C'est un tour à bois ?
Ça ne serait pas un adaptateur 1" x 8TPI vers M33 x 3,5mm, pour l'embout fileté, que tu chercherais ?
Ancien, oui... mais des années 80, probablement. Période où ce genre de meuble, vaguement d'inspiration Louis XV, a largement été produit.
Merisier, mais "merisier de magasin", alors... parce que c'est en réalité du chêne.
Possible qu'il ait ciré ensuite, mais par dessus le vernis. Pour le savoir, approcher la flamme d'un briquet, si ça a bien été ciré, tu la verra fondre légèrement, devenir brillante, et produire une odeur... de cire. (Y aller modérément, avec la flamme !). On le sent aussi à l'aspect, au toucher quand on a un peu l'habitude. Si tu tentes de poncer, ton abrasif sera rapidement encrassé, si ciré il y a.
Pour le remettre à blanc... c'est un gros boulot. Il existe bien des produits (que je n'aime pas trop) pour décaper ce genre de finition vernie, cellulosique ou peut-être polyurethane. Mais ça reste fastidieux et au résultat aléatoire.
Tu peux tenter, avec quelqu'un qui est équipé, un décapage par aérogommage, ça donne du bons résultats. J'ai bien bien dit aérogommage, et surtout pas sablage, qui attaque le bois de façon conséquente et irreversible.
Et pourquoi ne pas t'adresser à un (ou plusieurs) revendeur de machines à bois, là ou tu es ?
Il en existe, aussi... ils existaient même bien avant internet !
Avec cette piste, eux s'occupent du transport, de l'installation, réglage et mise en route. Et SAV,au besoin. C'est à considérer si tu ne veux pas te compliquer la vie.
Ils proposent et font aussi tout ça pour de l'occasion, d'ailleurs.
Et comment crois-tu qu'on faisait avant que ne soit inventé le niveau laser ?
Ou encore, comment sais-tu, avec quoi as-tu vérifié le sol, pour affirmer qu'il n'est pas de niveau ??? 

Et bien, tu fais avec un niveau à bulle, ou tu t'en achètes un, déjà.
Ensuite, tu prends des coins en bois, tu positionnes ton meuble, et tu règles le bon niveau du meuble au moyen d'un coin, sous chacun des pieds.
Ensuite, tu vérifies la hauteur du meuble, et selon la hauteur finie souhaitée, tu traces ce qu'il y aura à couper, sur chacun des pieds.
Et voilà !
"Farfelue", non... Risquée, oui.
Toujours pour les mêmes raisons de de contrebalancement. Tu vas coller en pleine surface, deux matériaux aux variations dimensionnelles différentes. En conséquence, ça risque fort de se cintrer ou voiler.
Si tu veux avoir plus d'épaisseur, tu peux :
. Coller 2 plaques de compact à la colle PU mousse. (j'ai rénové des quantités de ventouses pour centre d'usinage, en y superposant une nouvelle épaisseur de compact poncé, de la sorte)
. Coller seulement des petites cales de CP, juste ou elles seront nécessaires pour fixer ta plaque d'adaptation ou sur ce qui te servira de table.
"Fermer l'arrière des caissons qui seront visibles" OK... mais que souhaites-tu comme réponse, ou qu'y vois-tu comme problème particulier ?
Comment traiter les chants, peut-être ? Mais alors, comment fais-tu pour l'avant ?
Hormis bien laisser un vide conséquent (comme on le ferait pour une colonne murale frigo/four dans une cuisine), sur toute la hauteur pour permettre la ventilation de tout cela, avec ouverture en bas et en haut, je ne vois pas que te répondre de plus. Telle qu'est posée la question, en tout cas.
On parlerait donc de résoudre un problème sur la partie lit qu'on voit au premier plan, si je comprend bien...
. Pour faire coulisser les "peignes" : un système à rainures languettes, entre les lames, mais avec suffisamment de jeu pour que ça coulisse très facilement. Éventuellement un coup de paraffine sur les rainures/languettes, pour que le mouvement soit facilité.
Pour le pont, je vois 2 pistes possibles :
. Soit le rendre solidaire de la partie relevable, au moyen de charnières, et peut-être un système de compas pour le maintiende la position ouverte. Et repliable, en dessous, lorsqu'on l'ouvre, maintenu en position pliée par un ou deux loqueteaux à billes.
