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143 réponses
Clément CLARISSE
( Modifié )

Bonjour Manitoba

Je viens apporter quelques éléments de réflexion par rapport à cette démarche.

J'ai un parcours fort cahotique car, en plus du fait d'être autiste Asperger, j'ai suivi des formations diverses et plus ou moins sérieuses pour essayer d'être plus employable, notamment en considérant le fait que je n'ai toujours pas le permis de conduire (juste le code) alors que j'ai 37 ans et demi...

Pour passer la partie "histoire personnelle", reprenez la lecture à la ligne de caractères "•" (ouais ouais, le mec fait comme dans sa chaine YouTube, il met un timestamp...)

En tant que technicien de maintenance industrielle de formation, qui est un des enseignements techniques les plus variés car on touche pratiquement à tout (le travail du bois étant le seul qui n'y soit pas enseigné dans ce cursus, mais on y travaille l'acier en revanche) c'est ce qui m'a donné la volonté d'élargir mes connaissances, notamment en apprenant l'informatique et... le travail du bois.

"Curieux choix" me direz-vous, mais c'est très logique quand on sait qu'on peut faire dans ces domaines avec de la récupération (au point que j'en ai déduit un raisonnement, fort utile pour trouver ce qu'on veut comme pièces de bois, qui dit "le conditionnement suivra le produit" (par exemple, si on cherche des panneaux de bois, il faut chercher ce qui est grand et fragile, comme des tôles ou des feuilles de plastique))

Pour l'informatique, j'ai déjà fait de TRÈS belles "prises" comme à l'été 2012, où j'ai été récupéré un lot si conséquent que j'ai dû faire 6 allers-retours pour tout ramener et il y avait "à boire et à manger" car c'était aussi bien des boîtiers rackables valant de 40 à 80 balles PIÈCE, que des scannettes code-barres à port sériel, en passant par des imprimantes, jet d'encre et laser, usb et réseau.

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Bon bref, je digrèsse mais je viens au passage intéressant : du fait de récupérer du bois, je pensais, pendant un moment aussi, me mettre également dans le travail du bois, j'ai été jusqu'à m'équiper un peu en achetant notamment une scie sabre et une défonceuse Parkside (matériel que j'ai depuis quelques années et j'ai beau en faire un usage intensif, quand je m'en sers, ça ne vacille pas, seule la fraise à queue d'aronde a un peu ciré à force de tailler dans du résineux, autrement, c'est franchement du bon matos) et jusqu'à il y a peu, je pensais aussi que je pouvais en faire un métier...

On arrive à début février de cette année, suite à une offre que j'ai vu passer sur Aliexpress, je me dis "il serait bien que je passe de mon "bricolage" à un VRAI bureau, avec retour/renvoi"

Commence alors un projet qui devait me prendre quelques jours seulement mais qui va se mettre à durer, s'allonger, me faire douter de sa faisabilité car c'était la première fois que je faisais un tel meuble, sans difficultés particulières d'ailleurs vu que, par exemple, il n'y a que des coupes droites...

Après avoir passé à peine une heure à concevoir rapidement la vue 3D sur FreeCAD, je me suis dit "bah, c'est du gâteau, ça ira vite..." Énorme erreur, j'ai ainsi appris que même si la conception se fait en un rien de temps, la confection peut (et généralement va) toujours prendre plus de temps que prévu...

Ainsi, malgré les imprévus, les changements de dernière minute, les doutes, on arrive au 21 mars dernier, à la fois premier jour du printemps et dernier jour de confection de mon nouveau bureau, je verse presque une larme de joie d'avoir ENFIN fini ce projet qui m'a pris, je trouve, plus de temps que nécessaire, mais pour lequel le résultat compense amplement toutes les épreuves qu'il a fallu traverser pour y arriver...

Alors loin de moi toute idée de dissuader de suivre une vocation, j'avertis simplement qu'il faut éviter de le faire avec légèreté (ce qui semble être le cas ici) car, en ce qui me concerne, si je n'avais pas fait ce meuble, j'aurais continué à croire que je pouvais m'y former (un stage de 2 mois en menuiserie, fait en 2008, ayant manifestement un peu déformé ma perception du métier)

Ceci dit, je vous invite à vous demander "combien de temps, par semaine, passez-vous à travailler le bois ?" car, apprendre un métier, c'est bien, être en mesure de l'exercer, c'est mieux...

