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599 réponses
cocoM

Celle mis en lien chez dictum ferait l'affaire, le MK3 c'est du MK3, peu importe le fabricant.

Le réducteur est aussi une possibilité, mais personnellement je conseille de plutôt l'utiliser pour les accessoires côté poupée mobile (mandrin de perçage, contrepointes variées...). En ajoutant un réducteur, tu déportes ta pointe plus loin, sur des pièces à fort balourd (tournage décentré par ex) cela peut causer des vibrations parasites.

par zanca il y a 3 mois
cocoM

Comme déjà dit par coals , aspirer les copeaux en tournage c'est illusoire, il y en a vite beaucoup trop. J'ajouterais qu'en tournage en bois de travers, la longueur atteinte par les copeaux va très vite colmater le meilleur aspirateur du marché. Le balais et la pelle à neige restent les seuls capables de nettoyer la montagne de copeaux.

Aspirer lors du ponçage c'est plus raisonnable, mais il faut trouver le bon positionnement de la hotte selon le type de tournage : pour le tournage entre pointe plutôt à l'arrière du banc, assez bas si tu ponce en rotation "normale" et haut en rotation inversée. Pour le ponçage d'un bol, cela va dépendre de l'outillage utilisé pour le ponçage (à la main, avec un tampon mécanique ou électrique...).; faut tester et pour ça les systèmes avec plein de positions différentes comme proposé par Olivier80 sont bien utiles

Ceci dit aspirer uniquement au ponçage... c'est un peu juste. Même si lors du tournage le gros des débris projetés sur ta visière sont des copeaux de grosse taille, il y a toujours une part de poussières fines. Sans compter les inévitables moments où tu ne vas pas allumer l'aspirateur pour un coup de papier de verre vite fait bien fait ; ou ce que tu vas respirer en passant le balais.

L'idéal serait d'être isolé des poussières tout le temps.

Il existe dans cet objectif des visières avec purification d'air. C'est cher à l'achat et en entretien (filtres, visières à changer régulièrement, batteries...) ; c'est lourd à porter ; mais au moins tu respires un air propre... jusqu'à ce que tu enlèves ton scaphandre.
Tu peux opter pour des masques FFPX (le X étant le niveau où tu choisis de mettre le compromis entre ta sécurité à long terme et ton confort à l'usage).
Tu peux chercher à purifier l'air de l'atelier avec un filtre à ventilation mécanique.
Tu peux chercher à expulser l'air chargé de poussières loin de ta zone de travail soit en installant une hotte de cuisine industrielle ; un ventilateur/extracteur pour poulailler ; ou simplement un ventilateur dans ton dos pour pousser la poussière vers la sortie.
Et en vrai il faut combiner plusieurs de ces solutions imparfaites pour améliorer la situation au maximum, tout en gardant en tête que tu n'auras pas de solution parfaite et que ta version doit être réfléchie pour ton atelier et ton utilisation et pas guidée par l'envie de faire comme tel ou tel copain/star/gourou.
Il faut adapter ta solution à ta situation particulière : espace/volume dédié au tournage, fréquence d'utilisation, voisinage, bruit, possibilité ou non de percer les murs... et à tes habitudes : tourneur pro ou du dimanche, facilité à utiliser les EPI malgré la gène...

Perso je combine le repoussage des poussières un peu plus loin (ventilateur 50cm120W qui pousse l'air depuis la poupée mobile vers la tête de tour puis grande porte de garage ouverte pour évacuer cette poussière) ; et un masque FFP"2" en tissu lavable de l'époque COVID (beaucoup plus facile à supporter pour moi que les masques plus sérieux en silicone ou fibre ; même s'il est moins efficace au moins je le garde puisque je le supporte et donc il est plus efficace). Pas besoin de réglage pour passer de tournage entre pointe à tournage en l'air ; en mettant le ventilateur sur le même interrupteur que la lumière aucun risque d'oublier de l'allumer ; l'investissement financier est négligeable (100€ pour le ventilateur et 20 masques ; frais de fonctionnement marginaux) ; l'installation très rapide (2mn) ; si j'ai un souci avec le ventilateur je vais en racheter un au magasin en 30min plutôt que de me battre avec un SAV.

cocoM

Tout dépend de ce que tu fais...
En ébénisterie, peut être en placage épais sur un projet peu exposé aux choc/tâches (par ex façade rapportée de tiroir en miroir après avoir refendu la planche en deux)
En coutellerie après stabilisation
En tournage avec ou sans stabilisation suivant le projet

Suivant l'altération subie, le bois sera de toute façon impropre à jouer un rôle structurel ; mais si l'ongle ne le marque pas tout de suite, et avec une finition adaptée il peut aussi servir tel quel en étagère d'appoint, en support magnétique de couteaux si tu intègre des aimants par l'arrière...

