11 réponses
Philippe Gelard
( Modifié )

Les créations qui ne sont pas faites, Par définition n'attendent rien puisqu'elles n'existent pas. Quand aux plus belles, elles sont faites avec le coeur, ce sont celles que l'on donne. On ne les vend pas.

Mis à jour
Philippe Gelard

Quand on parle parle d'un cube, ou d'une boîte, on parle simplement de faces. Donc la face supérieure, et la face inférieure.

Philippe Gelard

Architecturellement,une réponse simple est de faire le palier et l'escalier en deux
éléments distincts mobiles, que leur propre poids maintiendra en place.

Philippe Gelard
( Modifié )

Joli projet!
Ambitieux!
Ça demande à réfléchir.
Tout d'abord deux trois commentaires sur ce qui a été dit:

  • Du contreplaqué de 5mm est une bonne idée mais sur un ours de 2 à 3m de haut, et même si les pliages ajoutent de la rigidité, est-ce un peu léger sans structure intérieure? Il me semble que l'essentiel du poids serait trop en hauteur sans structure.
  • est ce que coller les planches de contreplaqué sur la tranche donnera une surface de collage suffisante?
  • j'utilise Autocad et il est possible de déterminer tous les angles de coupe, ainsi qu'étudier une structure intérieure (je construirais en effet une demi structure allant des pieds à la base du cou en passant par le torse). Comme dit Sanglier, il y a les logiciels quand on ne sait pas dessiner à la main, mais ce qu'il oublie, c'est qu'un logiciel 3D, ça s'apprend aussi. Et faire une maquette 3D de l'animal, c'est déjà en soi un projet.

Si tu veux éviter tout cela, est il possible de combiner les deux problèmes, celui de la structure et de l'angle de coupe en procédant différemment:
En poursuivant les excellentes suggestions d'Ebenober, tu utilises du contreplaqué mince (j'irai carrément sur du contreplaqué de 3mm ou moins) avec une bande d'adhésif.
Mais au dos de la fine plaque de contreplaqué je collerai Un cadre en tasseaux en pin qui offriront rigidité et soutien. puis je glisse entre les tasseaux une pièce cylindrique de jointure sur laquelle les tasseaux sont vissés (je joins un croquis) Si bien conçus, ces tasseaux penvent peut être aussi jouer un rôle de structure.
Comme dit Ebenober, je construirais l'ours en parties que l'on peut assembler séparément. Cela sous entend des panneaux amovibles.
Une chose importante cependant: une maquette. Comme dit Ebenober, une maquette me parait super important. par contre mesurer les angles sur cette maquette ne sera pas 100% fiable.

Bonne chance!

Mis à jour
Philippe Gelard

Salut à tous!

Pour trois raions je reste confus par rapport à cette rubrique:

  • tout d'abord si en effet un outil d'organisation peut être intéressant (bien que je n'en éprouve pas le besoin) je ne vois pas du tout comment celui-ci fonctionne
  • quand je prépare mon organisation avant chaque projet professionel (donc pas un projet bois) j'adapte mon organisation à mes besoins propres, mes techniques propres, mes outils propres, mon équipe et mon client. Par expérience je prèfère garder cette organisation privée entre mon équipe et moi. En effet il y a souvent une perte considérable de temps si je dois justifier mes choix à tout intervenant extérieur qui ne connais pas les raisons de mes choix. Il est rare que rendre cette organisation publique apporte un gain de temps ou de connaissance.
  • dans chaque projet professionnel (je ne parle donc toujours pas de bois, seulement d'organisation du travail) il y a un certain nombre de tâches nécessaires pour rendre clair le processus de planification et de construction aux clients, aux utilisateurs et aux autorités concernées. Si ces tâches sont essentielles, leur multiplication incontrôlée a un effet largement négatif sur la qualité du travail. Par exemple à chaque fois que je fais une modification de plan, même si cette modification dure 5mins, je dois mentionner cette modif sur au moins 7 documents divers: liste officielle des plans, justificatif de salaire, annuaire des modifs, mise à jour en réseau etc... En ce qui concerne l'air du bois donc, je me demande si un pas à pas n'offre pas aujourd'hui le portail nécessaire et suffisant pour échanger ce genre d'informations. Et je me questionne sur la nécessité de multiplier les vecteurs d'information.

En conclusion si ça m'amuse d'essayer de nouveaux outils, je ne souhaite ni rendre public mes processus ni multiplier le nombre d'endroits où je transmet mes informations, parce que cela nuit simplement à l'échange d'information. En effet pour chaque projet il y a déjà trois sections à remplir: création (pour le rendu, l'expo) pas à pas (pour l'aspect technique) et plans (pour le infos mesurées). Je n'en souhaite pas une quatrième. Pourtant je ne peux nier que l'échange d'infos est primordial et source première d'apprentissage. Voici donc ce que je ferais: l'organisation d'un projet est à mon sens le tout premier pas d'un projet. Il me paraît donc logique d'intégrer ce "processus" dans le cadre du pas à pas, en tant que rubrique facultative. Et pour les raisons exposées ci dessus, je laisserai donc à cette rubrique la possibilité de la publier... ou pas.