(mais il resterait a résoudre le problème de la mise en place de vérins. Possible, mais ça mènerait a pas mal de complexité)
. Soit le faire coulissant, independament de la partie relevable. Un peu à la manière d'une façade de tiroir.
Bois exotique, très droit de fil, grain fin, couleur rosé-gris assez uniforme. Pas de maille ni d'aspect rubané. Pas très lourd à ce que tu décris...
Ça pourrait être du ramin (ou une de ses variétés), d'autant que tu dis qu'il n'est pas très lourd. Il a parfois cette couleur grise, cependant, une fois mouillé, il tirerait plus sur le beige-jaune que le rouge, à mon avis.
Ou de l'ayous (obéché, etc), mais là aussi, plutôt jaune une fois mouillé.
Le palapi (Mengkulang) peut aussi avoir cette couleur grisâtre, mais plus ramageux, je pense. Mais mouillé, il tirerait plus sur le rouge, cette fois. Peut-être un peu lourd, par rapport à ce que tu décris.
Bois pas très beau en tout cas, sans grande valeur esthétique, d'aspect uniforme, grisâtre et terne, et donc plutôt utilisé pour des ouvrages destinés à être peints, ou des structures cachées.
Voilà pour quelques hypothèses, mais sans aucune certitude.
Tout dépend de l'usage auquel tu destines ces panneaux.
Déjà, pourquoi ce choix de contre-plaqué marine ? C'est destiné à être posé en milieu humide ???
Pour du panneau courant, plusieurs methodes ou matériaux possibles :
. Chant stratifié.
Débité en bande dans une feuille se strat, se colle ensuite à la neoprenne. Puis s'affleure avec un rabot métal spécifique, une lime à stratifié de préférence, mais ça peut aussi se faire avec une lime plate à métal. Ou encore mieux et idéalement, à l'affleureuse.
. Chant thermocollant.
Ça s'applique au fer à repasser, plus une calle à maroufler avec chiffon.
Mais tu connais peut-être, puisque tu as le dispositif Virutex pour l'affleurage.
Par contre, ça reste très fragile, aux impacts, chocs, rayures. Sans doute pas idéal en milieu humide.
. Chants ABS
Largement utilisé aujourd'hui aussi aujourd'hui, à condition de disposer d'une plaqueuse de chants.
Ça peut tout de même se plaquer à la main, à la neoprenne.
Précautions indispensables : Sur la contre face de l'ABS, appliquer en une seule fois, et ne jamais déborder sur la face vue, avec la colle, celle-ci faisant légèrement fondre la surface.
L'affleurage peut se faire avec les moyens proposés plus haut, avec un coup de calle à poncer, ou de racloir spécifique pour former l'arrondi en plus.
Pour la résistance, je dirais que c'est entre le stratifié et la bande thermocollante. Mais c'est très utilisé sur de la cuisine ou certains mobiliers de nos jours.. donc c'est que ça doit être suffisant !
Pour la largeur de chant, sauf à débiter dans du stratifié, auquel cas tu fais ce que tu veux, la largeur généralement vendue pour du 19 ou ou 20, est de 23mm.
Tu viens de découvrir le tournage, que tu pratiques en amateur, à ce que comprends.
Mais tu te plains de ne trouver du bois qu'en petites quantités, et tu recherches donc des scieries susceptibles de te fournir ces quantités que tu souhaites... C'est bien ça ?
Si c'est bien le cas, là, je comprends moins. A moins que tu veuilles en faire une activité professionnelle.
Pour ma part, ex-professionnel du bois (mais pas du tournage particulièrement), j'ai aujourd'hui ce passe-temps, permis d'autres activités. J'explique d'ailleurs ce que j'y trouve dans ma présentation sur ce site.
Par contre, si à mes débuts en tournage, j'ai utilisé un peu de bois de scierie, des chutes récupérées de mon ancienne activité, notamment. Mais ça se limitait à des essences couramment utilisées dans mon activité pro. Des bois toujours bien propres, avec peu d'originalité au final, même si je travaillais pas mal d'essences de pays variées.
Puis très vite je suis passé à des bois, coupés par moi-même, des bois récupérés auprès de marchands de bois à feu, d'élagueurs auprès de qui je me suis fait connaître, ou de diverses personnes, par le bouche-à-oreille.