Mis à jour
Clément CLARISSE

Moi ça date et j'en ai 15 à vous raconter, toutes arrivées dans la même boîte :

1/ c'était mi-mai 2008, on m'a mis à la déligneuse* alors que je ne tenais pas une forme extraordinaire (j'allais sur mes 20 ans et j'avais d'horribles douleurs dentaires à ce moment-là (du coup, j'étais un peu shooté au Novacetol, qui contient notamment de la codéine))

On me demande de débiter des panneaux de medium (density fiber (mdf)) pour en faire des cales carrées à destination de Schneider Electric (anciennement Télémécanique) pour leur site de longvic qui faisait des Canalis**

Tout se passe assez bien, puis, un "coup de barre" assez costaud me fait vaciller un peu sur mes quilles, ce qui me fait dériver au niveau des bras. Ainsi, au lieu de scier une belle bande bien droite, j'avais débité une vague. Ça m'est arrivé 2 fois, à environ une heure d'intervalle

2/ une autre fois, on doit être à peu près 3 semaines plus tard, j'étais en réception de pièces de bois à la déligneuse, je passais les planches de hêtre pour qu'elles soient repassées jusqu'à ce qu'il ne reste qu'une chute...

La machine étant assez bruyante, nous portons des casques antibruit. Comme le mien disposait d'un système de filtration sonore permettant de parler sans avoir à hurler pour couvrir le bruit des machines, il était, en conséquence, un peu plus lourd, ce qui m'a amené à le décaler sur mon crane de quelques cm. À la pause de midi, on me fait remarquer qu'à cause de la sciure qui volait dans ma direction, ça avait fait un dégradé de blond sur mes cheveux (alors que je suis brun) ça m'avait laissé 4 jolies bandes jaune/beige (un peu "Danette vanille") sur la tête...

3/dans la menuiserie où je travaillais, il y avait souvent des stagiaires (dont moi à ce moment-là) et l'un d'eux, Lionel, était un gars qui, hélas pour lui, était aussi beau qu'intelligent (à savoir très peu) mais attendez, la suite est encore plus drôle...

Un jour, on l'envoie changer les sacs de copeaux, l'aspirateur a 4 sacs côte-à-côte, on lui demande d'y aller, espérant qu'il arrive au moins à faire ça (jusqu'ici, il n'avait pas spécialement brillé, ni vraiment été utile)

Au moment où il se retourne pour prendre les sacs vides derrière lui, avec deux collègues apprentis, on plaque d'autres sacs vides devant nous en guise de bâches et on remue les 4 filtres (j'en rigole encore rien que d'y repenser) je ne vous raconte pas la pagaille pour lui, je finis par le remplacer, je change les 4 sacs en à peine 5 minutes (ça faisait déjà un mois que j'étais stagiaire à ce moment-là)

Mais ça n'est pas fini pour lui puisque, peu après, les mêmes collègues attendront qu'il soit en train de charger un fourgon, stationné dans la cour de la menuiserie, pour refermer les portes derrière lui, le laissant au milieu des sacs de copeaux dans le noir (et un peu la chaleur vu que c'était en juin)

Le lendemain, alors qu'on est à la pause de midi, je m'adresse à lui, qui avait 14 ans si je me souviens bien, voyant son regard fatigué, éteint, inerte, il y a beaucoup d'écho dans sa tête, je lui demande (quelque part naïvement) "qu'est-ce que tu veux faire comme métier ?" et vous n'êtes pas prêt pour la réponse (moi non plus à cet instant) il me dit "menuisier"

Estomaqué, le souffle coupé, je lui dit "attends, moi je fais une formation de conducteur de ligne de production automatisée, je suis infiniment plus doué (et plus rapide) que toi pour ce métier (menuisier) et toi tu veux faire ça comme boulot ?" il ajoute alors "ben c'est la conseillère d'orientation qui m'a dit de faire ça..." ah, d'accord tout s'explique.

L'après-midi même, j'apprendrai qu'au moment d'aider la secrétaire Laetitia, il a menti en prétendant ne pas avoir mélangé deux piles de papiers... ce qu'il avait évidemment fait (quand je vous disais que ce type était aussi beau qu'intelligent...)

