Peut-être laisser le bois sans "finition"...
Une finition ne protège pas, ou si peu... Elle ne protège pas des coups, beugnes, et autres. Elle empêche (un peu) la poussière d'entrer dans les ports, mais si peu... Enfin, le bois jaunira à la lumière, qu'il soit verni ou pas.
En fait, une finition, cela ne sert pas à grand chose...
Donc, si le budget est très restreint, on peut considérer qu'une finition est tout bêtement superflue...
Le bois brut, c'est très tendance...
De toute façon, des caisson en épicéa, ce ne sont pas des meubles ultra luxe "art déco" en palissandre de Rio... Donc, aller au bout de la logique, du brut, pas de finitions!
Les fortes sécheresses et chaleurs de ces derniers étés n'ont pas dû améliorer les choses.
Normalement, ce bois devrait être laissé de coté, car il risque de continuer à s'ouvrir.
Mais tu peux aussi l'utiliser dans des parties qui ne se voient pas, et même, le montrer, en jouant sur l'effet "esthétique" (transformer le défaut en atout, le principe du judo...
), par exemple, en remplissant les fentes d'epoxy ou autre...
Ce qu'il faut savoir, c'est que désormais, ce genre de machines ne coûte quasiment plus rien à fabriquer (quelques zeuros...). Les prix à la vente, pour du bas de gamme ou du plus haut de gamme, sont artificiels, définis par le marketing. Ce sont les importateurs et revendeurs qui prennent l'essentiel de la marge.
D'autre part, sur ces machines, c'est la batterie qui coûte le plus cher.
Donc, un importateur/revendeur peut décider que c'est intéressant pour lui de proposer un package, sans doute avec une seule batterie, et de se faire un bénef sur le volume, plutôt qu'une grosse marge individuelle.
Cela ne signifie pas que c'est nécessairement très mauvais (même si ce n'est sans doute pas très bon...)
Je ne suis pas un grand spécialiste de la scie sous-table, mais il me semble que l'une des fonctions du couteau diviseur, c'est non seulement d'éviter le blocage de la lame, mais aussi les kick backs, quand on se retrouve avec un bout de bois dans le bide.
Parce que, même si la lame s'arrête dans la seconde quand ça bloque, le bout de bois, lui, il est déjà parti...
Mais bon, je n'ai sans doute pas tout compris...
Il faudrait partir de rondins pré-tournés, il n'y aurait plus que les rainures et le "trou" central à faire.
Cela dépend de combien tu peux payer par unité, si tu veux du Made in Fraaaance ou pas... Pour 5000 unités, cela vaut le coup d'aller voir en Chine, Vietnam ou Roumanie.. Il y a plein d'agents en sourcing qui peuvent t'aider (googler "intermédiaire pour produire en Chine")... (je sors...
)
L'érable rendrait très bien avec ce style.
Sinon, merisier, ce serait bien.
Le chêne irait bien avec ce style, mas si tu trouves que cela fait trop "bois", il faut le faire en plastique! 
Le hêtre, cela donnerait bien, mais il faut dans ce cas bien anticiper les mouvements, les vrillages.
Le frêne, c'est à la mode, on en voit partout, c'est pas très cher, alors, tout le monde l'utilise. Mais personnellement, je n'aime pas du tout. A la vue, cela ressemble à du sapin. Et souvent, de trop grosses veines, avec des zones trop sombres. Pas beau pour moi.
On utilise un maillet en bois, pour ne pas abîmer le bout des manches. Cela les abîme en tout cas moins qu'avec un marteau en métal (sauf si le bout du manche est protégé par un manchon en métal).
J'ai de très vieux ciseaux à bois dont le bout du manche est complètement écrasé, détruit. Et pourtant, ils ont toujours été utilisés avec un maillet.
S'ils avaient été utilisés avec un marteau en métal, dur, le manche n'existerait sans doute plus.
D'autre part, un marteau, c'est plus petit. Le risque que le marteau dérape sur le bout du manche et n'écrabouille le bout de tes petits doigt est bien plus important.
Bred, un maillet est bien plus pratique.
D'ailleurs, il suffit d'essayer pour le comprendre...
Quel type de mèche utilises tu ? si ce sont des mèches plates à pointe, ce n'est même pas la peine d'essayer, elles sont quasiment toutes tordues... donc, la pointe fait un cône...
Idem, vérifier que le mandrin et la mèche ne génèrent pas un cône en tournant.
Faire tourner à la main le mandrin, de manière à vérifier que la pointe reste centrée.
Si c'est bon... on peut essayer de faire un trou...
faire un pré-trou avec une pointe à tracer (au bon endroit...).
Abaisser la mêche qui ne tourne pas jusqu'au point à percer. Bien centrer la pointe de la mèche en déplaçant la pièce. C'est à l'oeil... il faut regarder devant et sur le coté.
Bien amarrer la pièce sur la perceuse sans rien bouger.
Vérifier encore une fois en faisant tourner le mandrin, et confirmer que la point reste au centre.
Enfoncer légèrement la mèche dans le bois en forçant sur le levier de hauteur pour bien marquer.
