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Timothée Delay

ben ça doit être du M6 par 1.25 du coup ? éventuellement, un petit coup de filière sur la vis pour là ou il est trop gros, si l'écrou ne rentre pas, ou avec un poil plus de patience, un petit coup de tiers-point .

Timothée Delay

le latté c'est du résineux dedans, avec deux petits 3mm de mdf en façades. pas forcément hyper résistant à l'arrachement. Si la tv a du déport et que j'avais un doute, je mettrais des molly plutôt que des vis à bois. (s'il y a un peu de place derrière le panneau)
La longueur du déport va augmenter drastiquement (exponentiellement?) la force d'arrachement sur les vis du haut, et s'il fallait regarder les chiffres, c'est ça qui joue le plus.
autre option, s'il n'y a pas de place derrière, des écrous à griffes montés par derrière, s'il y a possibilité de tirer le meuble.

Timothée Delay

une des choses, c'est que "menuisier" peut vouloir dire plein de choses, et que le contexte d'exercice de la profession peut vastement influencer si on se sent bien dans ce métier ou non. C'est pas la même chose de charger et décharger des chariots de panneaux méla toute la journée, que de concevoir et réaliser des menuiseries complexes et haut de gamme pour les Bâtiments de France. Et c'est pas pareil de pointer dans une usine que de travailler à son compte, ou dans une petite structure de deux ou trois salariés. Pas pareil de faire de la pose que de faire de la conception que de fabriquer en atelier...

Dans tous les cas, la formation réelle ne peut pas se faire en théorie. pour apprendre le métier, il faut pratiquer le métier. Maintenant si la "formation" est juste une porte d'entrée, alors peu importe, il faut prendre la plus simple et la moins chère. mais pour apprendre le métier, il faut le pratiquer, pendant plusieurs années. Et pour choisir quel menuisier on veut être, il faut expérimenter dans ses multiples facettes. Une immersion en entreprise ne va en révéler qu'une seule, et le métier peut être complètement différent ailleurs. Si j'avais un conseil, je dirais qu'à minima rencontrer le plus possible de menuisiers et discuter de leur quotidien avec eux, et si possible expérimenter au moins quelques jours la réalité du terrain dans différentes structures est assez important, pour se faire une idée de ce qu'on souhaite professionnellement, et des conséquences sur le style de vie, avant de se lancer dans une formation diplômante et de cramer ses points cpf. ya un peu une aura romantique autour des métiers du bois, qui sont souvent des métiers passionnants, mais avec leur lot de contraintes.
Et même si la formation n'est que la porte d'entrée, le plus de pratique elle contient, le mieux c'est, vraiment. Il y a un réel fossé entre "être débrouillard et aimer bricoler" et un métier riche et complexe comme celui de menuisier... chaque expérience concrète compte et chaque occasion de travailler sous le regard de quelqu'un de plus expérimenté est bonne à prendre.
Enfin je dirais que de de mon expérience, il peut parfois être difficile de trouver du sens à son travail en travaillant le bois au quotidien, même dans un métier passion, et le contexte de travail, plus que le contenu, est un élément majeur du bien-être dans la vie professionnelle.

par Wolfie il y a 9 mois
Timothée Delay

ce qui marche bien c'est le dichromate de potassium, mais il me semble que c'est un produit assez réglementé aujourd'hui, reconnu cancérigène. Par contre pour faire réagir les tanins, un peu de soude, eau de cendre, ou autre liquide basique ça peut marcher. Il faut bien tester les dilutions, on a vite fait de partir sur les bruns foncés.

Timothée Delay

tu peux trouver pas mal de vidéos et quelques photos sur le facebook et le site de Paul Zahnd. Et aussi tester la fonction recherche de l'air du bois, qui m'a permis de retrouver ces liens...