Il y a toujours moyen de s'en servir, mais tu es le seul à pouvoir déterminer si tu es intéressé par le type de projet concerné, et si tu as la patience pour travailler ce bois qui ne se laissera probablement pas usiner sans éclats.

cocoM

Quel est l"état de surface du disque d'origine (brut, dégauchi...), son diamètre, son épaisseur, la qualité de détourage avant d'être fixé au tour ?

Et quel est ton niveau global en tournage ; avec quels outils travailles tu (gouges tradi ou outils à plaquettes) ?

Je fais de nombreux tournages avec de la colle thermofusible et c'est une solution qui fonctionne vraiment bien. Dans ce cas il faut une surface rugueuse pour une accroche optimale ; et maximiser la surface de collage selon la taille de la pièce. Par contre attention : à ne pas utiliser avec des outils à pastille/racloirs car la force exercée par ces outils sur le bout de bois est trop grande. Une gouge à creuser bien coupante est la seule solution.
Plus la qualité de détourage (scie à ruban ou sauteuse) sera bonne, et plus le bois sera homogène, plus tu seras en sécurité car ta pièce sera bien équilibrée dès le départ.

par Nicoel il y a 4 mois
cocoM

J'ai rien à ajouter sur la SAR ; même en prenant en compte la surcôte DOM il faut largement baisser le prix.

Par contre je me suis permis un petit regard sur le Bezombes ; et y'a deux trois trucs à vérifier :
-le support de porte outil et le porte outil ne semblent pas de chez Bezombes ; ou alors à l'époque il faisait des trucs sous dimensionnés pour les tours à copier qui servaient peu en manuel... mais clairement avec ce diamètre de tige c'est dangereux. Il sera possible d'en avoir un en commande mais avec les FDP pour chez toi ça peu piquer.
-Bezombes =CM3 ; assures toi d'avoir une griffe et peut être un mandrin de perçage sinon faut tout racheter.
-Vieux modèle en 380, à priori relativement facile à équiper d'un variateur ; pour peu que les variateurs soient dispo à des tarifs acceptables sur ton île
-c'est un tour de copiage mais le copieur est pas complet... (je sais tu copie pas, mais ça peut faire baisser le prix ?)

Ca reste un beau bébé... à un prix même pas trouvable en métropole

cocoM

J'ai une expérience plutôt limitée : je me contente d'affûter mes rubans et la scie à placage, donc pas de dentures compliquées ou de métaux exotiques.

Mes limes sont des pferd... parce que c'est ce qu'il y a chez mon fournisseur.
Je dirais que la lime tient une petite dizaine de rubans (4m60) avant d'être donnée à un forgeron.

Une presse très stable change la vie (et sauve les oreilles). Et avec elle pas besoin d'appuyer fort ; par contre trouver une pression constante permet de bien utiliser toute la longueur de la lime.

Une lime diamantée je ne sais pas... mais pour avoir testé sur une lime ronde pour chaîne de tronçonneuse j'ai été déçu.

cocoM

J'aime manger, tourner ne rapporte pas assez pour se payer le restau régulièrement, donc pas le choix je cuisine 😝

Plus sérieusement j'ai commencé à cuisiner bien avant de faire mes premiers copeaux, et à bien y regarder on retrouve des points communs : même amour des outils bien affûtés ; même recherche de la perle rare quand on fait son marché pour la matière première ; même questionnement existentiel à chaque étape sur le choix entre la sensualité du travail à la main et l'efficacité de la fée électricité ; même attention au petit détail qui tue mais que seuls les vrais sauront détecter...

cocoM

L'essence de térébenthine c'est une huile essentielle, et en tant que telle elle présente une toxicité pour l'humain suivant la dose et le mode de contact (ingestion, inhalation...). Qu'elle soit pure gemme ou diluée dans du white spirit n'y change rien. N'étant pas médecin ou pharmacien et n'ayant aucune notion de posologie pour ce produit il faut par défaut éviter de faire manger de la térébenthine à qui que ce soit.
La rincer à l'eau savonneuse, sur le papier, ça retire les résidus : l'huile essentielle est un corps gras et sera donc attiré par le savon... mais la cire ou l'huile que tu voulais diluer à la térébenthine aussi ; autant ne rien mettre.

