Bonsoir,
après une première réaction genre "au secours", je pense que pour sauver tes fenêtres et les poser dans les règles, je couperais/éliminerais la dernière rangée de briquettes et retaillerais les feuillures à l'intérieur du tableau pour pouvoir " pousser* la fenêtre de telle manière que les deux gouttes d'eau dépassent le rejingot que je conserverais sans le modifier.
Ça veut dire disqueuse et poussière, mais on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs.
Je ne vois que ça pour éviter pont thermique et point de condensation.
Une tablette de finition côté intérieur.
Tes propositions me semblent hasardeuses et sources de problèmes ultérieurs...
Pour la présence de deux gouttes d'eau, vérifie si celle qui est du côté intérieur ne sert pas à évacuer la condensation interieure par quelques perçages discrets... Si ça n'est pas le cas, alors je donne ma langue au chat (luthier)...
Tu auras peut-être d'autres propositions, c'est le charme de l'air du bois...
Bon courage, "les leçons des échecs sont des plus profitables", pi seuls ceux qui ne font rien évitent les erreurs...
Jean
Bonsoir,
pour le serrage de caissons assemblés par lamello, que ça soit à coupes droites ou d'onglets, j'utilise les sangles et profilés lamello.
C'est super efficace et rapide, quand je les ai achetées, j'ai regretté de ne pas l'avoir fait plus tôt...
Voilà, si ça peut t'aider...
Précision utile, aucun conflit d'intérêt à ce sujet, si j'étais un influenceur, ça se saurait. 
Bonne soirée.
Jean
Bonjour,
Les affutages répétés de la molette de lamello (quand on n'a pas le modèle à plaquettes) diminuent progressivement le diamètre, et donc la profondeur de l'entaille. (Ma machine date de 1988 !)
Il convient d'ajuster le réglage de butée en conséquence...
Sinon, un petit pinceau plat et plutôt raide est bien pratique pour étaler la colle dans les entailles.
Comme le précise Medalegno , un jeu est nécessaire pour que tout se passe bien au serrage. Pas de risque question résistance...
Bon après-midi.
Jean
Bonjour,
je ne sais pas quels sont les conditions/accords conclus avec ton client, mais il est courant de facturer l'achat d'équipements pour la réalisation d'une commande spécifique.
Je l'ai fait à plusieurs occasions, en expliquant bien le pourquoi du comment : outillage spécifique à un projet/pas essentiel pour une pratique courante, garantie d'une réalisation de qualité et conforme au caractère historique du projet...
Cela permet de travailler en confort, avec du matériel adapté et de bonne qualité.
Sinon, tu peux aussi solliciter des collègues menuisiers, j'ai parfois emprunté/prêté des molettes pour un emploi temporaire. Une participation aux frais d'affûtage, voire l'affûtage avant retour est toujours appréciable...
Bonne recherche.
Jean
Bonsoir,
un copain a tenté le coup en glissant une extrémité de la poutre (du chêne en forte section) sous le siège conducteur de sa 2cv. Au premier cahot, les boulons de fixation du siège ont lâché, et il s'est retrouvé la tête dans la capote, et les pieds à distance des pédales...
La 2cv a continué sur quelques dizaines de mètres avant de s'immobiliser en calant en bas d'une côte...
Pour ma part, et pour une distance de quelques km, il m'est arrivé de poser un chargement de bois d'ossature de 6m sur un plateau de 3m. C'est limite et je le déconseille, il me semble que 4m est un minimum, avec 1m sur la flèche si possible (attention aux manœuvres) et 1m en dépassement.
Le luxe serait un plateau entre 5 et 6m...
Bon voyage...
Jean
Bonsoir,
Trusquin, bédane/ciseau + maillet, en procédant comme pour une mortaise, tarabiscot le cas échéant.
Suiffer la pointe du bédane dans une boite à graisse fait gagner beaucoup de temps et d'énergie, et correspond aux pratiques historiques. Je n'ai jamais constaté de traces fâcheuses.
On peut aussi envisager un trusquin à lame dentée façon sciotte pour créer deux trait de scie parallèles à la bonne profondeur...
Tu auras probablement d'autres propositions, et c'est là tout le charme de l'air du bois.
Beau projet, bon copeaux.
Jean
Bonjour,
tu peux essayer de trouver un agriculteur, un maçon, ou une entreprise à proximité (google map) et disposant d'un engin de levage ad-hoc. ( tracteur avec fourches, maniscopic ou autre chariot élévateur)
Une demande gentiment formulée et bien anticipée reçoit souvent une réponse favorable, je le constate régulièrement. Prévoir chaines ou élingues pour ne pas avoir à dépendre...
Un garagiste qui accepte de prêter une chèvre peut aussi se trouver, mais c'est pas forcément le plus simple à utiliser
Sinon, en acceptant de jouer avec un levier, des cales/madriers et une bonne dose de réflexion et stratégie, tu peux lever la machine suffisamment haut pour la rouler dans un camion.
Pour ce faire, je joue en calant autour du centre de la machine, alternativement et patiemment, afin de ne jamais forcer.
Gants et chaussures de sécurité de rigueur.
Penser qu'une montée à 3% est tout à fait praticable avec un transpalette, à conditions que le sol soit dur (ciment, rampe en bois...) mais qu'il est impossible de progresser sur des graviers, même compactés.
Sur ce, bon déménagement.
Jean
Vu à la Rochelle il y a quelques jours.
Sinon, ce qu'énonce etiennedesthuilliers est assez sensé...
Bonne réflexion.
Jean
Vu hier à Angers...
Je rejoins HAZO ébénisterie, soit le tenancier rentre les plateaux en cas de pluie, soit le bois peut bouger sans tuiler...
Bonne soirée.
Jean