Les problèmes de rectitude et planéité qu'on découvre après rabotage, sont en fait et dans la plupart des cas, dus à un souci au dégauchissage.
La dégauchisseuse créée une surface parfaitement plane... ou qui est censée l'être. La raboteuse ne fait que copier cette face, sur la face opposée... et le cas échéant, reproduit ou répercute aussi les défauts.
Plein de questions sur ce thème ici. Avec un peu de chance, tu pourras y trouver des réponses qui t'aideront.
" Quel outils pour assemblage, sans vis apparente dans du cp de bouleau ?"
De la colle vinylique, un marteau et des pointes tête homme, par exemple. (Ou alors, une pointeuse à air comprimé)
Tu ne veux pas de tête de vis apparente sur la pièce fixée à plat, mais tu te retrouves avec un perçage disgracieux, qui peut-être dans certains cas, sera visible, et donc à reboucher, sur pièce fixée à chant. Cela pour une fixation qui ne sera que minimale, du fait du peu de prise de la vis, dans du cp 15.
Donc, résultat aléatoire, que soit sur la solidité comme de l'esthétique. Et beaucoup de temps à y passer.
Avec la méthode collé/pointé, tu viens pointer par la face, donc moins limité en longueur de pointe. Et avec le collage, ca sera tout aussi résistant que la méthode Kreg.
Simple, efficace, rapide.
Restera juste des petits trous de têtes de pointes, qu'il faudra si necessaire, a reboucher à la pâte a bois, une fois les têtes chassées. Mais suivant la qualité ou la finition souhaitée, ça n'est même pas obligatoire.
La seule difficulté éventuelle... c'est d'apprendre à pointer droit... et à taper sur la pointe, pas sur les doigts.

Si tu veux un design aussi épuré que l'original, il est en métal.
Sans doute en tôle de 5 ou 6mm, découpé. Puis thermolaqué probablement.
Il est tout à fait possible de faire quelque chose dans le même esprit, à partir de panneaux MDF ou autres. Mais les épaisseurs (dos comme tablettes) seront bien plus importantes que celles du modèle.
Elle vient d'être montée ?
Et il n'y a pas de jeu entre les lames ??? (à ce que je crois voir)
Et bien je crains que la meilleure chose à faire, ce soit de tout démonter et refaire dans les règles. Et rapidement !
Là, à la première pluie, ou pire, orage, ça se transforme d'abord en piscine, puis rapidement après, en montagnes russes !
"on ne serait plus vraiment sur une approche marqueterie"
Est-ce que tu l'es, en constituant ton damier, de placage (plutôt 6/10e que 5, d'ailleurs), associé à du massif de 3 ?
Sans compter qu'en bricolant avec ton bois de 3mm, il faudra aussi trouver une solution de contrebalancement adaptée à tout ça. Avec des pièces, placage pour partie et massif 3mm pour l'autre, qui ne seront pas à un même taux d'hygrométrie. Là, tu vas droit aux problèmes.
Clairement, mieux vaudrait trouver un autre placage clair, et de même épaisseur, pour réaliser ta composition, puis ensuite, la coller en une seule fois.
Ça sera plus maîtrisable.
La résine epoxy, à fortiori sur un bois résineux donc tendre, ne protégera pas grand chose longtemps.
Au moindre impact d'un objet métallique, un serre joint qu'on pose un peu violemment ou autre outil, sans même parler du coup de marteau à côté...
Tout cela provoquera des étoiles, fentes, casses dans la résine.
En outre, comme les autres l'on déjà dit, cela rendra la surface de l'établi glissante.
Donc, pas bon.
Pour quel type d'utilisation ?
Pour un usage professionnel ou amateur, donc machine de grande largeur, ou pas ? Avec quels volumes et quels bois à dégauchir ou raboter ?
Si c'est un usage amateur, pas d'intérêt majeur au carbure. Tu trouveras des fers chez plein de vendeurs plus ou moins grand public.
Si tu es pro, le carbure peut être intéressant, pour des corroyeuses 4 faces ou moulurières. Ou alors sur une dégau, dans le cadre d'une activité d'agencement, avec des dressages de chants ou ajustages de panneaux fréquents, notamment. Ou d'autre cas très oarticulier. Mais pour du corroyage courant, sans gros volumes, pas d'intérêt majeur.
En tant que pro, tu trouveras des fers chez les vendeurs de machines ou les affûteurs (qui eux, ne sont que des revendeurs).
Ou alors directement auprès des fabricants : Leuco, Forges de la Loire, Guhdo, Leitz, Elbé, Forezienne, et j'en passe...
Pfiou ! Il semble y avoir plusieurs bois différents !
. Photo 1 : peut-être du chêne, (mais vraiment trop flou pour en être certain)
. Photo 2 : Plus sûr : coté de tiroir en hêtre, et support de façade en chêne pour le bois
de bout. Mais qui parait être habillé d'un placage, dont on ne peut que deviner l'épaisseur.