Par tous ces biais, je trouve plein de bois variés, qu'on ne trouvera jamais en scierie, ou que rarement pour d'autres.
Les petits volumes que j'obtiens par ces moyens me suffisent largement.
Parmi ces essences, et ne citant volontairement par les bois les plus connus et faciles à trouver, j'ai par exemple utilisé (ou j'ai en stock, ou en cours de séchage) du houx, de l'aubépine, des fruitiers genre prunier cerisier, pommier et bien d'autres, de l'if, du buis, du laurier... et je m'arrête là, la liste serait trop longue.
Tu peux aussi en trouver sur Le Bon C, plein d'annonces proposent du bois pour tournage.
Bonsoir et merci pour vos propositions et avis.
Pour faire un point (peut-être y en aura-t-il d'autres, suivant les réponses qui viendraient encore) :
Il semble que l'hypothèse du tilleul, proposée par Mathieu RESIDORI et glaude, se tienne et paraisse la plus plausible en l'état actuel des réponses, et de ce que j'ai recherché à la suite.
. Arbre effectivement utilisé en alignement, en bords de rues, allées ou routes.
. Dans cet usage, il est effectivement fréquent qu'il soit taillé en "tête de chat" (ou encore "têtards" ,"trognes", "tête de saule" ou “marotte”), pour éviter qu'il ne se développe de trop, ou dans un autre usage, pour en récupérer les branches jeunes.
. La couleur de l'écorce des jeunes branches du tilleul est effectivement brun rouge, comme le dit Mathieu RESIDORI.
. La couleur du bois est très claire, avec un veinage fin et peu marqué. Sans l'avoir vraiment travaillé, ça peut en apparence se rapprocher du sycomore, d'ailleurs. Effectivement, il semble jaunir après coupe ou rabotage.
Concernant les autres propositions :
. Ça ne ressemble pas du tout au veinage, bien marqué, aux pores ouverts du chataigner. Ni en longitudinal, ni en bois de bout.
. Le noisetier, (qu'il m'arrive de travailler, puisque j'ai des noisetier chez moi qu'il m'arrive de devoir élaguer) a un bois assez clair aussi. Effectivement, il a un "petit cœur en mousse"
... à proprement parler ! Mais celui-ci à un diamètre très réduit, (1, à 1,5mm sur une branche de gros diamètre) ce qui ne nuit pas vraiment à son utilisation. Rien de comparable avec le sureau, par exemple.
Pour l'écorce, le noisetier a une écorce argentée pour les troncs ou branches de quelques années, ce qu'on ne retrouve pas ici. Pour des branches jeunes, on y voit effectivement ces petits points, en fait des amorces de pousses, mais ses nuances de couleurs varient du vert foncé à marron, mais sans aller vers ce “brun rouge acajou“ qu'on voit sur les spécimens.
En complément, je rajoute deux photos du morceau que j'avais coupé hier. Je l'ai poncé, pour mieux en voir le veinage (enfin, mieux... c'est relatif !), et aussi l'écorce, poncé de façon inclinée, ce qui révèle des strates dans l'épaisseur de l'écorce.
Et d'autre part, pour comparaison, 2 autres photos (une avec flahs, l'autre sans) de pièces "cylindrées". Une pièce en noisetier à gauche, les 2 échantillons à droite étant en châtaignier. Pas de morceau de frêne propre sous la main, mais celui-ci présente pas mal de similitudes avec le châtaignier, notamment concernant le veinage, mais avec une couleur plus claire ou parfois tirant vers un léger rosé et moins de variations (hormis pour du frêne olivier).
Merci à tous pour vos réponses.
Fais déjà une recherche dans les questions existantes, ici : lairdubois.fr/...ions/?q=minimax
Et tu peux faire d'autres recherches en changeant l'intitulé dans le champ dédié. Des demandes similaires, il y en a fréquemment.
Tu parles d'un angle de pièce, donc d'un mur ou cloison, sur lequel viendrait se joindre une porte et raccorder une plinthe, donc un problème qui serait plutôt de menuiserie intérieure.
Mais d'un autre côté, tu nous montres une charnière qui ne s'utilise que dans du meuble.
Il y a un manque d'information, d'éléments permettant de comprendre ce que tu cherches à faire, pour pouvoir peut-être te repondre...