Philippe.

par Philippe Gelard il y a 2 ans
Philippe Gelard

J'ai trouvé Ceci, qu'en pensez vous? C'est aussi dans trouvailles.

Philippe Gelard

J'ai jamais réussi à faire une coupe propre avec une scie à dos. D'ailleurs j'ai rarement fini une coupe avec une scie à dos. C'est à mon goût un outil très frustrant et complètement inutile.
Par contre je me sers de ma scie Japonaise dans tous mes projets. C'est à mon goût l'un des outils les plus essentiels, aucune hésitation là dessus.

Philippe Gelard
( Modifié )

Pour les outils la loi est simple: NE JAMAIS ACHETER À PAS CHER.
Ceci dit, je suis amateur, pas pro, et je suis entièrement satisfait avec BOSCH VERT.
Tout mon electroportatif est du bosch vert, le prix est honnete (pas de surcout du à la marque) l'outil est précis et la qualité est impeccable. Je témoigne pour leur perceuse, ponceuse, scie circulaire, scie sauteuse et meme quelques outils de jardinage.
Ps,par contre je ne recommande pas De walt: Cher et décevant.

Mis à jour
Philippe Gelard

Moi j'utilise à 80% un bois local (j'habite dans le nord): le bouleau. Je suis surpris de voir que personne ne l'a cité.

Philippe Gelard

C'est la manière dont j'ai commencé. À part du modélisme dans ma jeunesse, je n'avais jamais rien fait en bois, mais couvait une grande admiration pour le bois, et ceux qui savent le travailler. Ma copine venait d'emménager dans mon appart qui manquait totalement de meubles. On regardait ensemble de magnifiques meubles en bois massif complètement hors de notre petit budget quand je lui ai dit "j'ai toujours eu envie d'apprendre le travail du bois". Elle m'a répondu qu'il y avait un cours du soir à l'université professionnelle. Je suis donc allé voir. En Finlande, tout le monde de ma génération a appris à travailler le bois à l'école, et le cours du soir se présente ainsi: il y a une dizaine de personnes (dont moi), un animateur et un atelier très bien équipé. On arrive avec nos idées puis on se partage poliment l'atelier. Si l'on a besoin d'aide ou des questions, alors on peut demander à l'animateur quelques conseils. C'est un peu du "apprends par toi meme en toute sécurité". Depuis mon appart est super bien fourni, ma copine est devenue ma femme, une passion et deux jumeaux sont nés.

Philippe Gelard

réponse -en anglais- sur ce lien: woodweb.com/kn...olid_Ebony.html

voici l'extrait qui nous concerne le plus:

Diospyros celebica
Macassar ebony
Strengths:
o Distinctive grain pattern
o Very hard and heavy
o Very stable once dry
Weaknesses:
o Dust can irritate
o Slow and difficult to season
o Risk of checks and splits
Exotic, expensive, decorative wood:
Grown on the Indonesian island of Sulawesi (formerly known as Celebes), this is one of the rarest and most expensive woods you can buy. It is distinguished by the stripy grain pattern, which is largely dark brown or black but interspersed with much paler bands. The scarcity of the lumber is not helped by the tree's relatively small size.
Key characteristics:
Type: Tropical hardwood
Other names: D. ebenum, D. macassar, Indian ebony, coromandel (U.K.), Sri Lankan ebony
Similar species: African ebony (D. crassiflora), Indian ebony (D. tomentosa and D. melanoxylon), Andaman ebony (D. marmorata)
Sources: Sulawesi, Indonesia
Color: Stripes of dark brown and black, with lighter yellow or beige bands
Texture: Fine to medium and even
Grain: Generally straight, but there may be some interlocking or wavy grain.
Hardness: Very dense and hard
Weight: Very heavy (68 Ib./cu. ft.) (1090 kg/cu. m)
Strength: Generally used for decoration, not because the heart can be brittle but because it is so expensive.
Seasoning and stability: Very slow to season; the tree is often ringbarked (girdled) for two years before felling to start the drying process. Liable to split if dried too quickly. Very stable once seasoned.
Wastage: Low
Range of board widths: May well be limited
Range of board thicknesses: May well be limited
Durability: Very durable against rot, but some risk of insect attack
In the workshop:
Because of its cost and scarcity, this is not a lumber to experiment with. It is very hard, but is not considered to dull edges too badly. The dust is reported to irritate some people's skin.
Milling: You may need to reduce the angle on the edge of blades, and there is a risk of tearing when surfacing.
Shaping: Takes a good edge for profiling.
Assembly: Screws and nails will need pre-drilling, but the lumber glues well.
Finishing: Finishes to an incredibly smooth, high luster.
Variations:
Macassar ebony is often cut for veneer, but there is not much difference between plain-sawn and quarter sawn faces.
Sustainability:
Supposedly felled only by quota, but it has been listed as vulnerable. Certified lumber is unlikely to be available. There are few alternatives.
Availability and cost:
Not widely available, and very expensive.
Key uses: Interior, Cabinetmaking, Decorative, Ornamental turning, Inlay