Réponse en partie ici la semaine dernière:
Ensuite, il n'y a pas que le nombre de dents mais leur forme et les angles qui sont importants selon l'usage et le matériaux à découper.
1- Pour le délignage de forte épaisseur avec seulement moitié de puissance utilisée, c'est magique ! : meygal-materie...anti-recul.html
mais attention ne jamais utiliser pour coupe en travers fil, gros danger de projection de bois C'est ce type de lame à 4 racleurs qui est utilisée sur les déligneuses en scierie.
2- débit classique : une denture à crochets toujours avec limiteurs anti recul
3- lame coupes fines pour massif à denture alternée biseautée Z48 luxoutils.com/...0-z-48-cmt.html
4- la même que ci dessus mais en Z80 coupes fines, placages...
5- Z80 avec angle d'attaque négatif pour aluminium, pvc, etc... (épaisseur 2.2mm, sans couteau diviseur POUR L'ALUMINIUM seulement) : racetools.fr/a...8381337663.html
Cette lame permet de découper facilement et très proprement des tôles d'aluminium, sans à coups, un diamètre de lame, dans ce cas, moindre de 210 ou 216 est suffisant permettant de diminuer la vitesse de coupe
6- Lame denture trapèze alternée biseautée pour le mélaminée : manomano.fr/p/...ents-kwo-426505
7- lame denture gouge pour mélaminé et panneaux plaqués, CP...:https://www.luxoutils.com/index.php/consommables/lames-ruban-circulaires/lames-circulaires-carbure/lame-250-z-48-gouge-negative-la-forezienne.html
D'autre part, les lames amateurs (et pas que) sont souvent livrées avec un affutage assez grossier. Après un premier passage chez un bon affuteur, elles n'ont plus rien à voir en qualité de coupes.
Les lames économiques ou de GSB discount ont une longueur de plaquette carbure réduite, elles sont vendues parfois moins cher qu'un affutage.
J'ai un ami qui vient de s'acheter ça et qui en est ravi : manomano.fr/sc...oBoCyMwQAvD_BwE
Il y a la gamme au dessus en Metabo mais pas dans ce budget
Un petit commentaire pour illustrer avec nuance le facteur géographique.
Un bois stocké à 2000 m d'altitude dans le Queyras ne sera pas sec pareil quand Normandie mais les conditions de stockage influent aussi, si il est empilé près du sol sous des tôles près de la rivière ou bien dans une sous pente aérée ça ne donnera pas le même degré. Pour les façades de cuisine réalisée en merisier et panneaux plate bande châtaigner, j'ai moi aussi eu la prudence de laisser les bois débités qque semaines dans l'atelier avant usinages. Rien n'a bougé depuis.
Mais pour du parquet et pire pour un escalier, c'est séchoir obligatoire. On voit effectivement de très beaux parquets anciens en point de Hongrie dans des appartements haussemaniens mais malheureusement trop souvent des nids à poussière entre les lames. Noter aussi qu'autrefois le mode de chauffage n'était pas le même et donc les contraintes de séchage des bois pas les mêmes.
Un bémol pour moi, en quoi sont les tables de degau, on dirait tôle acier, si c'est le cas bof bof et rebof ! Si alu, un peu mieux mais rien ne vaut la fonte donc à voir, elle semble propre mais ça pourrait aussi être le fait d'être peu usagée car inserviable pour un travail précis. Merci de ton retour pour ma culture personnelle
Je vois plein de commentaires sur diverses tronçonneuses, je veux juste préciser une chose primordiale, il n'existe PAS de marque irréprochable comme dans d'autres domaines comme l'automobile par ex .
Il arrive que dans les meilleures il y ait une série voire toutes les machines du même modèle qui soit loupées donc le mieux est de s'en référer aux expériences d'utilisateurs intensifs et professionnels pour savoir ce qu'il faut éviter.
Et celui ci : outillage2000....5-m-m-2730.html
sinon appelle les , il me semble qu'il peuvent t'en tailler. Tu dessines ton profil sur papier millimétré.