Timothée Delay

hello ,
rien trouvé en occasion dans ton coin ? parce que pour ce budget, même avec un moteur tri, en remplaçant par un moteur mono neuf, on pourrait être moins cher que ça et beaucoup, beaucoup plus qualitatif ! un tank c'est mieux que de la camelote... même pour perçer du bois.

en gros là, t'es sur une sous-marque de type "rien a fiche", donc oui, ça va percer des trous, mais "rien a fiche" tout du long, de la qualité de fabrication à l'ergonomie, au site de vente, au SAV, à la durabilité... le seul truc important dans la démarche de ce genre d'outillage étant d'optimiser les profits en prenant tous les raccourcis possible, avec le risque d'un usage très limité voire impossible dans pas mal de cas de figure. mais ils ont encore le droit d'appeler ça une perceuse à colonne à métal, de te faire croire que ça va percer du 16mm, et de la vendre beaucoup trop cher.

bref, ça vaut ce que ça vaut, mais c'est mon retour. et je sais que l'occasion c'est la jungle, c'est complexe, hasardeux, et passer par un revendeur avec un site "propre" est bien plus simple. Mais on regrette toujours un outil bas de gamme, alors qu'une aventure de remise en état d'un vieil outil de qualité, ben c'est super malgré la difficulté.

Timothée Delay

ya pas de solution magique... aérogommage, mais au risque, selon les bois et la finesse de la machine et de l'utilisateur de creuser les veines en profondeur, ou décapage à la main : laine d'acier grosse, puis ponçage fin léger à la main dans le sens du fil, éventuellement rotorbitale pour les surfaces plates (au risque selon la compétence ponçage de déformer les moulures et arrondir les arêtes vives); le racloir aussi peut aider énormément, une fois qu'on a appris a fabriquer et affuter des racloirs de formes pour les moulures. c'est probablement l'outil que je choisirais : il permet d'enlever une pellicule de bois sans risque de planter ou creuser trop, très peu cher, voire gratuit, et customisable à l'infini. et assez simple à fabriquer, affuter et utiliser. (il y a plein de vidéos sur comment faire ça) Mais dans tous les cas, c'est beaucoup, beaucoup d'huile de coude, pour un résultat variable quand la teinte a pénétré en profondeur. Je ne connais pas de chimie qui enlève le brou de noix non plus.

il faut aussi questionner la finition, s'il y a : une cire par exemple va rendre le ponçage virtuellement impossible, en encrassant le papier de verre, tant qu'elle n'est pas retirée
à la laine d'acier grosse.

question auxiliaire, si c'est un meuble de famille, pourquoi ne pas lui laisser les traces des membres de la famille ? Aujourd'hui on ne teindrait pas au brou de noix, la tendance est au clair et au naturel, mais à l'époque c'était la mode, et ils l'ont fait, et le meuble est devenu ce qu'il est, porteur de l'histoire de ses possesseurs... ca peut impliquer de repenser la déco autrement, mais c'est une vision de l'objet qui est également valable. (Mais pourquoi aussi ne pas laisser soi-même sa trace, et faire comme les précédents, décorer son meuble comme on l'entend... ça se tient aussi bien sur. )

en tout cas je conseillerais de faire un essai au racloir/laine d'acier/ponçage 150 dans un coin pas visible, pour se rende compte de la difficulté, avant de se lancer dans le décapage complet. je fais des décapages régulièrement, et on a vite fait d'y passer 6 à 12 heures à frotter, c'est pas hyper fun.

Timothée Delay

ben ouais, typiquement j'utilise l'alcool pour ramollir des collages à la vinylique en restauration... white spirit je sais pas, mais à priori pareil ? après en profondeur sur un petit nettoyage essuyé rapidement, je ne pense pas. Pour décoller un assemblage, faut asperger, attendre, insister, forcer un peu pour ouvrir l'assemblage, réinjecter, réattendre...