4/ le même jour, on me met à la scie radiale pour débiter en morceaux de 42 et 56 cm des planches de grumes de hêtre, récemment livrées par la scierie. Le problème, c'est que la longueur est telle que si je débite 4 petites planches, j'ai une grande chute, alors que si je débite 3 grandes planches, ma chute est, allez savoir comment, plus petite, et cette histoire finit par nous rendre tous fous. Bien entendu, je planterai également la lame dans les plateaux une bonne dizaine de fois ce jour-là

5/ on repart sur la déligneuse, avec un incident pour le moins inédit : alors qu'on est en train de couper du bois comme d'habitude, les rouleaux de l'entraîneur commence à patiner. Premier réflexe, ce qu'on a déjà fait une paire de fois, on inverse le sens de marche de l'entraîneur. Que se passe-t-il cette fois-ci ? Trois fois rien, juste le couteau diviseur qui, n'ayant pas été correctement serré, vient embrasser les dents de la scie dans un spectacle improvisé son-et-lumière puisque non seulement la lame chante avec un cri strident, mais elle envoie aussi des étincelles qui ne sont autres que des fragments du couteau rendus incandescents par la friction. Par chance, aucun incendie ne s'est déclenché à cause de ça...

6/ à une des pauses de midi, alors que c'était la scène typique du ballet des personnes qui attendent leur tour devant le four à micro-ondes, sans avoir fait, ni dit quoi que ce soit de particulièrement drôle, vraiment c'est littéralement venu de nulle part, un fou-rire contagieux commence dans le petit local où nous déjeunons. Personne ne sait pourquoi, ni comment, ni ce qu'il y a de drôle mais tout le monde rigole à en pleurer au point d'essayer de se contenir, mais rien n'y fait, les rires reprennent de plus belle, et ce, durant au moins une heure...

7/ un des apprentis, un peu trop prétentieux et limite aussi dangereux pour lui que poir les autres, doit débiter des morceaux de bois pour le patron sur le combiné. Bien qu'on lui ai déjà rappelé maint fois de prendre le couteau pour pousser les morceaux en bout de coupe, il le sait, il est plus malin que les autres, il n'a pas besoin d'utiliser le couteau pour faire ça...

Arriva ce qui devait arriver, il s'est un peu entaillé le pouce (1cm maximum (toujours un de trop, je suis d'accord)) donc comme il a fallu le soigner et lui faire faire autre chose, le patron avait trouvé LA punition idéale : l'envoyer laver la voiture du boss

8/ autre jour, autre anecdote : on m'envoie cette fois-ci dans une petite pièce de l'atelier, dédiée au clouage des cales qui doit être ainsi faîtes. Tout le monde y arrive, tout le monde... sauf moi, qui rate à chaque fois au moins un clou, le plante de travers, bref, le collègue en face ne s'ennuie pas avec moi, il finit par en rire tant c'est absurde...

9/ c'était un jour un peu chaud, il me semble que c'était en juin, la porte coulissante de l'atelier était ouverte, on travaille comme on le fait d'ordinaire, notre menuiserie est à à peine quelques kilomètres d'une base aérienne. Un des chasseurs est passé si près qu'il en a suffisamment ébranlé le bâtiment pour faire tomber la poussière accumulée sur les tuyaux métalliques des deux gros aspirateurs...

10/ on revient à la pause de midi, Laetitia, la secrétaire va avoir une curieuse attitude envers moi. N'ayant absolument rien envisagé la concernant, sachant qu'elle était déjà en couple avec un des autres menuisiers, ça ne l'a en rien dissuadé d'être entreprenante avec moi... en me lançant ses pelures d'agrumes (romantisme, quand tu nous tiens...) je lui demande alors ce qu'il y a, elle me répond avec des yeux écarquillés plus que gourmands (limite cannibal à ce niveau-là) "j'ai envie de toi"... On a fait un beau feu d'artifice ensemble. je plaisante, non seulement je n'avais PAS DU TOUT envie d'elle, mais en plus, alors qu'elle est déjà en couple, sans façon, j'ai pas besoin, ni envie d'avoir plus de problèmes que ça, j'ai donc décliné en quittant la pièce simplement et en ajoutant "ça ne va pas être possible" (mais dites-vous que j'ai dû aller jusqu'à prétendre que j'avais de l'herpès génital poir avoir la paix)(surtout qu'à ce moment-là, je fréquentais une autre jeune femme, célibataire... qui se mettra en couple avec un autre mec sans me le dire (match nul pour le bourreau des cœurs...))