Il est tout à fait possible de formuler des encaustiques sans térébenthine. Le rôle de cette dernière dans les encaustiques classiques est d'assouplir la cire pour permettre son application plus facilement. Ceux qui collent l'étiquette "sain" sur cette méthode font un amalgame un peu rapide entre faible transformation de la matière première et faible impact sur la santé ; ou idéalisent un glorieux passé pré industriel durant lequel on se soignait à l'arsenic et au mercure mais où l'on savait éviter tout produit toxique dans notre vie quotidienne.

Les tourneurs utilisent depuis longtemps la chaleur de la friction pour appliquer de la cire pure sur certains objets. A défaut de friction, tu peux utiliser un décapeur thermique.
Il est aussi très courant de faire des encaustiques en diluant à chaud de la cire dans une huile neutre (pépin de raisin ou huile de paraffine par ex) ; ou dans une huile siccative (lin ou tung par ex).
Perso je préfère préparer ma "crème" avec de l'huile neutre, ce qui offre une très bonne conservation.

cocoM

Dans tous les cas tu devras éliminer le coeur.
Perso pour le tournage je fend rapidement mes billons (souvent dès l'abattage pour faciliter le transport) en deux pour tourner les bols/saladier... ou en 4 pour le tournage en bois de fil. Sur des billes plus grosses ; je débite en plateaux épais (60-100mm) ou parfois en planches (30mm).
Je conserve l'écorce, mais en même temps je garde rarement mon bois plus de 12 mois avant d'en faire une ébauche. Il est certain que le cambium et le liber (les deux couches à la frontière bois/écorce) sont les plus nutritifs pour les bestioles et il semble donc logique que l'on limite les insectes en les supprimant.
L'ébauche (disque ou carrelet) sera faite à la scie à ruban ou à la tronçonneuse suivant les cas, et j'en profite pour voir comment le bois évolue : s'il a tendance à fissurer de partout, je le tourne en priorité en bois vert (soit ébauche soit pièce finie) ; s'il a l'air de plutôt bien vivre le séchage je fais des ébauches un peu plus ambitieuses que je vais stocker sur ma mezzanine plusieurs années.

Sur certaines essences, je garde la branche brute pour tourner des champignons ou autres ; mais sur des diamètres bien plus petits (10cms et moins).
Parmi celles que tu as cité, l'If se prête assez bien à ce choix ; les fruitiers pas du tout et le platane je ne peux pas me prononcer puisque mon premier test est en cours.

Badigeonner le bois de bout de peinture, paraffine ou autre ; ça permet de ralentir le séchage et de laisser le bois se déformer plutôt que fissurer... à condition qu'il puisse se déformer. Si tu laisse la bille entière les tensions vont quand même finir par s'accumuler et faire craquer à un moment.

cocoM

Très bonne démarche, même si en surface, elle me semble souffrir d'un biais qui est souvent présent dans ce genre de démarches : se "contenter" de lister les bons gestes à adopter, mais ne pas se poser la question des freins à l'application de ces gestes pour explorer de nouvelles solutions.
Un exemple pour moi c'est la poussière : porter le masque tout le temps est contraignant (buée sur les lunettes, démangeaisons, tensions cervicales...) ; mettre en place une bonne captation à la source est hors de prix et pas si simple... Par contre sauf atelier dans une cave ventiler doit rester à la portée de toutes les bourse et relativement facile à mettre en oeuvre.

