Bonjour,
Cause possible si une seule face est brûlée: la pince support de la coulisse (rond d'acier) de guide. Elle est solidaire de la table d'entrée de dégau. Cette pince est maintenue par une seule vis M8, tête exagonale creuse, et bloquée en pivotement par deux goupilles mecanindus (donc élastiques) faisant office de pions de centrage. C'est mécaniquement "rustique". La vis peut se dessserer et/ou la pince pivoter imperceptiblement si on appuie trop fort sur le guide lors du delignage. Vu le bras de levier induit par cette coulisse ou le profilé du guide, un infime écart d'angle au niveau de la pince peut entraîner un écart significatif entre l'entrée de lame et la sortie. J'ai encore recale cette pince hier (je la depose relativement souvent lorsqu'il faut couper un panneau débordant (> 400 mm) à droite de la lame). Le recalage est simple à réaliser avec une règle de maçon. Lever la lame a son maximum. Poser le guide à plat, et l'appliquer contre la face droite de la lame. Desserer légèrement la vis de maintien de la pince. Insérer le guide dans la pince et le coulisser jusqu'à ce qu'il soit au contact de la règle. Serrer la coulisse dans la pince. Si lors de ce serrage le guide pivote rectifier la position (en forçant légèrement si nécessaire) avant de resserrer la vis de fixation. Desserrer la pince pour degager le guide et enlever la règle. Le défaut de parallélisme est rectifié.
Bonjour,
Si la courroie casse trop souvent du fait d'un frottement excessif c'est probablement que la cinématique d'embrayage est déréglée. La manette d'embrayage n'est peut être pas suffisamment abaissée lorsqu'elle est crochetée en position débrayée. Le crochet (un morceau de plat d'acier mis en forme. Réf 135 sur la vue éclatée de la planche N°1 de la notice) peut parfois pivoter (cas vécu sur ma C2000) étant donné qu'il n'est fixé que par une vis et simplement retenu en pivotement par une goupille mécanindus faisant office de butée. Ce pivotement intempestif engendre un mouvement de la manette vers le haut et donc une tension -peut-être- suffisante de la courroie pour la faire frotter excessivement.
Bonjour,
La "sentence" (réglage d'usine) de la notice ne vaut que si la machine n'a jamais été démontée. Le bras support de lame, réglable (hauteur de coupe) n'est pas solidaire de la table mais du bâti. La table est fixée par 4 vis sur le bâti -a priori- sans dispositif de compensation (cales d'épaisseur qui contribueraient à la perpendicularite de la table / plan de lame). Le défaut serait donc plutôt à chercher du côté de la fixation du mécanisme support de lame.
Bonjour,
La courroie d'entrainement de l'avance automatique (Réf 228 sur la PJ) est de dimensions (Longueur x largeur en mm) 360 x 15.
Attention. Cette machine (et d'autres du même constructeur) est réputée pour le patinage de la poulie menée (en matière plastique). Il ne manque peut-être pas de courroie.
Cordialement
Pour claquer un fusible de 16 A faut que le courant d'appel dépasse cette valeur, assez significativement (un fusible ça coupe moins vite qu'un disjoncteur). En 230V, la puissance (absorbée/ moteur) correspondant à 16 A est de l'ordre d'un peu plus de 3000 watts. Est-ce que la machine est la seule raccordée sur la ligne protégée par le fusible 16A?
Bonjour,
A tout hasard si sur la C260, la côte entre les deux trous taraudés de fixation du carter sur la table, est de 158mm et le diamètre du puits (mesuré sur le couvercle) est de 164mm je viens de modéliser le carter de ma C2000, en vue de l'étude d'un guide à barrettes "fait maison". Je peux en tirer des plans, 3 vues, cotés.
Possibilité d'adapter le carter (l'élargir, par entretoise) à la cote de fixation recherchée, envisageable car la modélisation est faite par demi coquilles réunies par symétrie / au plan de joint.
Bonjour,
Sur cette famille de produits (C2xxx des années 80) l'entraînement sélectif des outils est assuré par un système -à trois positions- d'embrayage à tension de courroie. Celle de la toupie est en plus déviée par un galet sur bras de levier retenu par un ressort. Si la toupie tourne sans être sélectionnée c'est que la courroie d'entraînement est suffisamment tendue pour que la poulie menante (moteur) l'entraîne, ce qui revient à considèrer que la courroie est artificiellement trop courte. Voir du côté du cheminement de la courroie au niveau du galet (il est possible qu'il soit mal positionné et tende "naturellement" la courroie). Du fait d'une poulie menante unique et constituée d'un seul bloc, pour changer la courroie de rabot-degau il faut généralement déposer la courroie de toupie. C'est au remontage de celle-ci lorsqu'il faut positionner le galet (entrée ou sortie de rotation d'arbre) qu'il arrive de se tromper (ça m'est arrivé sur ma C2000).
Bonjour,
Si lame jamais démontée avant l'apparition du phénomène: torsion de l'arbre.
Si lame démontée: vérifier que le flasque sur lequel les lame s'appuient est exempt d'impuretés.
Dernière hypothèse: planéité (donc qualité) des lames, à vérifier. Poser la lame sur une surface parfaitement plane et tenter de passer un feuille de papier dessous à plusieurs endroits. La feuille ne doit normalement passer nulle part (sauf pour lame dépourvue de pastilles carbure (lame en tôle, avoyée. La feuille peut alors passer sous une dent sur deux). Si elle passe => la lame est voilée.
Bonjour,
Cette bague butée a manifestement été maltraitée. Il y a des traces de griffes de clé stilson (clé utilisée par les plombiers sur canalisations acier à raccords filetés). Ces traces semblent confirmer un assemblage vissé. Il n'est pas impossible qu'elle s'appuie sur un épaulement au dessus d'elle, ce qui sous entend une dépose de l'arbre par le haut, pour accéder au roulement logé dans le palier en fonte. Si le diamètre de l'arbre sous le roulement est inférieure au diamètre de la partie porte outil cela confirme la présence d'un épaulement.
Bonjour,
Changer des roulements (sous entendu: démonter l'axe de toupie, donc l'extraire du fût support) sans déposer le fût n'est à mon avis pas envisageable. La dépose nécessite le retrait de l'axe du volant de réglage de hauteur. Sur la photo prise sous la table on devine deux des écrous maintenant la collerette du fût.
Bonjour,
Malgré l'absence de vue d'ensemble, cette bécane est vraisemblablement une soeur de la gamme SCHEPPACH HMS. Sur la HMS860 ces "carrés coulissants" sont référencés 674.
Je peux confirmer la compatibilité à partir des cotes (non modifiées) de ces pièces. Largeur et épaisseur de la pièce (prise de cotes au pied à coulisse). Pas sûr toutefois que ce soit des pièces d'usure donc proposées en rechange.
Suggestion: ces pièces carrées (à l'origine) n'ont a priori pas de position imposée. Elle peuvent probablement être tournées d'un quart de tour pour que le groupe de faces opposées non modifiées, coulissent sans jeu dans leur lumière rectangulaire. En faisant en sorte que les faces meulées "se regardent" cela n'aurait aucune conséquence sur la plage de réglage (donc les limites ou butées) de la table.