11/ de retour dans les premières semaines de mon stage, j'aide un des menuisiers, avec qui je m'entends franchement bien, à confectionner un dressing pour un client. Le matériau de choix évident, c'est le panneau de particules. Sauf qu'ici, il aurait certainement mieux valu que c'eût été du contreplaqué, vous allez vite comprendre pourquoi : alors que dans une première version, il taille les gorges à la défonceuse et à la fraise droite pour y installer les crémaillères des étagères, il a eu l'excellente (et en tous cas amusante) idée de faire les gorges symétriques de part et d'autre du panneau de particules. Inratablement, n'ayant pas envisagé que ça créerait une fragilité structurelle, le panneau se scinda EXACTEMENT au niveau de ses gorges, tel des pointillés sur un papier...

12/ l'un des collègues, qui était apprenti, devait s'occuper de refaire les planches d'un banc à armature en acier tubulaire, c'est un modèle assez ancien dont il faut retenir que la planche au bord de l'assise est arrondie à ses extrémités.

Le gars prépare son équipement, trace ses courbes, les coupe à la scie sauteuse, puis va essayer de l'installer. Il revient deux minutes plus tard pour nous montrer son œuvre : il avait taillé les courbes tête-bêche alors qu'elles auraient dues être dans la continuité des arrondis

La suite en commentaire parce qu'apparemment, j'ai atteint la limite du nombre de caractères maximum... Donc 1/2

par EloDesAlpes il y a 2 mois
Clément CLARISSE

Bonjour Elodie,

Essayez éventuellement de voir avec votre GSB locale pour un chariot de chutes, il peut y avoir de bonnes pépites dedans...

Il a 3 semaines de ça, je suis passé à l'Entrepôt Du Bricolage et ils avaient un chariot qui était chargé d'au moins bien 300 kg de chutes de panneaux divers, dont majoritairement du contreplaqué avec de l'OSB et rapidement quelques panneaux de Medium, j'avais réussi à avoir un bon petit prix (30€) mais je l'ai raté pour un tout petit détail : je n'ai pas pensé à demander au vendeur de mettre un papier "réservé" pour moi dessus, il a été vendu le lendemain matin apparemment...

Clément CLARISSE

Bonjour Pierre,

Étant moi-même (petit) YouTuber, depuis quelques années, ET en pleine création d'une future vidéo portant sur un projet impliquant du bois, en filmant BEAUCOUP de rushs*, il y a une astuce que je peux vous communiquer pour vous aider dans votre démarche :

Peu importe ce que vous choisissez comme logiciel de montage vidéo et bande sonore (si vous en mettez une), le SEUL indice qui vous indique si votre vidéo est bien faîte, c'est... la barre de lecture (plus exactement, l'absence de son apparition à l'écran, car, si vous vérifiez cet élément, ça peut signifier que votre contenu est ennuyant et ça, indépendamment de la durée de la vidéo)

Autre point important : songez bien à partager vos liens de vidéos et pensez à aller voir d'autres vidéastes à plus gros nombres d'abonnés qui font des directs/livestreams pour faire connaître votre chaîne (en faisant ainsi, j'avais réussi à obtenir 15 abonnés en une nuit alors que ma chaîne décollait à peine au-delà des 160 abonnés à ce moment-là (j'en suis à 486 aujourd'hui mais je sais que je pêche par deux points pour la croissance de ma chaîne : une présence réseau réduite** et l'oubli systématique d'usage des hashtags dans mes shorts (pas dans mes longues vidéos curieusement quelque part, mais je n'en ai jamais utilisé dans mes shorts...))

Dernier truc de vidéaste qui me vienne à l'esprit : persister et redoubler de persistance.

Au bout de quelques semaines/mois, vous allez avoir une sensation de stagnation de votre chaîne Youtube, c'est normal et, bien que ce soit plus facile à dire qu'à faire, il ne faut ABSOLUMENT PAS renoncer, ça va être un passage difficile, qui peut durer longtemps, mais plus vous croirez dans votre chaîne, plus ce flottement cessera rapidement et c'est un doute qui est sain car cela signifiera que vous êtes humble et capable de douter sans vous interroger plus que nécessaire...