L'angle d'attaque étant nul, ce ne peut être que le morfil qui coupe mais il ne faut pas qu'il soit trop rabattu. Il m'arrive parfois d'en faire mais que de la barre spéciale achetée chez un affûteur ou en réutilisant d'anciens fers réaffutés ou modifiés.
Mais je fais toujours un créneau de sécurité anti éjection sur le dessus pour le blocage par la vis de serrage de l'arbre. Je fais également un équilibrage par symétrie simplifiée et plus courte pour les fers qui dépassent de plus de 30mm environ.
À l'atelier, c'est une scie sur table qui sert le plus surtout si elle est munie d'un chariot de qualité, la plongeante sert plus au chantier ou pour les très grands formats ou pour des opérations très spécifiques. C'est un peu comme comparer un peigne et une paire de ciseaux de coiffeur, les 2 se complètent.
Pour une plongeante je conseillerais Makita pour le rapport qualité prix et les règles moins chères que les festool mais les outils festool sont compatibles si besoin.
Sinon metabo à aussi une très bonne scie sur table apparemment.
Perso, je regarderai plutôt du côté d'une petite scie à format
Soit bobinage cramé qui a trop chauffé et fait disjoncter le relais thermique, soit la bobine de ton relais thermique est hs ou remplie de poussière. Faudrait mesurer la phase avec une pince ampèremetrique pour voir si intensité supérieure au thermique, si c'est le cas ton moteur est hs sinon relais.
2 possibilités :
soit la machine est verte, donc ancienne gamme au alentours de 1999-2000 (c'est la moitié d'une CU300K) avec poutre en acier supportant le chariot à format en alu, très solide au demeurant!
soit la machine est blanche et bleue , (la moitié d'une CU300 Classic ou Smart) donc plus récente et un peu plus sophistiquée tout en étant une évolution de la 1ere. Les plus grosses différences se situe au niveau du puits de toupie acceptant un diamètre d'outils plus important, le volant de montée d'arbre de toupie est en façade plus accessible que sur l'ancienne, la poutre du chariot est désormais en aluminium
Dans les 2 cas, il est possible qu'il y ait des options : inciseur de scie circulaire à transmission par courroie repris sur l'axe de scie, butée basculante type scie à format plutôt que le modèle de base escamotable à ressort, moteurs 2,5 cv en 220v, 3 cv en 380 tri, option 4 ou 5,5cv etc...
Pour ma part, j'ai travaillé sur CU300K et aujourd'hui sur CU300 Classic avec chariot 2250 mm, pour moi, je trouve ce matériel très satisfaisant pour un usage d'amateur éclairé ou de semi professionnel. Il y a de nos jours tout un panel de gammes chez SCM minimax en fonction des besoin jusqu'à la gamme Elite très aboutie.
La seule critique personnelle, c'est le cout élevé des accessoires si l'on souhaite faire évoluer une machine existante vers des options comme les 2 butées basculante par exemple, compter plus de 300€ voire +
En ST3 tu peux avoir un chariot de 1600 (un peu juste) ou un chariot de 2250, il y a peut être en des montages en chariots de 2500 mais je suis pas sûre.
A vérifier, jeu éventuel ou déformation du chariot alu, montée descente de l'arbre de toupie qui peut être grippé ou gommé
Tient nous au courant de cette découverte et de la suite
Sures anciennes Lurem, l'entraînement se faisait par friction comme la plupart des machines aujourd'hui mais si de nos jours la garniture en polyurethane est collée sur la grande roue qui est en friction sur le bout de l'arbre de dégau, à l'époque la garniture était sur le bout de l'arbre. Vu que sa circonférence est très inférieure, elle s'use plus rapidement. Problème connu chez Lurem mais je ne sais plus si la pièce est encore trouvable vu la disparition de la marque. À défaut refaire faire un bandage collé sur la roue ce sera plus durable.