Et puis il y a les "sécurités" qui deviennent contre productives : les gants par exemple. On sera je pense une majorité à être d'accord pour dire qu'il faut les exclure lorsqu'il y a un risque de se faire attraper par un outil en rotation. Si à côté de ça on se fie à ta fiche et qu'on coure après son gant dès qu'on veut changer une lame, on doit mettre et enlever ses gants 20 ou 30 fois par jour... Inévitablement on va oublier de les enlever à un moment, ou ne pas les mettre alors qu'on aurait du.
Sur ce type d'EPI pour moi il faut plutôt se fier au ressenti individuel une fois informé de la démarche "idéale": si je ressent une douleur à la main en poussant un bois très brut contre ma scie je mets des gants en ayant conscience qu'il ne faudrait pas et en étant deux fois plus attentif ; si j'arrive à porter une plaque d'OSB à main nue sans gène je ne m'en prive pas car ça m'évitera d'oublier de les enlever au moment de visser la plaque (on ne rie pas sur cet exemple : j'ai été confronté à une triple fracture pour avoir vissé avec des gants).

Et un point qui relie mes deux exemples et qui selon moi est une condition de sécurité bien trop souvent oubliée : être dans une position et un accoutrement le plus confortable possible compte tenu des contraintes que l'on rencontre.
Peu importe le marketing, si tu es plus à l'aise avec des bouchons en silicone qu'avec un casque pour le bruit, prends des bouchons. Si tu supporte un masque FFP2 recyclé de 2020 mais pas un masque à cartouche, mets ton masque cousu par mamie, ce sera pas top mais mieux que rien ; si tu ne supporte pas les masques bien enveloppants mais qui font de la buée, prends une visière ou des lunettes moins protectrices, ce sera mieux que rien...

Bref ; se renseigner pour oeuvrer en sécurité c'est bien, apprendre à se connaître et à s'écouter ça aide.

cocoM

est-ce que c'est vendable au temps passé ?

Tout est vendable, c'est le talent du bonimenteur qui fait la vente pas la qualité du produit ni son prix.
Par contre il y a quand même quelques grandes "logiques" de marché que tu auras du mal à contrer :
_plus c'est gros plus un prix élevé se justifie (1000€ pour une table faite par un artisan en 10h, ça passe ; 1000€ pour un saladier en bois tourné segmenté qui a pris 30h de fabrication c'est compliqué).
_un bois "précieux" justifie plus facilement un prix élevé que la technicité du travail.

est-ce que je m'y prend mal ?

Sans te voir faire, sans photo avant après et avec un temps de travail au pifomètre on ne va pas pouvoir être objectifs sur cette question.

est-ce que j'ai pas le bon outil qui fait vite et bien ?

comme disent les copains, en travail à la main on va privilégier rabots et racloirs pour que le ponçage soit une étape anecdotique. Les ponceuse électriques aident mais il faut savoir choisir la bonne (orbital, vibrante, à bande) en fonction de l'objectif ; et choisir le bon abrasif (il vaut mieux une ponceuse premier prix avec de bons abrasifs qu'une ponceuse top avec des disques de merde).

cale à poncer souple ou dure ?

les deux mon capitaine, la dure pour ne pas arrondir des facettes que tu veux garder droites (par exemple pour poncer un champ) et la souple pour des zones où tu veux conserver les reliefs naturels du bois.

cocoM
( Modifié )

Deux idées (mais pas de certitude) :

_la date de mise sur le marché cumulée avec une évolution des normes : le premier est sorti en 19** et à l'époque il "suffisait" d'un contrefer pour être MAN, celui d'en bas est plus récent et il y a une nouvelle règle obscure qui est apparue.

_pour avoir la mention MAN il faut faire valider le PO par un organisme indépendant qui vérifie la conformité ; le fabricant fait l'impasse sur cette validation pour une raison que la décence m'interdit de nommer ici. Et en plus il gagne le droit de se dédouaner sur nous autres pauvres boiseux bien peu soucieux de notre propre santé en cas d'accident sans entraîneur.

Mis à jour
cocoM

D'après les caractéristiques c'est plus ou moins ce qui se fait de nos jours sous les gammes stratos 200fu ; magma 200fu ; turnline vario 1500w ; coronet envoy... en bref la gamme 2500-3000€ mais en versions kity/scheppach du début des années 2000.

Par rapport aux bonnes machines modernes de cette gamme : il est lourd (c'est bien) ; il a un moteur surdimensionné (2200w alors que maintenant on se contente de 1500 ; est-ce pour compenser un variateur de moindre qualité ou pour y mettre un copieur ???) ; il est d'une marque qui n'existe plus et qui n'a plus de SAV (pas bien) ; il a le moteur en position arrière (moi je préfère car moins de poussières dans le moteur) ; il est d'une marque qui n'était pas orienté pro...