Je vous souhaite de connaître un succès à la hauteur de votre implication dans votre chaîne et, si par curiosité, vous souhaitez connaître également ma chaîne youtube, elle s'appelle "Clément CLARISSE - Clem En 3D"

**seulement YouTube et Facebook, X/Twitter, comme Discord et Twitch, m'échappe complètement, je n'en comprends pas l'intérêt, ni la différence, je les trouve bien moins intuitifs que FB, Instagram et Snapchat, en plus du fait que je ne suis pas sûr d'y trouver mon public-cible (donc d'investir beaucoup de temps et d'énergie en vain), je suis un peu en mode Roger Murtaugh (Danny Glover) dans l'Arme Fatale "je suis trop vieux pour ces conneries..."

  • : j'en suis à environ 15 heures de travail filmées et c'est pas encore fini, j'espère terminer le travail du bois aujourd'hui, passer à la peinture et au revêtement d'adhésif vynil acheté spécialement pour avant la fin du mois...
Clément CLARISSE

Bonjour Rikabreizh,
J'ai été chercher votre machine et j'ai réussi à trouver un éclaté qui montre que si vous démontez votre moteur, vous pouvez bloquer votre rotor à la main (avec un chiffon sec pour avoir plus de prise)

Avant ça, je vous invite à verser une petite goutte d'eau ou d'huile sur la poulie pour déterminer le sens de rotation avec une feuille de Sopalin posée à mi-hauteur et dans laquelle il y aura une large ouverture pour éviter qu'elle ne soit entraînée par le moteur. Démarrez et arrêtez aussitôt la machine, si la goutte part à droite, c'est une rotation en sens horaire, dévissage sens antihoraire et vice-versa (goutte à gauche, sens antihoraire, dévissage sens horaire)

Autre technique peut-être un peu plus fiable : vous utilisez une courte ficelle (30 cm maximum) et vous allongez le brin sur la droite, puis vous faîtes la même chose qu'avec la goutte, vous démarrez puis arrêtez aussitôt, si le bout de la ficelle est en bas, c'est un sens horaire, s'il est en haut, c'est un sens antihoraire...

Voilà un lien vers le PDF des vues en éclaté de votre machine :

portal.metabo-...558b609c3d6b7cb

Clément CLARISSE

Bonjour Clémence, c'est drôle, moi aussi je m'appelle Clément.

Je voulais savoir "qu'est-ce que vous cherchez à faire comme activité (si ce n'est unique, ce serait comme activité principale) ?"

Parce que c'est toujours l'orientation de la conception de l'aménagement (car vous n'allez pas avoir le même agencement si vous faites de grandes pièces (genre des meubles des menuiseries donc des portes des choses comme ça) que si vous faites par exemple du modélisme)

Clément CLARISSE

Bonjour FMJ

Je peux vous suggérer un matériau qui fait un bon compromis entre prix, solidité et quantité : le fil de coupe-bordures

C'est du nylon, vous pouvez en avoir à un prix très intéressant (par exemple, dans le magasin B&M (anciennement Babou) de mon coin, vers le printemps généralement, il y des bobines de 50m à 3€ en 1,6mm de diamètre)

Côté paramètres, sur mon Anet A8, je suis parvenu à descendre à 210⁰c en température de buse pour l'impression, seul point à surveiller : l'humidité car c'est très hydrophile et ça à tendance à buller en sortie de buse du coup si il y en a même un tout petit peu (donc soit boîte à fermeture étanche avec un absorbeur d'humidité type Rubson, soit déshydrateur de cuisine)

Autre matière intéressante et bon marché surtout achetée en Chine : le PETG

J'ai été en prendre 5kg pour 40€ livraison offerte depuis l'Allemagne (donc arrivé en 4 jours) en jaune de Geeetech il y a trois semaines environ et il passe super bien, pas de bouchon, pas de nœud dans la bobine, il est bien solide, ne fait aucune odeur (du moins, ni moi, ni ma famille n'en avons senti...)

