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Medalegno

Il existe bien des hayon de plus de 500kg de capacité, mais uniquements sur des poids lourds. C'est ce dont sont équipés notamment... les marchands de machine à bois.
Sur des fourgons 3,5T (de type location de supermarchés), c'est légalement limité à 500kg. Et même si c'était permis, ça réduirait de trop la charge utile, du fait du poids du hayon lui-même, et des renforts qu'il faudrait y ajouter.

Si tu as de bonnes relation avec un marchand de machines, il serait possible de lui demander juste cette prestation de transport. (C'est ce que j'ai eu l'occasion de faire, par le passé).

Sinon, moyen de levage sérieux uniquement, et pas de prise de risque inconsidérée, avec des moyens inadaptés.
Beaucoup de solutions de manutention sérieuses t'on été proposées.
Mais oublie les "bricolages" et les appels aux amis aux gros bras. Un basculement ou chute de machine, souvent mal équilibrée, peut faire très mal, dans plein de sens du terme.

Quand on achète une machine par soi-même, l'analyse de son transport et d'un coût eventuel sont à prendre en compte dès le départ.
😉

par jlgma il y a 7 jours
Medalegno
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J'ai beaucoup de mal aussi, avec cette "tendance" actuelle.

D'une part, parce que formé "à la veille école", l'aubier, on le purge, pour des questions de durabilité.

Même si, dans un souci d'économie, il arrive qu'on en laisse au moment du débit, anticipant le corroyage, les feuillures ou moulures pour l'éliminer.
Ou alors, quelques parties résiduelles qui se retrouveront dans des endroits non vus, et qui ne compromettront pas la solidité.

Et d'autre part, pour une question esthétique, notamment pour le chêne, où cette tendance est la plus visible de nos jours.
Difficile pour moi de voir cet aspect "malade" du chêne, dans beaucoup d'ouvrage aujourd'hui. (Je parle bien et uniquement de l'apparence, et pas du fait que l'aubier serait une maladie. Ses couleurs, du plus blanc, me fait penser à la tête de quelqu'un de livide🤮. Aux aspects échauffés, qui tranchent particulièrement avec les belles couleurs des parties saines).

Tout ceci dit, l'objectivité m'oblige à ajouter que sur un plan durabilité, son emploi n'est plus autant problématique aujourd'hui, au moins dans nos intérieurs chauffés, isolés, régulés en hygrométrie, que ça pouvait l'être autrefois.
Moins de bois de toutes provenances aussi (et moins de bois tout court, dans les constructions), dans nos maisons actuelles, donc limitant les risques de contagion.
Et enfin du fait des produits de finition appliqués sur les meubles et ouvrages, que les parasites n'aiment pas trop.

Pour autant, je n'ai pas changé mes façons de faire, et j'ai toujours un haut-le-cœur lorsque je vois des ouvrages, des parquets notamment, qui en laissent voir en abondance. Même si ça ne choque plus vraiment certains clients aujourd'hui.... Il y en a même qui trouvent ça beau, que ça apporte beaucoup de "caractère" 😫
😉

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Medalegno
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Typique de restes de colle, sous la teinte.
Parce que la colle a débordé trop abondamment, lors de l'assemblage, et que les restes n'ont pas été bien nettoyés.
Seule solution, un ponçage suffisant.
😉

  • Et solution préventive, pour l'avenir : mettre juste ce qu'il faut de colle, afin que ça ne déborde pas !
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Medalegno

"J'aimerai donc commencer par du mobilier de jardin et/ou pour chats, de la décoration et objets divers et variés, puis continuer par des meubles."

Attention tout de même, comme beaucoup de gens après réorientation professionnelle et qui envisagent de se mettre à leur compte (encore que toi, avec une double activité, la situation est un peu différente), à ne pas trop se limiter d'emblée à des créneaux d'activités trop restreints.
Quand on se met à son compte, qu'on est pas encore connu en tant que pro, et dans un secteur géographique donné, on ne peut pas faire le difficile. Si on veut travailler, on prend ce qui se présente. Tout ce qui se présente.
Il faut le savoir, et aussi être préparé à cela.
Si tu commence en refusant des demandes qui ne correspondraient pas à ce à quoi tu veux te limiter, ça ne fait pas une bonne pub, et ça ne ramera pas d'autres clients.
😉

par Jeremy144 il y a 9 jours
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Démonter, oui, aucun problème.
Mais tu peux craindre cette hypothèse, car effectivement, ça lui en fera perdre ses réglages.
...Restera à les refaire.
😉

Medalegno

Et ben, demande à ChatGPT de te le faire, plutôt qu'à nous, puisqu'il est si malin ! 😜

par Fredobois il y a 11 jours
Medalegno
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Sauf nécessité particulière, un tel ensemble sera toujours constitué de 2 meubles, qu'on viendra juxtaposer et relier au moment de la pose.