Relever la mèche.
Mettre le moteur,
Redescendre et percer.
Tout cela, c'est un coup de main à prendre et cela devient un automatisme.
Une compta d'artisan, cela n'a rien de compliqué, c'est un compte d'apothicaire...
Des dépenses, et des recettes... des stocks de matière, de produits en cours et de produits finis... Des amortissements à définir. Une trésorerie à gérer.
Si tu sais faire de la compta, cela se fait avec un simple tableau excel (et au moins, avec ça, on sait où on a mis les chiffres...)
Ce n'est peut-être pas comme cela qu'il faut faire, mais c'est ainsi que je le ferais...
1- Je ferais le montant du dossier en une seule pièce. Une inclinaison de 8° peut se faire dans le fil, 4° pour le pied, 4° pour le dossier par rapport au fil du bois.
2- Il n'y a pas de mal à utiliser des vis... Je fixerais donc les lattes par des vis par dessous. Sinon, des tourillons par dessous.
3- Rien entre les lattes, pour quelles puissent se dilater à loisir.
Beau projet de "job out". C'est très tendance.
Quelque remarques "brutes de décoffrage":
Le plus important, au delà de la maîtrise technique, ce sera le commercial, c'est à dire faire venir à toi les commandes. Il faut s'y préparer avant de créer ta boite. Comment comptes-tu faire ? Qu'est-ce qui va te différencier de tes concurrents déjà en place ? Pourquoi les gens viendraient-ils te voir alors que tu n'as fait que quelques meubles ? Tout cela, cela se prépare.
Tout le monde rêve de faire des beaux meubles. La réalité, c'est que l'on fait surtout des placards (agencements, en langage du jour).
Essaie de trouver une niche, un truc que les autres de font pas, et qui te permettra de générer une vraie plus-value.
"couche environnementale et sociétale" cela veut dire quoi ? Attention, car c'est le faux nez que tout le monde ajoute sur ses trucs, très vite, plus personne ne va y croire. D'autant plus qu'en matière "sociétale", il y a à faire... Les panneaux que tu vas utiliser sont fabriqués en Roumanie ou en Birmanie, par des esclaves payés 100 € par mois... On peut faire plus "sociétal"...
Essaie de réduire au maximum le recours à l'emprunt et réduis les frais fixes. Sois flexible et mobile (dans ton activité). Cela permet d'encaisser les périodes de vaches maigres. Ne crois jamais les banquiers qui te diront qu'il faut investir pour être plus productif et rentable.
Equipe toi progressivement, pas le peine de meubler tout l'atelier dès le premier jour. Achètes de vieilles occasions, c'est moins cher, et 10 fois plus robuste que le neuf.
Avec seulement un jour libre par semaine, il te faudra aussi inclure les deux jours du week end, si tu veux vraiment avoir du temps pour bosser. D'ailleurs, les artisans bossent pour la plupart le week end aussi (compta, commercial, etc). Plus de vie de famille, plus de loisirs, plus de sports, plus de copains...
Tu auras donc 7j/7 d'activité, avec deux professions très différentes, toutes les deux aussi stressantes, impliquantes (tu es cadre, avec des responsabilités et des objectifs qui supposent un peu de concentration) et des focalisations très divergentes. Cela suppose de savoir gérer cela et de tenir la double pression sur longue période.
De toute façon, dès que tu commenceras une seconde activité, pour tes collègues, tu ne seras déjà plus avec eux. Tu ne feras plus partie du sérail. Tu ne seras plus "reliable".
Faire de temps en temps un meuble dans son garage pour le plaisir, ce n'est pas la même chose que bosser tous les jours de la semaine pour produire des trucs à la chaine, dans le froid, la poussière, la fatigue physique, avec les clients qui appellent pour savoir où tu en es, qui ne disent pas souvent merci, et le reste...
Pendant combien de tenu peux-tu bénéficier de l'élastique "retour à ta boite ?"
Actuellement, tu as sans doute un bon revenu, et tu peux espérer le doubler ou le tripler si tu te débrouilles bien, dans les 20 ans à venir. En temps qu'artisan, tu vas commencer à moins que le smic, et si ça marche, tu seras peut-être dans quelques années à 2000 peut-être 3000 € par mois, pas plus (sauf si vraiment l'activité explose et que tu deviens un vrai chef d'entreprise exploitant des cohortes d'ouvriers...). As tu pris en compte cela, toi et tes proches, avec les impacts sur ton style de vie, etc ? Il est tout à fait possible que ton épouse soit le bread winner du foyer pendant pas mal de temps. Aujourd'hui, tu es un ingénieur, cadre un peu sup, avec ce qui va avec (considération sociale, etc). Quoi qu'on en dise, en tant qu'artisan menuisier, il y aura une sorte de "déclassement" (il faut dire les mots), pour toi, mais aussi ta famille. Tout le monde en est-il conscient ?
(Personnellement, j'ai fait mon job out il y a plus de 10 ans. Le terme n'existait pas encore. Tout ce que je mentionne plus haut, c'est du vécu... Tout cela pour dire que pour faire un job out, il faut avoir des nerfs d'acier... )