Clément CLARISSE

Bonjour Tenonbon,

L'ADB a eu la merveilleuse idée d'avoir un annuaire à disposition de tout le monde, membres comme visiteurs, où tout y est répertorié et trié par catégorie...

Autrement, je suis pas très loin, en Côte d'Or limitrophe Jura (environ une heure de route), technicien de maintenance industrielle de métier si ça peut vous intéresser

Clément CLARISSE

Bonjour Mathieu,

En observant la façon dont était constituée votre molette, il semblerait qu'il s'agisse d'un démarrage étoile-triangle manuel...

Aussi, afin de vérifier cette hypothèse, je vous suggère d'essayer de lancer le moteur à la main, puis de voir ce qui se passe quand vous mettez le courant...

Clément CLARISSE

Bonjour tout le monde,

Je vais vous apporter un brin d'explication par rapport à tout ce bazar :

Il est possible que la machine ait été raccordée suivant le régime de terre dit "terre-neutre confondu" car c'est souvent employé notamment dans les atmosphères dites explosives et c'est le cas entre-autres lorsqu'il y a des nuées de poussière type sciure, farine, céréales, etc...

L'avantage d'un tel montage c'est qu'en plus d'absorber éventuellement du courant supplémentaire par le neutre, ça dissipe tout potentiel courant résiduel susceptible de faire une étincelle (et donc une explosion)

Concernant l'absence de raccordement au neutre sur les moteurs triphasés branchés en étoile, le youtubeur Dimitri Ferrière alias "Monsieur Bidouille" en avait fait une vidéo en expliquant qu'en réalité le décalage entre les trois phases permettait de constituer ce qui s'appelle un "neutre parfait" donc de rendre facultatif l'utilisation d'un fil de neutre sur les bobinage d'un moteur triphasé...

Clément CLARISSE

Bonjour François,

Avez-vous vérifié à l'intérieur de l'armoire électrique de votre combiné ?

Parce qu'il arrive que, quelque fois, le condensateur n'est pas monté sur le moteur mais installé à cet endroit car ça lui évite de trop chauffer...

Clément CLARISSE

Bonjour Pittu

Votre combiné est plus proche de la cinquantaine que de la trentaine puisqu'il date de 1979.

Ce faisant, pour une machine aussi âgée, ne serait-ce autant par sécurité que par souci de fiabilité, je serais vous, je referai l'électricité dans son ensemble (moteurs, contacteurs, disjoncteurs magnéto-thermiques, boutons poussoirs... bref, la totale)

La bonne nouvelle, c'est que vous pouvez trouver des armoires électriques et des moteurs d'occasion assez récents facilement, vous avez des sites comme Surplex qui en vendent parfois aux enchères.

Clément CLARISSE

Bonjour Gayou,

Je vois tout le monde vous répondre "2 800 à 2 900 tours par minute" mais ce n'est vrai que pour les moteurs MONOPHASÉS, les triphasés sont plus lents (1 500 tours par minute) mais offrent plus de couple...

Clément CLARISSE
Meilleure réponse

Bonjour Mimine,

Ce "chiffrage" du moteur (en supposant que c'était votre question) s'appelle le "dimensionnement"

Ceci indiqué, vous avez choisi une des meilleures adresses en venant nous contacter car nous avons une section "notices" et, concernant votre Lurem C317 (un des modèles les plus fréquemment cités ici, dans la section question) nous avons toute la documentation qui, en consultant les schémas électriques correspondant à votre variante (mono ou triphasé) vous devriez pouvoir y trouver la puissance du moteur de toupie manquant écrite en toutes lettres...

Clément CLARISSE

Bonjour Alisier,

Après étude de votre schéma et de votre carte,

J'ai identifié une résistance variable repérée "R14" sur vôtre carte, à côté du point "A1" et si vous regardez bien, sur la gauche de ce composant, vous avez une petite molette blanche cruciforme, c'est le curseur de la résistance qui va vous permettre de la faire varier.

En le faisant légèrement tourner (10⁰ et moins), vous devriez pouvoir régler le temps de freinage...

Avant de faire ça, je vous invite à consulter le fabricant pour éviter de faire pire que mieux, ce serait dommage d'abîmer votre combiné pour un paramètre tel que celui-ci, voyez ce qu'il recommande comme temps de freinage et surtout si vous pouvez le modifier...