façon, même s'il n'y avait pas de gros trous, il y en aurait quand même des petits, et de toute façon, il y aura des bactéries qui vont se loger dedans...
Et il y a plus de bactéries dans les tuyauteries de ton lave-vaisselle que dans les trous de ta planche...
L'hygiénisme à outrance vont perdre l'humanité.
1- Tu tends bien la lame ? il ne faut pas hésiter à forcer un peu.
2- Il faut que la plaque amovible dans le plateau, là où passe la lame, ait un passage très étroit, juste un peu plus large que la lame, de manière à bien la guider par le dessous. S'il est usé, et si le passage s'est élargi, il faut changer la pièce.
3- Sinon, il faut se souvenir, je le répète à chaque fois, qu'une scie à ruban, ce n'est pas une scie sous table... Cela ne scie pas tout seul...
- Il faut aller doucement, ne pas forcer sur la lame, laisser la lame "manger" le bois.
D'autant plus que cela m'a l'air d'être une petite scie qui n'a peut être pas toute la rigidité voulue. IL faut donc y aller mollo!
- Il faut guider le bout de bois, à la main. Cela n'avance pas tout seul. C'est un coup de main à prendre. Un très léger jeu de godille. Rattraper dès que cela commence à dévier.
C'est peut-être un peu cher au m3, mais tu n'es pas en train de remplir un hangar. Ce ne sont "que" 300 €. Tu peux peut-être négocier 50 €...
A prendre en compte également les à cotés: facilité et coût du transport et de la manutention, disponibilité, manutention ultérieure, etc...
Tu trouveras peut-être moins cher ailleurs, mais si le transport coûte un bras, ce ne sera pas si intéressant...
Là, tu auras un petit plot pratique pour faire des petites choses, que tu peux manipuler facilement.
La plupart des gens te répondent "droit du travail", "responsabilité", "assurances", "stages conventionnés", etc, etc...
Je trouve assez effarant que tout le monde n'en soit plus qu'à penser "risques", "protection", "responsabilités"...
Je sais bien que l'on est dans une société de "protection", de "risque zéro", mais quand même...
Le partage, cela n'existe plus ?
Deux personnes adultes et consentantes qui partagent un atelier et leurs savoir-faire, ce n'est plus possible ? même en s'écrivant un document de droit privé où chacun déclare prendre ses propres responsabilités et ses propres risques, et délivre l'autre de ses responsabilités ?
Même en tant que "visiteur", sans utiliser directement les machines, mais en regardant, et en apprenant comme cela ?
J'ai l'impression que c'est tout simplement un beau prétexte pour ne pas s'emmerder, et ne pas aider les autres...
Dans quel monde sommes-nous...
Sinon, le mieux sans doute pour toi, c'est de trouver un Atelier partagé, où tout le monde apprend ensemble, éventuellement sous l'oeil d'un "maitre d'atelier".
En fait, ça dépend...
Si l'écharpe revient sur le gond du bas, elle travaille en compression. Donc, les bords autour du tenon s'appuient sur les bords de la mortaise, tout se bloque et cela ne bouge pas, le triangle ne se déforme pas.
Dans ton dessin, l'écharpe est en tension, et la seule chose qui puisse la retenir, c'est une vis ou une cheville transversale qui traverse le tenon. Mais dans ce cas, le trou où passe la cheville peut s'ovaliser sous la tension, et le triangle se déforme, ou bien, la tension autour de la cheville peut remettre en cause la cohésion du tenon, et celui-ci peut se fendre et l'écharpe s'arracher de la mortaise.
Si tu veux absolument mettre l'écharpe en tension, dans ce cas, il faut prévoir un assemblage à toute épreuve qui résiste à cette tension (autre chose en tout cas qu'un simple tenon/mortaise).
Donc, au dela des règles et réponses du genre "c'est comme ça! ", cela dépend surtout de la manière dont tout est pensé et assemblé.
Outre les annonces ici, sur l' Air du Bois, tu peux également le faire sur le Bon Coin. Et tu pourras voir une idée des prix.
De toute façon, pour ces machines, c'est quelques centaines d'€. D'autant plus qu'il y a le coût pour aller les chercher et les transporter et qu'il faudra les rénover.
Il y a une assos à Tour qui cherche des machines:
C'est parce que la culture des gens se fait maintenant uniquement en visionnant des trucs sur le Tioube... et que sur le Tioube, ce sont surtout des ricains qui causent...
et pis ça fait quand même mieux d'avoir un "carport, ma chère", qu'un hangar à charettes...
ça donne même l'impression d'avoir un gros SUV américain dessous...
Tu n'as jamais vu le film "Apollo 13 " ? 
Il y a 50 000 manières de fabriquer des raccords.
La première qui me vient à l'esprit, c'est de prendre une bouteille en plastoche... Si elle est pas assez grande, on la coupe dans le sens de la longueur, et on en remet une autre, également coupée, par dessus. On enfiche le tout sur les deux tubes, on met du bon scotch, et miracle, ça marche et ça tient!!
Sur l'un de mes aspirateurs, cela 5 ans que j'ai simplement mis du scotch entre les deux tuyaux pas du même diamètre... Le pire, c'est que ça tient!
Et le théodolite du pauvre ? l' inclinomètre de Néanderthal ? le laser de Toutankhamon ? le sextant de Magellan ?
Sur un piquet d'hauteur donnée, une longue règle qui pivote, avec deux pointes de même longueur aux deux extrémités. Un poids au bout d'une corde pour définir la verticale.
Avec les deux pointes aux extrémités de la règle, tu vises un autre poteau, de même hauteur, placé au bout de pente.
Tu as alors l'angle de la pente... Cela peut être très précis... et ça coûte rien...
Les parquets qui entouraient la chambre de l'Empereur du Japon en son palais de Kyoto grinçaient et faisaient comme de la musique quand on marchait dessus. C'était fait exprès, pour réveiller l'Empereur et ses gardes, au cas où un vilain méchant se fût approché de trop près...
J'ai longtemps habité à Paris dans de vieux immeubles hausmanniens et cela grinçait de partout, avec des endroits où c'était un peu mou. C'est le propre (et le charme...) des vieux parquets et des vieux appartements...
Le bois est un matériaux à surprises...
Sans doute des champignons ou bactéries à l'intérieur du bois, qui l'ont altéré. Quand tu as raboté les planches, l'air a dû amplifier l'oxydation, de même que la finition.
IL faut mettre le nez dessus pour le voir. Soit tu essaies de vivre avec, soit tu recommences avec d'autres planches.
Il y a une très forte probabilité pour que la colle utilisée pour le plan de travail ne soit pas faite pour l'extérieur.
Dans ce cas, quelque soit la "protection", les morceaux vont sans doute se décoller après quelques années. En tout cas, cela va pas mal travailler.
Sinon, pour les protections les plus efficaces, 3 couches d''époxy, ou 7 couches de vernis marine, à renouveler tous les ans.
Mais cela donne très vite une couleur jaune foncée au chêne. Disons que cela donne un effet "belle plaisance"...