Timothée Delay

j'avais fait la formation à l'installation, mais honnêtement, le but de l'autoentreprise c'est de simplifier les démarches et l'administration, et c'est plutôt réussi. (si c'est de ce type de micro entreprise que tu parles ? )
En une ou deux demi-journées à creuser le sujet avec internet (sur le site de l'urssaf, pour avoir des infos fiables) on peut faire le tour des quelques obligations légales: déclarations urssaf, tenue des comptes, seuils de chiffre d'affaire, rédaction de devis...
Il n'y a rien dans la formation qui ne soit pas écrit noir sur blanc sur le site de l'urssaf. Je ne dirais pas que c'est risqué, par contre la formation a le mérite de te mâcher le travail de lister ces obligations, et de te filer les formulaires et t'aider à les remplir, etc... et répondre à toutes tes questions au fur et à mesure qu'elles viennent. mais pour des questions spécifiques, il y a plein de gens ici pour y répondre, ou un coup de fil à la cma, ou un mail à l'urssaf...

un bon point de départ

par Dobbzzz il y a 10 mois
Timothée Delay

pour la fraise à copier, en serrant le gabarit aux serre-joints, et en prenant soin de bien plaquer la défonceuse sur la planche, après avoir dégrossi le travail à la scie sauteuse (à 1 ou 2 mm du trait) pour que la fraise et la machine n'aient pas à forcer, c'est une très bonne méthode pour en faire quelques unes. pour faire une plus grosse série, il faudrait pouvoir accéder à du plus gros matis, mais je ne sais pas si c'est la question.

l'important avec la défonceuse, pour ne pas riper ou pencher la machine, quand on travaille sur une pièce un peu petite, c'est de bien comprendre : on tient la machine à deux mains. une main sert à conduire, avancer et pivoter, et l'autre l'autre sert à plaquer un coté de la défonceuse sur la pièce qu'on usine. la main qui plaque , elle doit bien rester sur une zone ou il y a de l'appui, et on pivote la défonceuse pour bien garder une de ses colonnes en appui. la pièce est évidemment maintenue sur un établi ou table de travail bien stable avec une paire de serre-joints.
il est aussi possible de créer des appuis pour l'autre moitié de la machine en mettant des pièces de bois de la même épaisseur sur l'établi.

dans tous les cas, il faudra donner un petit coup de ciseau pour les deux angles rentrants, limités par le diamètre de la fraise .

Timothée Delay

je pense que sur support bois, à peu près n'importe quelle peinture fonctionne. Je dirais qu'au plus simple, de la peinture acrylique en tube, ou gouache si on cherche un rendu mat, mais pourquoi pas une base huile de lin ou jaune d'oeuf à laquelle on ajoute des pigments en poudre (qu'on peut par exemple se procurer chez Kremer pigmente), ou une base caséine, ou un vernis incolore pour un effet de transparence, ou une base farine... et dans tous les cas, on doit pouvoir faire un égrénage et une finition cirée par dessus. Si on veut vernir par dessus, il faut par contre éviter une peinture grasse.
dans tous les cas, un essai sur un petit bout de bois semblable s'impose avant de passer à la pièce.
une peinture, c'est en gros un liant et de la couleur : généralement pigment en poudre, et au choix parmi une large panoplie de liants. Le mélange n'est pas toujours évident, pas mal de pigments en poudre sont hydrophobes par exemple, ou vont s'agglomérer, il y a des techniques pour aider à faire un produit homogène. Si on cherche la simplicité, un peinture toute prête est l'idéal, et l'acrylique facile d'utilisation. Mais si on aime faire sa popotte, faut pas avoir peur d'essayer plein de trucs.

Timothée Delay

il y a généralement une fente dans l'arbre de toupie, et une vis par au-dessus. on met le fer dans la fente, et on serre la vis bien fort. c'est quand même un peu risqué si on ne sait pas ce qu'on fait, si le fer est mal serré, il peut partir et traverser la pièce, et éventuellement les êtres humains s'y trouvant.

Timothée Delay

t'as téléphoné à placages et filets Gauthey ? c'est pas dit qu'ils aient tes dimensions au détail, mais ça se tente...