On surélève aussi l'ensemble, soit sur un socle qui fera toute la longueur, ou alors sur des pieds verins sous chaque meuble.
Ensuite, on y mettra une plinthe sous la grande longueur et les retours vus.

Cette façon de faire permet de rattraper les inégalités du sol, permet de laisser un espace en cas d'humidité, et protège le bas des meubles, des coups de balais, aspirateurs, chaussures, en cas de lavage du sol, eviter les objets qui y glissent ou la saleté, etc.

Si une telle plinthe est moins nécessaire dans une chambre, par exemple, elle l'est dans une pièce de passage, et là où on enlève ses chaussures, notamment.
😉

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Medalegno
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Il y a une raison particulière, à vouloir seulement assembler par collage un chant de mélaminé (donc de l'agglo) sur la face d'un mélaminé ???
Quelle est la finalité des ces essais ?

S'il sagit de constituer des caissons de meubles, comme pour un cadre en bois massif, où un tenon s'encastre dans une mortaise, il faut un moyen d'assemblage pour les panneaux, comme des tourillons, lamello, rainures et fausses languettes, ou alors vissage, si la face extérieure n'est pas vue.

Certaines colles peuvent coller sur la surface d'un melaminé, mais à reserver pour des liaisons ne nécessitant pas de grande résistance.
😉

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Medalegno
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Difficile de répondre grand-chose, avec ces 2 photos.

. Le plateau n'est en tout cas pas en massif, alésé de la sorte.
Ça ressemble beaucoup à du chêne... (mais j'ai aussi vu de belles imitations en faux bois, et reproduisant parfaitement la maille... parfois trop, même).
Pour l'alèse, impossible d'identifier avec si peu, même si on peut supposer que c'est aussi du chêne, pour s'assortir avec le dessus.

Pour le piètement, impossible de donner une identification exacte, sans une ou de meilleures vues.
. Mais possible que les pieds soient en exotique (effet rubané).
. Alors que la traverse, d'un aspect plus ramageux, plus clair, pourrait être un bois plus commun chez nous, sans pour autant pouvoir dire lequel. Ça ressemble à plein (trop) de choses.

Mais pour du noyer, je n'en distingue nulle part.
😉

Edit. Je viens de voir l'annonce avec toutes les photos. Pour le dessus, il s'agit bien de placage chêne, comme le démontre la répétition des mailles, sur différents lés de placage. (Photo ci-dessous)
Le descriptif de l'annonce est d'ailleurs assez fantaisiste, quand on y lit "Couleur : Bois naturel" 🤨

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Medalegno

"Raisonnable", "utile", mais par rapport à quoi ?

Si c'est dans un cadre professionnel, aujourd'hui, non.

Si c'est pour se faire plaisir, dans l'idée de perpétuer les gestes des anciens, durant son temps libre, et si au final, ça procure à celui qui le fait ce qu'il recherchait (donc le plaisir), oui, c'est raisonnable et utile.
😉

Medalegno

Marque peu connue, en effet, même si on trouve ça : lamortaise.com...esboisBetic.jpg
Ça répond au moins à ta question sur le pays d'origine.
Pour le reste, il ya quelques questions sur divers forums, au sujet de cette marque et même concernant la rénovation de scies à ruban.
😉

Medalegno
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Il y a bien cette solution-là, puis y usiner une enture à chaque extrémité, ou moins bien, une ou des entailles de lamello, pour rabouter le tout.😃

Sinon, il manque une donnée importante, aux infos que tu donnes : quelle épaisseur doit avoir la section de ce cylindre ?
Et encore une autre, quel est ton niveau de compétence, d'expérience, depuis ce que tu dis dans ta présentation ?

Il existe plusieurs solutions possibles, pour un professionnel, mais avec un équipement adapté :

. Collage de sections en lamellé collé, raboutées ensuite (2, ou plutôt 3 sections). Mais en massif droit de fil, réduit à 4, peut-être 3mm. Il faut en effet tenir compte de la hauteur de ton cylindre, de 165mm, qui réduit la capacité de cintrage des différentes épaisseurs. (*/!\* A ce propos, il faut oublier les épaisseurs délignées dans du poteau chêne "qualité charpente", généralement assez fendu, incorporant des nœuds et aussi le cœur */!\*)

. Autre solution, trouver du placage chêne 20/10e, donc tranché (pour des épaisseurs supérieures, c'est généralement scié, et non plus tranché). Mais là encore, difficile de faire un cercle complet pour chaque épaisseur, pour différentes raisons que d'autres intervenants ont déjà détaillées. Au mieux encore, 2 demi-cylindres à préparer indépendamment, puis à assembler.