. Pour le reste, je dirais que c'est principalement en poirier, notamment les portes, mais avec un cadre qui fait penser à du châtaignier. Quelques autres pièces qui ressemblent à du merisier, ou de l'érable.
Mais je n'y discerne pas d'orme du tout.
Avec toutes les incertitudes inhérentes à un examen sur seulement quelques photos 
Oui, ça a existé chez nous.
En tant que scies inclinables, c'était même le type le plus courant jusqu'aux années 40 ou 50 avant que ne se généralise l'électricité ("le plus courant", étant à relativiser, les scies inclinables n'étant pas très répandues dans les ateliers à cette époque).
Si ce mode d'inclinaison était privilégié à l'époque, c'était peut-être parce que de conception et fabrication plus simple. Mais plus sûrement, était-ce aussi dû au fait qu'il était peu envisageable d'incliner la lame, qui était solidaire d'un arbre entrainé par un système de courroie extérieur, alors qu'aujourd'hui, un bloc lame/moteur électrique autonome peut être incliné plus facilement.
Il y a quelques années, durant ma période de passage dans le domaine de la machine à bois, il m'avait été demandé de motoriser une machine de ce genre qui devait dater d'avant guerre... Une Guilliet qui était a l'origine entraînée par courroie et un "arbre moteur" qui courait le long d'un mur dans un atelier à l'ancienne !
Elles ont ensuite été largement remplacées par des machines avec un groupe de sciage inclinable, bien plus pratiques quelle que soit la pièce ou le format à couper, et aussi plus sûres pour les utilisateurs.
Déjà, je comprends que le but est de revernir cette table, en finalité.
Donc, étant donné le vernis de qualité très moyenne qu'on y trouve aujourd'hui, un décapage/ponçage à blanc parait incontournable, pour repartir d'une base la plus saine possible. Et pour éviter ou limiter les éventuels risques de mauvaises réactions que pourrait avoir un nouveau vernis, là dessus.
Le racloir est sans doute la solution la plus adaptée, avec ce vernis qui gomme et qui encrassera les abrasifs. Puis parfaitement dégraisser et laisser sécher, avant une nouvelle application.
Et attention à ce que certaines parties de cette table ne soient pas constituées de placage ! Placage qui pardonne beaucoup moins que du massif, en cas de décapage, et remise à blanc !
Non pas qu'il "s'est arraché"... mais quelque chose à fait qu'il ait été arraché, déjà.
Trouver la cause, et éventuellement y remédier, d'abord.
Ensuite, y refaire une pièce ou insert de bois, parfaitement ajusté, collé puis rectifié pour être dans la continuité, cela pour remplacer toutes les parties cassées et fendues du montant, paraît être la meilleure solution, à première vue.
"Resister le plus à la torsion, à la courbure"
Mais torsion ou courbure qui pourrait être provoquée par quoi ?
Du fait que le bois travaillerait et pourrait se déformer, ou alors à cause des contraintes qu'il aurait à subir une fois mis en œuvre ?
Si c'est la première hypothèse, je dirai que deux coller 2 morceaux peut limiter les déformations, du fait qu'un des deux morceaux peut limiter les déformations de l'autre. Un peu à la manière d'un lamellé collé. Encore faut-il parfaitement marier et orienter les deux composants d'un montant ou traverse, pour que ça aie une utilité.
Mais si c'est but recherché, pourquoi ne pas passer directement à un vrai lamellé ?
S'il s'agit de la deuxième hypothèse, peu de gain à attendre d'une pièce constituée de 2 parties collées, par rapport à une même pièce de section identique d'un seul tenant.
Après, pour une porte de grange, est-ce utile d'aller chercher des complications là où ça n'est pas nécessaire ?
Combien de portes de granges, en place depuis des décennies, tiennent encore parfaitement aujourd'hui, sans que ceux qui les ont réalisées en aient eux besoin ?
Que du placage ne se trouve pas en toutes largeurs, c'est un peu normal. La largeur de celui-ci étant limité à ce que peut fournir l'arbre, en débit sur quartier pour privilégier la maille, à fortiori dans le cas présent.
J'ai une "source" pour du placage de ce type. Mais je n'aurais pas en 350 mm non plus (D'ailleurs, dans ton titre, c'est 30 cm, et dans ta question, c'est devenu 35 !?!?!?
)
Il faudra obligatoirement passer par un jointage. Mais ça ne pose pas de problème. Si bien massicoté, bien jointé, puis bien collé, c'est invisible.
Le jointage est d'ailleurs une pratique très commune, en matière de placage. Je ne vois pas pourquoi il faudrait particulièrement l'éviter.
C'est quoi les "rouleaux de taille XL" dont tu parles ??? S'il s'agit de placage avec des lés de plus de 200/250 de largeur maxi, c'est certainement du jointé, d'ailleurs.
Le problème restera de l'accorder avec le placage existant... À voir si c'est un problème majeur, selon où ça se trouve, dans le secrétaire.
Mais si ça t'intéresse, je pourrai regarder...