Timothée Delay

c'est surtout le sciage qui peut s'avérer un peu plus difficile s'il est sec, mais si vous trouvez quelqu'un pour le faire, c'est sur que c'est mieux de l'utiliser pour des beaux objets que du bois de chauffage ! je ne pense pas qu'un an mort sur pied soit un gros problème. on peut déjà voir dans la coupe s'il n'est pas pourri ou échauffé à l'intérieur.

Timothée Delay

je ne suis pas charpentier, donc à prendre avec des pincettes :
à priori, quand on n'est pas sur des assemblages de menuiserie/ébénisterie, le fait que le bois sèche après le montage ne pose pas vraiment de problème structurel. c'est différent par exemple si on veut fabriquer un panneau de lamellé collé, qui réduirait drastiquement de dimensions, et les déformations en cuvette des planches larges.

là tes sections vont réduire de diamètre en séchant, de 1 à 3mm, mais pas de longueur. Dt les 120x60 vont peut-être un peu s'arrondir dans la largeur du 120, selon le débit, mais rien de dramatique.

si le fil n'est pas droit, s'il y a des noeuds, tu vas peut-être aussi avoir des solives qui se vrillent un peu, ou ondulent un peu. ça dépend vraiment de la qualité du bois. (QPA probablement ok, QP1 surement plus de problèmes ! )
Si tu as des grandes longueurs sans rien pour les maintenir latéralement, ça peut être un peu disgracieux, mais ça dépend vraiment du design.
et il y a probablement des gerces qui vont s'ouvrir sur les pièces à cœur.

et enfin, si c'est vraiment frais de sciage, les tanins vont se lessiver avec la pluie, et du carrelage ou béton ou bois dessous risque de se retrouver tâché.

poncer du bois vert c'est pas idéal... je ne sais pas comment tu pensais "travailler l'aspect extérieur", mais un outil tranchant (raboteuse, rabot à main, rabot électrique, racloir...) risque de mieux marcher que du papier de verre qui va s'encrasser tout de suite et juste défibrer la surface.
Et une finition, lasure ou saturateur, n'est pas applicable sur bois vert non plus. Mais pas forcément besoin de finition sur du chêne, ou bien ça peut attendre un an ou deux.

dans tous les cas, stocker le bois à l'ombre et à l'abri, empilé sur baguettes, bien à plat, pendant un été, voire une année complète, permettra de laisser les déformations se faire avant la fabrication et de mieux travailler, en choisissant et orientant les pièces selon leur qualité. c'est mieux et ça évitera des surprises, mais je dirai que fabriqué en bois vert c'est possible aussi.

Timothée Delay

j'ai aussi un stanley numéro 4. je mesure mon contrefer et j'ai exactement les mêmes dimensions : trou rectangle à 9,5cm du bord affuté, axe de la vis à 78. molette dans le même sens, fer à cheval aussi.

es-tu sur que le bout du "fer à cheval" (le petit truc gris autour de la molette laiton, qui bouge le contrefer) est bien rentré dans le trou rectangle du contrefer ? et le pivot de réglage d'orientation dans sa rainure ?

sinon la béquille, c'est d'avancer le fer par rapport au contrefer. sauf qu'on perd le potentiel brise-copeau du contrefer réglé à 1/10eme mm du fer, mais c'est ça ou pas de copeau du tout... et du coup, on peut jouer sur la réduction de lumière pour faire brise copeau, en avançant le chariot (deux vis de verouillage sous le fer, plus la vis d'ajustage complètement inaccessible derrière la poignée arrière, réglage pas du tout pratique)
Le mien a le même souci, et bon, ben c'est un Stanley quoi, c'est pas une Rolls. l'appui derrière le fer est aussi super haut par rapport à la semelle, et il broute et vibre très facilement, même avec un affutage nickel. lame trop fine aussi, trop flexible, ça n'aide pas. ya pas de mauvais outils, que des mauvais artisans, mais j'ai aussi un veritas et c'est une autre histoire, un outil qui marche et qui se règle sans prise de tête.