. Et aussi diverses solutions intermédiaires ou variantes, avec une âme en contreplaqué cintrable, par exemple, afin de faciliter le cintrage, atténuer la propension à se redresser, d'économiser de la matière, etc.

. Reste à résoudre le dernier point, la méthode de collage, assurant une pression homogène à tout endroit de la surface du cintre. Avec un moule et contre-moule, et une presse hydraulique de taille apte à recevoir tout ça. Ou alors plein, plein de serre-joints... et d'énergie, aussi, qui sera nécessaire au moment de coller.
Ou alors la presse sous vide, qui ne nécessitera qu'une forme intérieure, Mais là encore, matériel que tout le monde n'a pas sous la main.

. Reste la solution des sections de cercle, débité dans du massif, aboutés pour former chaque cercle, puis superposés/collés jusqu'à atteindre la hauteur voulue, et ensuite détourés et dressés. Mais là encore, pour une pièce cylindrique de ces dimensions, ça nécessiterait du matériel peu accessible à tous.

Je rajoute une dernière solution, en image ci-dessous.
En contreplaqué cintrable, collé en presse sous vide, et ensuite habillé de placage (ces pièces-là ont été habillées de stratifié). J'avais collé des largeurs de 3 ou 4 traverses, sur un moule large. Donc, il est possible d'y déligner ensuite des largeurs de 100 ou 120 comme ici (je ne sais plus exactement), ou plus.
😉

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Medalegno

Si pour, je ne sais quelle raison, esthétique peut-être, tu ne veux pas d'écharpe (qui n'ont pas été créées pour rien), il faudra assurer le maintien de l'équerrage d'une autre manière. Avec des lames en exotique de 90 x 30 (tu ne nous dis pas les dimensions globales), ça risque d'être lourd.

Peut-être en y encastrant des clés, mais la solution de l'écharpe reste la plus simple.
😉

par CALCULATE il y a 16 jours
Medalegno

J'ai déjà vu cet écran aussi, sur des documents de la marque.
Mais jamais vu en réalité, car souvent remplacé par un protecteur fixe en plexi, plat ou incurvé réalisé par le menuisier lui-même.
Celui-là doit se fixer sur l'arceau, reliant la poignée au corps de la machine.

Si tu ne t'es jamais servi de cette "Mobylette", je te conseille de faire des pièces pour t'entrainer, d'abord. Y tracer des traits rayonnants, et t'exercer à les suivre sans à-coups de façon fluide. Une fois qu'on a acquis les automatismes, et cette fluidité de mouvement, ça va tout seul.
Tu peux aussi t'exercer à faire quelques fois le parcours à vide, d'abord (sans mettre en marche).
T'exercer avec un fer pour une petite moulure d'abord, avant de passer à plus gros.

Pour les fers : équilibrés impérativement ! Et avec une entaille de sécurité. Impératif aussi !!!
😉

par ecorse il y a 17 jours
Medalegno
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Tu parles de méla de chez Egger, ça serait donc du chant ABS.
Dans ce cas, oui, c'est tout à fait possible à la néoprenne. Mais il faut travailler proprement, ne surtout pas en laisser couler sur la surface vue du chant, car pourrait la marquer.

Concernant la vinylique, inutile d'essayer... ça ne collera pas, sur l'ABS ! (ou alors pas longtemps 😄)
😉

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par EloDesAlpes il y a 18 jours
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Plusieurs solutions possibles, mais tout dépend de ton équipement pour réaliser ces assemblages démontables. Tu souhaites qu'ils soient, si possibles invisibles, disais-tu dans une de tes réponses, et tu sembles disposer d'une Lamello.

Une solution peut alors être de faire des entailles de Lamello, pour le bon placement des panneaux (et aussi le soutien, bien sûr), et d'utiliser en complément des systèmes de type "Rastex" (Hettich)" ou "Minifix" de chez Hafele. Ça reste invisible de l'extérieur, pour ceux à l'intérieur, on peut choisir la face d'usinage, afin qu'ils soient le moins visible possible. Il existe même des cabochons de couleurs, si on veut les dissimuler un peu mieux.
Il existe plusieurs types de vissage, si c'est destiné à être démonté plusieurs fois, du simple vissage dans le bois ou panneau de type "Euro", ou alors avec insert, plastique ou même en Zamak à visser.

Ça nécessite quelques perçages, mais facilement faisables avec un gabarit, ou de ta propre fabrication, ou qu'on trouve dans le commerce.

À voir si c'est d'une solidité et durabilité suffisante pour ce que tu souhaites, et aussi suivant le nombre de démontages/remontages à venir.
😉

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