654 réponses
Medalegno

quelle est la différence esthétique entre cette technique traditionnelle et un" profile contre profile"

À cette question, je répondrais que si le réglage d'usinage du contre profil est parfait, et avec un profil de moulure simple, aucune, ou quasi aucune différence esthétique. Un connaisseur le verra, mais pas le commun des utilisateurs, propriétaires ou clients.
Sur des ouvrages recevant un panneau, donc composé de montants et traverses avec une simple rainure, l'arasement ne se situera pas au même endroit, vu de l'arrière (ou de l'intérieur). Ça serait la seule différence de configuration vraiment visible, mais pour autant, ça peut être réalisé très proprement. Et une nouvelle fois, seuls des connaisseurs le verraient.

Par contre, avec une moulure de type doucine, ou un peu travaillée, ou encore si le réglage de hauteur n'est pas parfait ou constant, on risque un peu plus de voir une jonction qui ne soit pas un trait parfait et droit à 45°.
(À noter que je parle ici de contreprofils réalisés avec une toupie tenonneuse, ou tenonneuse tout court. Avec des fraises montées sur défonceuse (ce que je n'ai jamais fait), je n'aurais pas la même confiance, par rapport à la précision, par contre).

Se méfier aussi, en particulier sur des fenêtres ou menuiseries extérieures, du fait que le contreprofil laisse des épaisseurs de bois qui se réduisent à zéro, aux endroits des jonctions. Épaisseurs donc propices aux déformations et aux entrées d'eau, et ainsi de suite l'un favorisant l'autre, et en conséquence qui peuvent accélérer le vieillissement des assemblages... ce qui peut avoir un impact aussi, pour l'esthétique.
😉

par othello il y a 7 mois
Medalegno

La série 71B9590, 71B9690 ou 71B9790 (références, suivant s'il s'agit d'une porte en applique, encastrée ou sur montant intermédiaire) permet des épaisseurs de portes jusqu'à 32mm, tout en ayant une ouverture de 95°. (pages 88 et 89 du catalogue Blum)

À voir chez qui tu veux ou peux acheter du Blum.
😉

Medalegno
( Modifié )

Là, c'est un état de surface, fruit du hasard, et dépendant de nombreux paramètres. On peut voir, néanmoins, un effet de vagues très régulier, donc certainement dû à un passage dans une machine avec entrainement. On y devine aussi des traces de fers ébréchés, usés, qui forment des lignes quasi continues.
Il faudrait donc un bois assez fin de façon à lui permettre de vibrer, dans une raboteuse un peu "branlante", et qui ne presse pas trop, afin de permettre ces vibrations. Une machine à la vitesse de rotation assez lente, tout en ayant une vitesse d'avance rapide, aussi. Équipée de fers de formes irrégulières et alternées afin d'obtenir ces aspects de vagues, tout en n'étant pas trop affûtés pour laisser se créer quelques effets d'arrachements de contrefil, mais trop importants non plus.
Et ensuite un ponçage, pour terminer et avant d'appliquer une finition genre céruse blanche. Au grain très fin uniquement pour ne pas trop niveler les irrégularités, mais juste pour que ça accroche moins au toucher.

Bref, hormis retrouver la machine qui a été utilisée ici (probablement en Afrique, où on trouve, ou alors d'où sont importés des mobiliers ayant ces aspects), difficile à reproduire ou d'arriver à quelque chose de proche.

Un aspect qui pourrait peut-être plaire à ton client, le brut de sciage, poncé au grain fin uniquement, avec une finition cérusée du même genre.
😉

Mis à jour
Medalegno

Il est commun, que pour du robinier, il soit d'une couleur tirant vers le jaune/vert, ou jaune/citron,lorsque fraichement débité ou corroyé.
Mais rapidement, à l'air et à la lumière, il virera vers des nuances plus brunes/dorées.
Ça n'est D'ailleurs pas le seul bois, à avoir ce type de réaction. L'iroko, par exemple, a des évolutions de couleurs, assez similaires.
😉

