A une époque pas si lointaine, les layetiers, les charrons, les tourneurs et autres fabriquants de manches en bois avaient pignons sur rue.
Les matèriaux, l'idéologie étaient différents. Un objet pour la vie.
Aujourdhui et comme déja dit, un objet pour l'envie.
Je pense qu'il est faux d'inculper le menuisier lorsque c'est le systême qui lui dit comment il mangera.
La loi de l'offre et de la demande, la régulation des marchés.
Pour vivre il faut donc se tordre, inventer, rebondir et transformer les métiers du bois.
Il n'y'a pas un menuisier mais tout un tas de menuisiers différents. Le libéralisme, la loi du capital..
Vous voulez changer ça ? Signez des pétitions ou... allez soutenir nos jeunes le 17, ils ne demandent que ça d'apprendre.
Salut.
Sorti du CAP a 33 ans en ayant un enfant, j'ai eu mon diplôme en plein déconfinement.
Très peu de formation à l'école en raison des divers confinements et deux bons stages sur les quatres effectués.
A l'époque ou comme toi, je bataillais pour trouver mes stages, je pensais que cette formation (CAP en lycée pro. Formation adulte) allait faire de moi un menuisier.
Je me trompais, cela à au mieux fait de moi un exécutant relativement fébrile.
Pourtant je me suis mis à mon compte directement.
Qu'est-ce qui m'a le plus appris ?
Deux choses sans hésiter :
- L'air du bois.
J'ai rencontré ici des personnes incroyables et riches de connaissances.
Des gens accessibles en messages privé mais aussi dans la rubrique questions.
J'ai joué le jeu de l'échange en étudiant les questions des autres pour satisfaire ma curiosité et dévelloper mon analyse.
L'air du bois est le biais principal par lequel je satisfais ma curiosité qui est l'élément primordial de ma progression.
- Les projets.
Avancer, faire. Mettre le syndrôme de l'imposteur de côté et résoudre les problèmes quand ils sont devant moi.
Prendre des projets et réaliser qu'il y'a toujours à apprendre,j'aurais pu me préparer des années sans que cela change ma surprise face à tel ou tel aléa.
Cela dévellope une forme de plasticité cérébrale.
Pas à pas cela prends forme comme une banque de savoirs que certains appeleront "professionalisme"... mouais.
Bref aujourdhui cela fait 6 ans que j'évolue à mon compte. C'est pas toujours facile mais je vis correctement (mieux qu'en salarié) et j'ai des mois de travail d'avance.
Le syndrome de l'imposteur est toujours là mais je le tiens en respect.
Faire de son mieux, trouver son chemin sans imiter celui des autres.
Bonne chance.
Coucou.
A ta guise.
Cela dépendra de la qualité de l’école et des enseignements, beaucoup des stages aussi, mais surtout de ta capacité à transformer l’essai.
Pour transformer l’essai il faut rêver. Quelle formation t’inspire le plus ?
Ensuite effectivement les contraintes d’assurance, de marché, de la « réalité » tous ça rentre évidemment en compte (mais je laisse les terriens en parler mieux que moi, je suis un peu rêveur).
Quand j’ai commencé, on me prédisait deux à trois ans d’efforts vains et de couler ensuite ruiné. (Ouverture pendant le Covid sur une spé bois massif sans clientèle)
Merci à ma femme et à un de mes maitre de stage qui m’ont encouragé.
En fait les gens jugent le monde à l’aulne de leurs propres limites.. quand tu poses cette question ce n’est pas ta réponse que tu trouve, c’est celle des autres.
Je t’invite à t’écouter, tu échouera peut être sur ton chemin mais tu seras heureux.
Je rejoins le commentaire de mofran . Ça tiens plutôt pas mal.
La soupe des réseaux sociaux à eu raison de plus d’un forum. Si l’on aime voir et être vu c’est plutôt la bas que ça se passe.
Ici cependant il y’a autre chose de bien plus précieux. Je passe beaucoup moins de temps sur l’adb qu’il y’a quelques années (ma vie à changé) mais je trouve ici l’entraide, le partage, les avis divers et concrets, la communauté que je ne trouve pas ailleurs et cela me semble être un ciment solide de la survie dans le temps du modèle.
Encore une fois comme dit mofran , il y’a des vagues. Je ne suis pas inquiet (peut être à tort)
Pour les coups de coeur en particulier, c’est effectivement le symptôme le plus visible mais je ne suis pas sur qu’abaisser le seuil soit une bonne idée.
Salut.
Menuisier ou ébéniste… c’est la qualité du centre de formation et de l’élève qui comptent. Sans oublier la qualité des stages.
Si j’étais dans ta situation, je trouverais la boite de mon coin qui fait ce que je veux faire ou approchant, celle qui fait vraiment ce que je rêve de faire.
Puis j’irai les voir et je leur demanderai « je fais quoi pour en arriver là ? »
Mon avis réel sur tout ça c’est que rien ne remplace la passion et les heures passées à dévorer les infos et les méthodologies ou que ce soit. Ici, sur le tioube ou dans la vraie vie. Tout est bon à prendre, même les erreurs.
L’école c’est bien gentil mais c’est tout aussi important de savoir sortir de la boite.
On apprends pas tous de la même manière.
Bonne chance.
Salut.
Petit conseil pour les cales sous les lambourdes, j’achète des dalles en caoutchouc naturel pour mettre sous les machines à laver en 1000mm x 1000mm et je les découpe moi même. Ça coûte 15€ chez bricolmatitoutil contre 3 fois ça si c’est découpé dans des petites boites.
Pour les lambourdes je trouve que les exotiques aboutés sont bien moins chiantes à poser parce que parfaitement droites, de plus elles sont bien moins dures que les lambourdes en massif (je crois que les bois choisis pour le collage sont un peu plus tendres)
La protection sur les lambourdes c’est utile notamment pour les protéger les assemblages vissés.
Comme dis il y’a 11 jours, le plus chiant c’est la visserie et les mèches. Il vaut mieux privilégier des diamètres imposants (5mm), les plus petits deviendront un enfer.