Ce tour c'est une découverte pour moi, dans ma tête kity c'est associé aux machines d'amateurs ; donc en tournage je n'ai jamais regardé ce qu'ils proposaient... et bien franchement celui là quand je le vois à 900€ sur LBC avec mandrin et gouges je me dis que ça fait un bon rapport papier/prix.

cocoM

La tension nominale du moteur est 380/660V ; c'est à dire pour un réseau industriel et pas un réseau domestique qui sera en 220/400V.
Il est possible de câbler en triangle depuis un réseau 220/400 mais tu auras une perte de couple et un pic de consommation au démarrage.

Il y a effectivement un commutateur étoile/triangle, mais comme ton réseau ne propose (probablement) pas de 660V, il faut le supprimer. Le rôle normal de ce commutateur est de servir de boîte de vitesse : tu démarre en étoile (accélération progressive et pic de conso réduit) puis tu passe en triangle (vitesse max). En le supprimant tu ne tireras pas le meilleur de ton moteur, mais ça marchera.

cocoM

A mon avis pour les pros, au delà de la difficulté technique de la fabrication d'une chaise ; c'est un type d'objet pour lequel l'industrie a des avantages comparatifs très forts.
Pour faire un modèle solide et confortable, il faut faire du prototype ; et pas qu'un. Il faut ensuite tester et améliorer les prototypes ; et enfin pour les rentabiliser il faut que ça débouche sur une série de fabrication conséquente. Tout ça l'industrie sait très bien le faire ; mais un artisan n'a pas souvent la trésorerie d'avance pour se le permettre. Et s'il se lance, la différence de résultat ne justifiera pas facilement la différence de prix car il aura du mal à être à la fois bon designer, bon prototypeur, bon artisan, bon commercial... et il devra peut-être se former au paillage/cannage/tapisserie décorative ou sous traiter cette étape.

Ensuite pour les "amateurs" il y a le rapport cout/retour sur investissement. Par cout j'entends financier mais aussi temps investi ; par retour sur investissement j'entends l'usage que l'on va avoir de l'objet mais aussi la fierté sociale que l'on va obtenir en présentant sa création (sur le net ou à des vrais amis en chair et en os). Pour un escalier ou une cuisine, comme c'est forcément sur mesure l'intérêt de faire soi même est plus grand. Une table ou une étagère ça habille une pièce, on peut facilement se gargariser de l'avoir fait soi même quand le voisin passe dire bonjour. Un petit objet (luminaire, déco...), c'est "rapide" à faire.
Une chaise, c'est long, en faire 4 identiques c'est pas facile, et si elles grincent un peu ou ne sont pas hyper confortables (ce qui est probable), difficile de se vanter d'en être l'auteur.

cocoM

Outre les réponses déjà apportée et qui donnent une bonne idée généraliste, il y a un phénomène particulier à la période récente :
Pour ça il faut savoir distinguer deux choses ;
_l'humidité absolue (le nombre de g d'eau par kg d'air sec)
_la saturation en eau, ou humidité relative, donné en pourcentage et qui correspond approximativement à la quantité d'eau par rapport à ce que l'air peut contenir (précisément y'a des histoire de pression de vapeur d'eau... ça devient chiant).

Dans notre cas on a eu des températures très élevées pour la saison jusqu'il y a peu. Cela a eu pour conséquences (entre autres) un air qui a pu se charger de beaucoup d'eau (forte humidité absolue). La chute brutale des températures qui a suivi a fait baisser d'un coup la quantité d'eau que peut contenir l'air, donc l'eau condense. Dehors, la condensation se fait sur des micro-particules dans l'air, ça donne du brouillard, du givre, de la pluie... Dans un atelier, il condense d'abord sur les surfaces froides : métal et verre.

Parmi les solutions : protéger le métal de la rouille avec des graisses ; ventiler l'atelier pour faire diminuer son humidité absolue ; chauffer l'atelier pour faire baisser la saturation ; couvrir les parties métalliques sensible et créer des "pièges" à humidité où faire condenser l'eau.