Medalegno

En Wi-Fi ?
Ah non, ça ne marche pas !
Mais que veux-tu que nous te donnions comme solution pour rendre invisibles, ces câbles, sans les encastrer quelque part ?
Ou alors, imaginer une sorte de "surplinthe", qui viendrait se plaquer sur l'ancienne, et cacher à la fois les perçages dans le parquet, et la remontée ? Un élément qui apparaîtrait comme une sorte de socle de radiateur...
😉

Medalegno

Si rien ne part à l'eau, savon et brosse, peut-être n'est-ce pas "sale", tout simplement.
D'ailleurs, une de tes photos, au niveau d'une entrée, montre une découpe nette, de cet aspect gris.
Ne s'agirait-il pas, tout simplement, d'une ancienne peinture ?

Ceci dit, c'est pour faire un atelier. Si le sol est en bon état, de niveau, sans différence ou aspérités, est-ce utile de chercher un "état clinique"?
Ou alors, tu peux aussi y appliquer une nouvelle peinture pour sol.
😉

Medalegno
( Modifié )

Un meuble réalisé en panneaux revêtus de stratifié (éventuellement, de la marque FORMICA), n'a pas été conçu, prévu pour autre chose, que d'être habillé de la sorte.

En enlevant ce stratifié, tu tomberas donc sur une structure composée de matériaux brut, aggloméré ou peut-être contreplaqué, éventuellement quelques parties en massif à des endroits (de bois tout venant, d'ailleurs), des assemblages ou chants de panneaux visibles, des trous de vis ou pointes, etc, qu'on n'a pas cherché à cacher, du fait que le tout allait être habillé ensuite.

Autre point, à différents endroits, il se peut qu'à la fabrication, aient été prises en compte des épaisseurs de stratifié, au niveau d'assemblages ou de jonctions. Il faudra donc adapter le meuble, reboucher ces jeux ou modifier des dimensions de pièces, si de tels cas de figure existent. Sachant que le stratifié de cette époque faisait souvent 1,5mm d'épaisseur (et pas 6 à 8/10e, comme généralement aujourd'hui).

Sans compter les restes de colle, très ancienne, qu'il risque d'être difficile d'éliminer pour obtenir un état de surface correct pour recevoir une finition peinture.

Bref, hormis le rhabiller d'un nouveau stratifié, ça risque d'être une galère. Ça n'a rien de comparable à un meuble qu'on décaperait pour y appliquer une nouvelle finition, éventuellement différente.

Bonne continuation.
😉

Mis à jour
Medalegno
( Modifié )

Gauthey est à même de fournir diverses essences, et en grands formats, à la demande, il me semble. À moins que je n'aie pas compris ce que tu recherches🤔

Sinon, il y a (avait ?) Rhône Placage, qui revendait les produits ALPI (placages reconstitués, et teintés dans la masse de différentes couleurs. (L'entreprise a été reprise par le groupe De Barros, depuis peu, il me semble)

Hubler, propose aussi des placages reconstitués et teintés dans la masse du même genre que Alpi.

Voilà pour quelques pistes, en France, au moins.
😉

Mis à jour
Medalegno

Chez tout bon grossiste, il se trouve des panneaux aggloméré replaqué chêne, en 19, parfois en 16. Un exemple ici, chez Point P
Il existe aussi du CP replaqué chêne. Pour ce dernier, s'ils ne l'ont pas en stock, ils peuvent généralement l'avoir sur commande.
😉

Medalegno
( Modifié )

Grande longueur de coulisse, allié à un système "push to open" ou "tip-on", ça ne se fait pas. L'explication venant du fait que ces tiroirs de grande profondeur, déjà particulièrement lourds, par eux-mêmes, sont souvent assez chargés. Donc d'un poids qui est incompatible avec le bon fonctionnement de ces systèmes. C'est l'explication au fait que les fabricants ne le proposent pas.
En solution, faire par toi-même des tiroirs sur des coulisses simples, auxquels tu rajoutes un touche/lache, push to open ou système similaire, peut sembler être une solution. Mais ces systèmes n'aiment pas le poids, les portes ou tiroirs trop lourds, et n'ont, dans ces cas, qu'un fonctionnement aléatoire... quand ça marche.

Pour ce genre de grands tiroirs de dessous de lit, et avec une telle profondeur, en sortie totale, mieux vaudrait opter pour un système sur roulette, avec un guidage sur les côtés.

Autre sujet, concernant ce type de conception de lit : Ne pas oublier ou négliger la ventilation du matelas, par-dessous !
😉

Mis à jour
Medalegno
( Modifié )

Les problèmes de rectitude et planéité qu'on découvre après rabotage, sont en fait et dans la plupart des cas, dus à un souci au dégauchissage.
La dégauchisseuse créée une surface parfaitement plane... ou qui est censée l'être. La raboteuse ne fait que copier cette face, sur la face opposée... et le cas échéant, reproduit ou répercute aussi les défauts.

Plein de questions sur ce thème ici. Avec un peu de chance, tu pourras y trouver des réponses qui t'aideront.
😉

Mis à jour
Medalegno
( Modifié )

" Quel outils pour assemblage, sans vis apparente dans du cp de bouleau ?"

De la colle vinylique, un marteau et des pointes tête homme, par exemple. (Ou alors, une pointeuse à air comprimé)

Tu ne veux pas de tête de vis apparente sur la pièce fixée à plat, mais tu te retrouves avec un perçage disgracieux, qui peut-être dans certains cas, sera visible, et donc à reboucher, sur pièce fixée à chant. Cela pour une fixation qui ne sera que minimale, du fait du peu de prise de la vis, dans du cp 15.
Donc, résultat aléatoire, que soit sur la solidité comme de l'esthétique. Et beaucoup de temps à y passer.

Avec la méthode collé/pointé, tu viens pointer par la face, donc moins limité en longueur de pointe. Et avec le collage, ca sera tout aussi résistant que la méthode Kreg.
Simple, efficace, rapide.
Restera juste des petits trous de têtes de pointes, qu'il faudra si necessaire, a reboucher à la pâte a bois, une fois les têtes chassées. Mais suivant la qualité ou la finition souhaitée, ça n'est même pas obligatoire.

La seule difficulté éventuelle... c'est d'apprendre à pointer droit... et à taper sur la pointe, pas sur les doigts.😆
😉

Mis à jour
Medalegno

Si tu veux un design aussi épuré que l'original, il est en métal.
Sans doute en tôle de 5 ou 6mm, découpé. Puis thermolaqué probablement.

Il est tout à fait possible de faire quelque chose dans le même esprit, à partir de panneaux MDF ou autres. Mais les épaisseurs (dos comme tablettes) seront bien plus importantes que celles du modèle.
😉

Medalegno
( Modifié )

Elle vient d'être montée ?
Et il n'y a pas de jeu entre les lames ??? (à ce que je crois voir)

Et bien je crains que la meilleure chose à faire, ce soit de tout démonter et refaire dans les règles. Et rapidement !
Là, à la première pluie, ou pire, orage, ça se transforme d'abord en piscine, puis rapidement après, en montagnes russes !
😉

Mis à jour
Medalegno
( Modifié )

"on ne serait plus vraiment sur une approche marqueterie"

Est-ce que tu l'es, en constituant ton damier, de placage (plutôt 6/10e que 5, d'ailleurs), associé à du massif de 3 ?

Sans compter qu'en bricolant avec ton bois de 3mm, il faudra aussi trouver une solution de contrebalancement adaptée à tout ça. Avec des pièces, placage pour partie et massif 3mm pour l'autre, qui ne seront pas à un même taux d'hygrométrie. Là, tu vas droit aux problèmes.

Clairement, mieux vaudrait trouver un autre placage clair, et de même épaisseur, pour réaliser ta composition, puis ensuite, la coller en une seule fois.
Ça sera plus maîtrisable.
😉

Mis à jour
Medalegno

La résine epoxy, à fortiori sur un bois résineux donc tendre, ne protégera pas grand chose longtemps.
Au moindre impact d'un objet métallique, un serre joint qu'on pose un peu violemment ou autre outil, sans même parler du coup de marteau à côté...
Tout cela provoquera des étoiles, fentes, casses dans la résine.

En outre, comme les autres l'on déjà dit, cela rendra la surface de l'établi glissante.
Donc, pas bon.
😉